mardi 31 mars 2015

Pour fêter...


Pour fêter le fait que l'hébergeur Blogger ait épargné ce site dénué de tout fondement moral, j'ai décidé de jouer la transparence.
Oui je suis un paresseux. Et j'aime l'indécence.
Et j'assume.

lundi 27 octobre 2014

Dialogue

- "Je t'aime.. tu incarnes la perfection..", lui dit-il.
- "C'est bien la preuve que non", lui dit-elle.
- "Ah?", lui dit-il.
- "Oui", répondit-elle.. "On dit souvent que l'amour rend aveugle. 
Mais on confond l'amour et la passion.
C'est pas l'amour, c'est la passion qui rend aveugle !
La passion est hallucinogène.
Quand on est passionné, on voit l'autre comme on l'a imaginé, et on l'imagine comme on voudrait qu'il soit. 
- "Ah?", lui dit-il.
- "Oui", répondit-elle.. "Et ça marche... Quelque temps..
Le sentiment amoureux, c'est une énergie plus discrète et pourtant plus puissante. 
Il ne t'amène pas à imaginer l'être aimé comme tu voudrais qu'il soit. 
C'est un élan qui te permet d'apprécier pleinement l'autre tel qu'il est.
La passion est aveugle. L'amour est lucide. On aimerait qu'ils soient les deux seules saisons que connaissent le coeur. Comme le jour et la nuit qui se succèdent inéluctablement..."

Oui. Cela nous éviterait d'avoir à choisir, parfois..

dimanche 21 septembre 2014

Choisis ton camp, client !

Oui, non, ne vous attendez pas à un billet énormément touffu.
Certes c'est un peu le fil rouge de ce blog, et ce n'est pas que je souffre du manque d'inspiration, mais c'est vrai que régulièrement je remets le couvert avec ce sujet controversé.
Là j'y suis pour rien, je suis tombé sur ce blog et cette photo que forcément j'adore.
Je ne vais pas en faire des tonnes, pour une fois.
Pas besoin d'en rajouter, cette image se délecte nature.
Comment vouliez-vous que je ne vous fasse pas partager ???



(sinon je veux bien me faire accompagner dans les rayons par toute candidate-contradicteuse la prochaine fois que je fais mes courses pour faire progresser le débat et résoudre tous les dilemmes les plus difficiles auxquels on est confronté dans les rayons - par contre c'est moi qui pousserai le caddie)

jeudi 4 septembre 2014

L'été n'a pas été si froid qu'on le dit.

Oui, c'est un paradoxe.
Oui, on parle de réchauffement climatique.
Et il n'y a plus de saison.
Oui, avec l'inactivité de surface, l'atmosphère de mon blog s'est rafraîchie.
J'ai l'ambition de le sortir de sa léthargie, de sa torpeur, mais de façon mesurée...

dimanche 4 mai 2014

Devancé par le chouchou (comment la VPC me savonne la planche..)

C'est quand même ballot d'avoir réfléchi depuis plusieurs semaines à un cadeau, d'avoir cherché un cadeau complémentaire pour compenser le retard d'acheminement du premier (ppfff.. la VPC...), d'avoir offert prématurément le cadeau complémentaire deux jours avant l'échéance pour des raisons de logistique familiale (ce qui a perturbé ma notion du temps), et le jour même de lui avoir offert toutes sortes de gâteries-maison dès l'aube sous la couette (puisque finalement j'ai renoncé à lui commander un sex-toy pour résister à ma façon à la frénésie technophile), pour oublier le principal dans nos matinales confidences sur l'oreiller.

mercredi 23 avril 2014

Je ne sais pas ce que je veux, mais je sais ce que je ne veux pas.

Toi qui croises ma route et t'étonnes du fait que je n'ai pas l'air de savoir ce que je veux, voilà ce qu'il te faut savoir si tu veux que l'on se veuille.
L'incertitude sème le doute, le doute nous rend suspicieux, il est temps de faire place à la confiance. Je vais me présenter, et ce faisant tu pourras éplucher tous les tenants et les aboutissants de ma démarche.

mardi 8 avril 2014

Un long dimanche de providentiailles (Usclade au pays d'Amélie Poulain)

Dans un récent billet, je parlais du fait que ma vie en ce moment semblait avoir été écrite par un scénariste de feu-les-films-du-dimanche-soir-sur-M6.
Et bien figurez-vous qu'il y a quelques semaines lors d'une expédition diurne et dominicale à la capitale, le scénario en trois actes de cette folle journée semble lui directement sorti d'une hypothétique suite d'Amélie Poulain.

mercredi 2 avril 2014

La (fin de la) malédiction du trentenaire

Ben voilà, ça y est.
J'ai basculé.
Y a deux jours.
Tout va changer.
Fini cette traversée du désert, durant laquelle je me démenais jusque tard le soir pour écrire des dizaines de billets par an, afin de me rendre intéressant, attractif, pour ne pas dire séduisant, et tenter d'attirer sur mon rocher quelques sirènes égarées.
Finis ces longs messages envoyées à des correspondantes déjà assaillies par des meutes de prétendants, finies ces heures à se triturer le cerveau pour jouer de l'esprit et sortir du lot. Fini de vouloir jouer le courtisan agenouillé face aux divas amusées, fini les jours passés à mendier leur attention et à attendre leur réponse.
Aujourd'hui les rôles vont s'inverser, aujourd'hui le succès me tend les bras.

jeudi 26 décembre 2013

Atterrissage en vue à Notre-Dande des Lames

Bon c'est vrai, un titre comme ça aurait de quoi faire sauter de joie au plafond le plus enlisé des premiers ministres kérosènophiles (nantais). Mais ce n'est pas du tout à lui que ce billet s'adresse.

Vous le savez, j'aime la nature.
Et vous ne le savez peut être pas, mais si en ce moment je suis assez discret, c'est que la vie réelle (la vie rituelle, pas la virtuelle !), bref la vraie vie du quotidien de tous les jours, celle qui est normalement pas très glamour, ben cette vie là elle a été bouleversée, au point qu'on pourrait se demander si j'habite pas désormais dans le monde des blogs roses.
Oui y a des moments où je me demande si ce n'est pas un scénariste de feu les films érotiques-du-dimanche-soir-sur-M6 qui a pris en main ma destinée. Je n'ose pas raconter ce qui nous arrive de peur que ça fasse pas crédible, de peur qu'on me dise que ma vie est un navet.
Vous allez me dire : c'est cette histoire de navet le rapport avec la nature, alors?

Non, non, mais j'y viens, j'y viens, ne vous impatientez pas.
Asseyez-vous, nous entrons dans le vif du sujet.

mercredi 27 novembre 2013

Accroche tes mains à ma taille..

Accroche tes mains à ma taille.. Oui, oui, comme dans la chanson on va faire la chenille, mais là pour se dégourdir les neurones !
Ben oui après un long silence, pour me racheter je vous livre à domicile une palette de matière à réflexion.
Non, non, ne me remerciez pas !
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samedi 26 octobre 2013

Angélique, les ogres et le cheval...

Il n'y a pas si longtemps, grands mythologiphiles et ulyssomanes que nous sommes, échangions à bâtons rompus ici même sur de grandes fresques odysséennes, comme si nous y étions.
On y causait de créatures de légende, espérant inviter la lectrice férue d'épopée à jouer la sirène et lui faire tourner l'étalon (en bourrique), et la convaincre d'arrivée dissimulée pour entrer dans la ville en quête d'un bon plan à Troyes.
Et puis, comme ici aussi nous parlions récemment à bâtons rompus de canons de beauté, de feux d'artifices superflus et de silhouettes callipyges, au point de nous crêper le chignon en rallumant la guerre des sexes, et que justement, il se trouve que tel les ogres, je suis glouton d'Angélique, la plus savoureuse des morceaux de Barback, et que coïncidence encore ils nous donnaient concert jeudi soir en Champagnolie, je me dis qu'il ne m'en fallait pas plus pour relayer leur belle carte postale postée à l'occasion, et mettre en évidence leur message pacifique (et insidieusement équestre)









Angélique-Les ogres de barback

mardi 22 octobre 2013

De l'art d'enfiler un doigt dans l'anneau...

Suite à mon dernier billet, certains esprits cartésiens semblaient s'interroger sur le pouvoir réel de la bague anti-ronflement.

"Il faut y croire à la bague. C'est tout!"
C'est Bello qui nous montre la voie.
L'essentiel, c'est d'y croire.
Tout est dans le mental !

Oui finalement, croire à une nuit sans ronflement, c'est comme croire au mariage. C'est pareil. Dans les deux cas la bague joue le même rôle. Ce n'est pas parce qu'on porte la bague qu'on peut y croire, c'est parce qu'on y croit qu'on porte la bague.
Et ça, c'est pas rien !




lundi 14 octobre 2013

Stupeur et ronflements (et bague au doigt)

Parfois, on va faire les courses en couple.
J'aime bien. Même si du coup ça facilite moins les occasions de discuter en tête à tête avec ma vendeuse du magasin bio.

mardi 24 septembre 2013

Ambiance

Ambiance maison close ce soir. Vous allez me dire : comment peux-tu publier de telles photos alors que ce n'est pas ta tasse de thé, cet univers?

mercredi 18 septembre 2013

Misère

Je ressens un peu la même chose que lors du billet titré "tristesse", là.
Cette fois ci c'est la lecture de ce billet là qui suscite cette sensation.

mardi 17 septembre 2013

Tu veux le voir, mon (gros) patrimoine?


Les barbares en ont fait de la chair à canon, mais elle leur a survécu. Sauf que désormais elle ne se laissera plus jamais fondre, quels que soient nos efforts pour la chauffer, elle restera à jamais de marbre.
Voilà la conclusion énigmatique qui m'a traversé l'esprit en découvrant un aspect du patrimoine de ma ville d'adoption et de ses prudes habitants. Vous allez comprendre ci après...

samedi 31 août 2013

Âmes sensibles s’abstenir

Rien à raconter, dit-elle.
Détrompez-vous, on va en faire toute une histoire, vous allez-voir !
Ce n'est pas parce qu'il n'y a rien à raconter qu'on ne va pas le faire.
Donc voilà.
Rien à raconter, alors?
Oui, rien du tout. D'un tout qui n'est pas rien.
Voilà pourquoi quand elle le raconte, ces petits riens font apparaître tout un improbable grand tout, un rien déroutant.
Bref, qu'il est bon de se dérouter pour sortir des sentiers battus !
Mais assez parlé. Je laisse place à son récit.