samedi 26 octobre 2013

Angélique, les ogres et le cheval...

Il n'y a pas si longtemps, grands mythologiphiles et ulyssomanes que nous sommes, échangions à bâtons rompus ici même sur de grandes fresques odysséennes, comme si nous y étions.
On y causait de créatures de légende, espérant inviter la lectrice férue d'épopée à jouer la sirène et lui faire tourner l'étalon (en bourrique), et la convaincre d'arrivée dissimulée pour entrer dans la ville en quête d'un bon plan à Troyes.
Et puis, comme ici aussi nous parlions récemment à bâtons rompus de canons de beauté, de feux d'artifices superflus et de silhouettes callipyges, au point de nous crêper le chignon en rallumant la guerre des sexes, et que justement, il se trouve que tel les ogres, je suis glouton d'Angélique, la plus savoureuse des morceaux de Barback, et que coïncidence encore ils nous donnaient concert jeudi soir en Champagnolie, je me dis qu'il ne m'en fallait pas plus pour relayer leur belle carte postale postée à l'occasion, et mettre en évidence leur message pacifique (et insidieusement équestre)









Angélique-Les ogres de barback

mardi 22 octobre 2013

De l'art d'enfiler un doigt dans l'anneau...

Suite à mon dernier billet, certains esprits cartésiens semblaient s'interroger sur le pouvoir réel de la bague anti-ronflement.

"Il faut y croire à la bague. C'est tout!"
C'est Bello qui nous montre la voie.
L'essentiel, c'est d'y croire.
Tout est dans le mental !

Oui finalement, croire à une nuit sans ronflement, c'est comme croire au mariage. C'est pareil. Dans les deux cas la bague joue le même rôle. Ce n'est pas parce qu'on porte la bague qu'on peut y croire, c'est parce qu'on y croit qu'on porte la bague.
Et ça, c'est pas rien !




lundi 14 octobre 2013

Stupeur et ronflements (et bague au doigt)

Parfois, on va faire les courses en couple.
J'aime bien. Même si du coup ça facilite moins les occasions de discuter en tête à tête avec ma vendeuse du magasin bio.