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mardi 22 septembre 2015

Beauté en touche

Oui mon nombrilisme et ma superficialité me navre.
A mon corps défendant je m'offre en pâture au regard de tout-un-chacune, je narcissise, contournant avec malice les lacunes de ma beauté, pour en atténuer les bâtons qu'elles me mettent dans les roues...
Pardon ! :-)

dimanche 2 août 2015

Nar..ta gueule à la récré !

Narta, honte sur toi d'avoir franchi un nouveau palier en matière de bassesse publicitaire.
En écho à cette réflexion, pour marquer ma réprobation et pour montrer que je n'abandonnerai pas un once de terrain face à l'offensive des pilophobes, voilà une manifestation ostentatoire de mon aisselle.
C'est tout.
Sujet suivant !

mercredi 27 novembre 2013

Accroche tes mains à ma taille..

Accroche tes mains à ma taille.. Oui, oui, comme dans la chanson on va faire la chenille, mais là pour se dégourdir les neurones !
Ben oui après un long silence, pour me racheter je vous livre à domicile une palette de matière à réflexion.
Non, non, ne me remerciez pas !
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mardi 22 octobre 2013

De l'art d'enfiler un doigt dans l'anneau...

Suite à mon dernier billet, certains esprits cartésiens semblaient s'interroger sur le pouvoir réel de la bague anti-ronflement.

"Il faut y croire à la bague. C'est tout!"
C'est Bello qui nous montre la voie.
L'essentiel, c'est d'y croire.
Tout est dans le mental !

Oui finalement, croire à une nuit sans ronflement, c'est comme croire au mariage. C'est pareil. Dans les deux cas la bague joue le même rôle. Ce n'est pas parce qu'on porte la bague qu'on peut y croire, c'est parce qu'on y croit qu'on porte la bague.
Et ça, c'est pas rien !




mercredi 18 septembre 2013

Misère

Je ressens un peu la même chose que lors du billet titré "tristesse", là.
Cette fois ci c'est la lecture de ce billet là qui suscite cette sensation.

mercredi 10 juillet 2013

Je suis comme Dustin Hoffman (mais en mieux)

Ben oui. Pas de fausse modestie.
Contrairement à lui, j'ai compris bien avant.
J'ai compris bien avant lui qu'il y avait des femmes intéressantes, et séduisantes, quelle que soit leur enveloppe charnelle, leur apparence.
Vous me direz, contrairement à lui, moi je n'avais pas vraiment le choix.
Détrompez-vous, rien ne m'obligeait à faire attention à celles à qui personne ne fait attention. Mais j'ai eu cette intuition.
Alors contrairement à lui, je n'aurais pas de regret. Pas de risques d'être passé à côté d'une belle histoire je crois. Ou c'était y a longtemps.

On tape beaucoup sur les outils de communication modernes. Le monde virtuel. Artificiel, trompeur, superficiel, tout-ça tout-ça...
Mais ces outils ont un mérite. Il permettent souvent de nous permettre de nous croiser, et nous découvrir.. dans l'obscurité. Oui je peux tomber amoureux d'une personne sans l'avoir jamais vue, et j'adore ça figurez-vous.

Finalement, n'y a-t-il pas plus de distorsion dans la vraie vie, sous la lumière, avec l'image et la couleur, quand les apparences conditionnent tant nos jugements et nos relations que nous n'en avons même pas conscience?



lundi 27 mai 2013

Générosité

L'avantage, quand je tombe sur un billet passionnant, c'est que je peux généreusement le partager sans grand effort. D'autres appellent ça une note de feignasse.
http://ragemag.fr/arthur-vernon-relations-sexuelles-vieux-couple-inceste/
On va dire que ce sera une note évolutive, et interactive.
Où il est question de l'érosion du désir dans le couple, et de la liberté à s'accorder pour "vivre ses désirs à son rythme".

lundi 29 avril 2013

Tristesse

Bon ne vous inquiétez pas, le titre est inquiétant mais ce n'est pas si grave que ça.

Je ne suis pas très présent en ce moment et j'ai vu que je suis en retard pour rendre les devoirs de vacances qui circulent dans la communauté blogosphérique, mais ça c'est à cause du beau temps qui règne dans ma rue et qui m'empêche d'être assidu à mon PC (oui le chemin de froide glace jouit d'un microclimat exceptionnel : le printemps est pourri partout en Europe, sauf dans ma rue où il fait beau depuis des mois, les fleurs fleurissent, les arbres arborent et les oiseaux oisivent !!!)

Non la tristesse elle provient d'un article de presse lu ce matin.

mardi 29 janvier 2013

Pilophobie, épilationnisme, morpionitude et réhabilitation

J'aimerais parler de désir et de plaisir, de voluptés et autres folies.
Mais comme je disais, il y a bien longtemps que ma bonne étoile ne m'a pas donné de matière première à raffiner pour y distiller ici quelques effluves.
Même le libre-cours de mon imagination ne donne rien.
Plus globalement, le cours des choses n'est pas très arrangeant en ce moment. Pas dérangeant non plus. Mais atone.
Me voilà pourtant contraint à l'intervention, à cause d'une broutille, une de plus, qui ne va pas dans mon sens, qui me contrarie parce qu'elle renforcera les vents contraires. Et va encore surcharger cette thématique déjà sur-représentée dans ce foutu blog, au risque de passer pour affreux rasoir.

lundi 24 septembre 2012

Se dévoyer corps et âmes

Quel est donc le ressort de notre morale qui nous pousse à décrier la fille facile, le coureur de jupons et autres esprits volages, et nous les fait regarder de travers, quand on ne les met pas dans le même panier?
On peut comprendre que les comportements "consommateurs", prédateurs, collectionneurs, zappeurs dérangent, car ils incarnent, chez moi en tous cas, une vision minimaliste des relations humaines, peu propice avec le respect et l'épanouissement de chacun.
Mais tous les comportements dits "frivoles" ne sont pas du même acabit. Il est intéressant de creuser les tenants et les aboutissants de cet amalgame. Et de détricoter la mécanique de nos réflexes de jugements. Cela en dit long sur nous mêmes.

mercredi 18 juillet 2012

Doute et redoute !

Non, non et non, vous ne m’emmènerez pas cet été en Papoilie-Nouvelle Epilée !

Bon sérieusement, je précise ma vision, suite au billet précédent, en essayant de le faire de façon structurée et intelligible. Je ne cherche pas à faire une démonstration implacable, ni à vous avoir à l'usure, mais je vais essayer de débroussailler ce qui reste encore trop touffu pour certains.
En lisant cela, ne croyez pas que les failles et les contradictions qu'on m'a mises sous le nez m'ont plongé dans le doute : je veux juste avoir les idées claires et remettre à la page une espèce en voie de disparition - la touffe - car la voir disparaître du catalogue est une éventualité qu'ici l'on redoute (dis-je en tirant la langue !)

jeudi 10 mai 2012

Il y a deux catégories de mecs...

Placide est grand, beau, fort et musclé. Ténébreux et réservé, il se montre très attentionné envers Claudia, laquelle se dit que décidément dans son malheur, elle a eu beaucoup de chance !
C'est vrai, se retrouver seule sur une île déserte avec un marin après le naufrage de leur navire de croisière, si le marin n'est pas au top, ça peut vite virer au cauchemar.

lundi 12 mars 2012

Créance douteuse


Moi aussi j'ai perdu mon triple A.
Son placement n'est plus à la hauteur de ses espérances.
Pourtant ces derniers mois j'avais entrepris des réformes structurelles qui commençaient à porter leurs fruits.
Et je croyais pouvoir en toucher les dividendes cette semaine.
Mais non. Ma femme ne l'a pas entendu de cette oreille.
Je nous croyais à deux doigts de l'euphorie, on a replongé dans la sinistrose.
Elle m'a abaissé d'un cran.

Une bonne semaine de grand air sur les hauts plateaux enneigés du Jura n'a pas réussi à nous rapprocher, malgré ma motivation totale pour m'affirmer en papa modèle et en époux câlin. 
La raison?
Une semaine en commun dans un chalet avec un couple de vieux amis a produit une sorte de test comparatif qui a révélé à ma femme qu'elle n'était pas heureuse avec moi, que nos copains sortaient plus souvent, qu'ils avaient plus d'amis, qu'ils écoutaient de la meilleure musique et qu'ils allaient voir des bons films au cinéma, eux. 
Bref tout ça, c'est de ma faute, et le reste aussi.
La boite à reproches s'est rouverte et j'essaie de rester zen.

Les premières bribes de dialogue à peu près exploitables indiquent que ma femme s'est mise à espérer que, en acceptant mes frasques polyamoureuses, elle deviendrait plus heureuse.
Je lui serais redevable, et donc moralement obligé de la rendre heureuse.
De quoi me plonger dans le doute. Lui aurais-je fait pareille promesse?
Certes j'ai embelli la mariée pour l'encourager à franchir le pas, mais non, je n'ai rien fait miroiter de tel.
On était bien conscient que l'amour débridé n'a rien de la formule miracle. L'amour rend meilleur, mais l'amour pluriel ne rend pas parfait.
Je suis globalement plus épanoui, plus disponible, plus impliqué, mais ça ne m'a pas transformé. 
Certains de nos chemins privilégiés pour le bonheur resteront irrémédiablement inaccessibles à l'autre.
Il y a des choses que je ne pourrai jamais lui apporter, des chemins où l'on ne saura pas se suivre. 
Ou en tous cas pas spontanément. Ou pas généreusement. Ou pas subtilement.

Si elle subit ce que l'on vit, si elle a l'impression de se sacrifier au point de revendiquer plus tard une contrepartie que je ne suis pas capable de lui procurer, si ce schéma de couple la place dans une passivité victimaire, si ça la dissuade d'aller chercher son bonheur par ses propres moyens, alors on se met gravement le doigt dans l'oeil et ces dernières années n'auront été qu'un grand malentendu.
Je vais m'armer de patience pour l'aider à se remettre debout, et infléchir son regard biaisé, lui redonner confiance en elle, en moi, en nous.
La reconstruction va être lente, mais j'en vois déjà les effets.

Peut être un jour rencontrera-t-elle quelqu'un qui lui apportera ce dont je la prive. 
On découvrira une jolie complémentarité. Ce que l'on souhaitait en se jetant à l'eau, conformément au modèle théorique idéal des amours plurielles. 
Sauf que d'ici là il y aura de quoi trembler si elle réalise qu'elle n'est pas faite pour ça et que seule l'exclusivité lui convient. Je pourrai faire les frais de ses priorités du moment, ouille...
Bref l'asymétrie dans une relation, c'est jamais le pied, mais en sortir c'est sans doute encore plus risqué... 
Au fond de moi j'espère quand même que les choses pourront se rééquilibrer un jour.

En attendant, remettre les choses à l'endroit, sortir au plus vite de ce schéma malsain créancier/débiteur. 
Je veux bien être assimilé à un (dieu) grec, la comparaison serait flatteuse. 
Mais elle, déguisée en Angela, ça lui va pas du tout.

mercredi 22 février 2012

Présent absent

J'ai le profil type du drogué.
Enchaînements d'excès et d'abstraction.
Et parfois non.

Parfois je suis quelqu'un qui vit tellement dans ses émotions, que ce qu'il ressent dans le présent lui apparaît toujours comme une vérité éternelle. Que le temps présent lui apparaît comme un horizon indépassable.
Que l'instant d'après lui semble bien trop lointain pour s'y intéresser. Quelqu'un capable de mourir pour un instant de bonheur ou de plaisir intense. Qui ne dit jamais non à l'ivresse. Même si son passé ou son avenir  lui implorent de refuser.

J'ai souvent entendu dire qu'il fallait mieux profiter du temps présent. Que l'on a toujours tendance à trop planifier, maîtriser, contrôler, et pas assez profiter. Chez moi, c'est pourtant du conseil inverse que je devrais m'inspirer.
Et me rappeler aussi souvent que possible, que de part et d'autre du "maintenant", il y a "avant" et "après", et que de tout ça on tire notre équilibre de chaque instant.
Du passé, on s'appuie sur notre instinct nourri de toutes nos expériences, sur notre capacité à traverser les épreuves et à se relever.
Du futur on tire l'oxygène qui nous fait avancer, l'espace qui nous attire à lui et nous fait tracer notre route pour jouir au mieux des "maintenant" à venir.
Belle lucidité, clé de l'équilibre, secret de la liberté que je vénère.
Lucidité parfois domptée.

Mais lucidité dilettante. Car le plus souvent, quand je veux m'extirper d'un présent trop envahissant, au lieu de prendre du recul, de m'aérer et regarder au loin, je me recroqueville et m'abstrais.

Et me voilà parti. Absent du présent.
Loin, très loin. Et pourtant proche, si proche.
Oisif dans un paradis artificiel. Fruit de mon imagination.
Un monde subtil, où l'érotisme est au coin de la rue.
Un monde frénétique aussi, de gros seins et de gros culs.
Endiablé d'arômes, embrumé d'encens,
De parfums de plaisir s'exhalant d'un brasier charnel.
Un monde de brutes dans de la douceur.
D'orgies lubriques et d'indécente candeur.

On pourrait croire que je ne peux en redescendre, que j'y suis trop accoutumé.
Et que je pourrais me consumer ainsi, à petit feu.
Sans doute jusqu'à la dose fatale.
Mais un je-ne-sais-quoi me réabsorbe soudainement, un réflexe du corps ou un sort du présent, pour me réexpulser au coeur de l'instant.
A grand cri mon corps me réclame de se frotter à un congénère, mon âme me susurre de vampiriser une âme soeur. Au point de me redonner l’énergie de me resociabiliser.
Prenez garde, je suis en manque.


lundi 6 février 2012

Jouer avec le feu (y a pas à dire, ça réchauffe !) (8ème partie)

L'attente. Dénoncé par mes soins comme responsable de tous les maux.
Voilà donc mon coupable idéal, ma tête de turc, mon bouc émissaire.
Mais d'où sors-je donc une telle posture?

lundi 30 janvier 2012

Jouer avec le feu (y a pas à dire, ça réchauffe !) (7ème partie)

Quand on joue avec le feu, on se rêve en auteur-compositeur-interprète. Mais ça ne dure qu'un temps.
On se rend vite compte qu'on n'a rien d'un virtuose.
On ne compose pas les partitions des autres. On compose avec les partitions des autres.
On réalise qu'il faut essayer de tout concilier avant qu'on ne soit obligé de passer au cran d'après. Car quand on doit réconcilier, c'est au mieux désespérément laborieux, au pire désespérément compromis.
On ne virevolte pas longtemps au dessus de la cohue, on ne plâne pas indéfiniment, en apesanteur, comme le goéland dans la tempête.
Non, on est en plein dedans. On rame.
En marchant sur des oeufs. Avec des pantalons patte d'éléphant, et de gros sabots en porcelaine.
On court après le temps.

samedi 21 janvier 2012

Jouer avec le feu (y a pas à dire, ça réchauffe !) (6ème partie)

Quand on joue avec le feu, la passion dévastatrice n'est pas le seul écueil.
Car en renonçant à l'exclusivité, on prive notre orgueil de sa ressource essentielle.
L'exclusivité. Cette potion euphorisante qui nous flatte, nous galvanise, lui donne la sensation d'invulnérabilité. Et ça, notre orgueil a du mal à le lâcher.
Ne plus être le seul, l'unique, l'irremplaçable.
N'être qu'un parmi d'autres, aux yeux de l'autre.
Ça peut sembler insoutenable.
Pourtant ça se surmonte.
C'est en fait une question d'amour propre.
Et de rééquilibrage entre orgueil et confiance en soi.

mercredi 11 janvier 2012

Jouer avec le feu (y a pas à dire, ça réchauffe !) (5ème partie)

Au bout d'une année de cette vie sociale secrète aussi captivante qu'épanouissante, je ne ressentais plus vraiment ce besoin d'aller "baiser ailleurs". En tous cas plus de la même façon.
Je ne dis pas que j'aurais pu indéfiniment me contenter de relations platoniques sur la toile, mais j'étais bien, au rythme quotidien de relations intimes virtuelles, devenues aussi solides que présentes.
Le désir était délicieusement envahissant.
Je jouais déjà avec le feu.