mardi 29 janvier 2013

Pilophobie, épilationnisme, morpionitude et réhabilitation

J'aimerais parler de désir et de plaisir, de voluptés et autres folies.
Mais comme je disais, il y a bien longtemps que ma bonne étoile ne m'a pas donné de matière première à raffiner pour y distiller ici quelques effluves.
Même le libre-cours de mon imagination ne donne rien.
Plus globalement, le cours des choses n'est pas très arrangeant en ce moment. Pas dérangeant non plus. Mais atone.
Me voilà pourtant contraint à l'intervention, à cause d'une broutille, une de plus, qui ne va pas dans mon sens, qui me contrarie parce qu'elle renforcera les vents contraires. Et va encore surcharger cette thématique déjà sur-représentée dans ce foutu blog, au risque de passer pour affreux rasoir.

lundi 21 janvier 2013

Bienvenue

Bienvenue chez moi...

 
Oui, c'est mon adresse... Oui j'y vis toute l'année. La bien-nommée ces temps ci...
Le reste du temps ça sonne moins accueillant.
Chemin de chaude vapeur aurait-il été préférable?
Pas en ce moment c'est sûr. Alors profitons en !
Roulons-nous dans la glace, ça nous réchauffera...
 

   
Jour et nuit..



Cette dentelle cristalline et scintillante ne vous inspire pas?


Heureusement chez moi, il y a une grande couette. Et quelque bûche incandescente...



  

mardi 15 janvier 2013

Apollon

Oui Brigit et Quadra, j'en ai déjà photographiés.
Et sans paraître présomptueux, je m'y reconnais parfois.
Aimant l'altitude.
Délavé, un peu transparent.
Mais paisible. 
Et Apollon quand même...

lundi 14 janvier 2013

Prétexte pour un texte

Je suis dans l'expectative...
Je joue la montre, je laisse couler.
Je n'ai rien à dire
Je comble. Je meuble.
J'occupe le terrain.
Mes dernières photos ont semble-t-il été appréciées, alors j'en remets une couche.
Un peu de couleur, ça aide toujours à semer un peu de texte, alors zou...

dimanche 6 janvier 2013

Sans cesse

Mes rêveries sont sombres, et clairsemées de lueurs.
Je me délecte de ces contrastes.
L'espace est vaste. Libre d'aller où je veux. Mais dans un endroit qui restera le même.
Comme un immobile ambulant. La liberté, finalement, c'est mesquin.