Dans les derniers billets je vous parlais de mon immersion amusante dans un milieu tout à fait insolite et surréaliste pour mes petits yeux naïfs. Dans les commentaires qui ont suivi, j'annonçais que je détaillerais la raison qui m'avait amené à franchir le pas. Nous y voilà, donc.
Mots doux, mots en l'air, incitations insidieuses sans incidence, et autres légèretés
mardi 29 mai 2012
vendredi 25 mai 2012
Toupet, éthique et quête...
Bon j'espère que les esprits les plus malins d'entre vous n'iront pas entendre dans ce titre une signification phonique sans rapport avec les mots utilisés !
J'aurais pu aussi titrer "communication non violente", mais vous verrez que ces trois mots ont toute leur pertinence dans le propos qui va suivre.
J'aurais pu aussi titrer "communication non violente", mais vous verrez que ces trois mots ont toute leur pertinence dans le propos qui va suivre.
lundi 21 mai 2012
Je respecte tout, sauf les critères.
J'ai, le jour, une vie trop bien rangée. Une famille modèle, un boulot à responsabilités, une maison avec jardin dans un quartier résidentiel. J'adore mes enfants, bien entendu. Ma vie de famille ressemble à une pub pour le Nutella.
Le seul problème c'est que j'ai horreur du Nutella.
Le seul problème c'est que j'ai horreur du Nutella.
mardi 15 mai 2012
Obscène confluence ?
L'une est connue, l'autre moins.
Elles passent tous les jours toutes les deux pas très loin de chez moi.
Souvent lascives et silencieuses. Et je n'y prête pas toujours attention. Elles ne font pas trop de vagues, mais jour et nuit elles se retrouvent sans cesse du côté de Marcilly, sans se préoccuper des "on dit" ni des "qu'en dira-t-on".
Elles passent tous les jours toutes les deux pas très loin de chez moi.
Souvent lascives et silencieuses. Et je n'y prête pas toujours attention. Elles ne font pas trop de vagues, mais jour et nuit elles se retrouvent sans cesse du côté de Marcilly, sans se préoccuper des "on dit" ni des "qu'en dira-t-on".
jeudi 10 mai 2012
Il y a deux catégories de mecs...
Placide est grand, beau, fort et musclé. Ténébreux et réservé, il se montre très attentionné envers Claudia, laquelle se dit que décidément dans son malheur, elle a eu beaucoup de chance !
C'est vrai, se retrouver seule sur une île déserte avec un marin après le naufrage de leur navire de croisière, si le marin n'est pas au top, ça peut vite virer au cauchemar.
C'est vrai, se retrouver seule sur une île déserte avec un marin après le naufrage de leur navire de croisière, si le marin n'est pas au top, ça peut vite virer au cauchemar.
mercredi 9 mai 2012
En fait, mets ce qui te plait...
Foin d'orgies, boulet, me dit-elle !
Je suis frileuse et boudeuse comme le temps capricieux.
Le temps est trop versatile, le mois d'avril s'agrippe, je ne me découvrirai donc pas d'un fil.
Point de décolletés à balconnets, je crains l'humidité.
Manquerait plus qu'un orage de grêle ne vienne couvrir mes seins de glace et me cribler de doux frissons...
Père Noel tu peux chanter sous mon balcon, je reste bien au chaud avec mon chandail pure laine en Alpaga, signé Paco Tison.
Tu à raison ma mie, coupons court à ces courroux vestimentaires, le temps n'est ni à l'effilochage, ni à la moisson.
En fait, mets ce qui te plait,
Quand bien même il n'y aurait plus de saison,
C'est nue, sous la couette, que je te préfère...
Je suis frileuse et boudeuse comme le temps capricieux.
Le temps est trop versatile, le mois d'avril s'agrippe, je ne me découvrirai donc pas d'un fil.
Point de décolletés à balconnets, je crains l'humidité.
Manquerait plus qu'un orage de grêle ne vienne couvrir mes seins de glace et me cribler de doux frissons...
Père Noel tu peux chanter sous mon balcon, je reste bien au chaud avec mon chandail pure laine en Alpaga, signé Paco Tison.
Tu à raison ma mie, coupons court à ces courroux vestimentaires, le temps n'est ni à l'effilochage, ni à la moisson.
En fait, mets ce qui te plait,
Quand bien même il n'y aurait plus de saison,
C'est nue, sous la couette, que je te préfère...
lundi 7 mai 2012
Si loin, si proches...
Parfois j'ai l'impression d'être un exilé, loin de tout, et pourtant noyé dans la foule.
Je recherche de la proximité, et les gens glissent sur moi comme si nous n'étions que des gouttes d'eau enveloppées de film hydrophobe. Inexorablement elles m’effleurent et s'éloignent.
On existe pourtant sur cette terre d'asile.
Je m'entends dire que tout n'est que virtuel.
Abus de langage en vérité. Tout ce que l'on exprime, échange, partage... existe.
Même si c'est immatériel, nos mots sont matière, nos paroles prennent corps.
On n'est pas présent sur le même lieu au même moment, mais on est ensemble dans le même ailleurs, dans le même instant...
Je recherche de la proximité, et les gens glissent sur moi comme si nous n'étions que des gouttes d'eau enveloppées de film hydrophobe. Inexorablement elles m’effleurent et s'éloignent.
On existe pourtant sur cette terre d'asile.
Je m'entends dire que tout n'est que virtuel.
Abus de langage en vérité. Tout ce que l'on exprime, échange, partage... existe.
Même si c'est immatériel, nos mots sont matière, nos paroles prennent corps.
On n'est pas présent sur le même lieu au même moment, mais on est ensemble dans le même ailleurs, dans le même instant...
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