Narta, honte sur toi d'avoir franchi un nouveau palier en matière de bassesse publicitaire.
En écho à cette réflexion, pour marquer ma réprobation et pour montrer que je n'abandonnerai pas un once de terrain face à l'offensive des pilophobes, voilà une manifestation ostentatoire de mon aisselle.
C'est tout.
Sujet suivant !
Mots doux, mots en l'air, incitations insidieuses sans incidence, et autres légèretés
Affichage des articles dont le libellé est Billet touffu. Afficher tous les articles
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dimanche 2 août 2015
dimanche 21 septembre 2014
Choisis ton camp, client !
Oui, non, ne vous attendez pas à un billet énormément touffu.
Certes c'est un peu le fil rouge de ce blog, et ce n'est pas que je souffre du manque d'inspiration, mais c'est vrai que régulièrement je remets le couvert avec ce sujet controversé.
Là j'y suis pour rien, je suis tombé sur ce blog et cette photo que forcément j'adore.
Je ne vais pas en faire des tonnes, pour une fois.
Pas besoin d'en rajouter, cette image se délecte nature.
Comment vouliez-vous que je ne vous fasse pas partager ???
(sinon je veux bien me faire accompagner dans les rayons par toute candidate-contradicteuse la prochaine fois que je fais mes courses pour faire progresser le débat et résoudre tous les dilemmes les plus difficiles auxquels on est confronté dans les rayons - par contre c'est moi qui pousserai le caddie)
Certes c'est un peu le fil rouge de ce blog, et ce n'est pas que je souffre du manque d'inspiration, mais c'est vrai que régulièrement je remets le couvert avec ce sujet controversé.
Là j'y suis pour rien, je suis tombé sur ce blog et cette photo que forcément j'adore.
Je ne vais pas en faire des tonnes, pour une fois.
Pas besoin d'en rajouter, cette image se délecte nature.
Comment vouliez-vous que je ne vous fasse pas partager ???
(sinon je veux bien me faire accompagner dans les rayons par toute candidate-contradicteuse la prochaine fois que je fais mes courses pour faire progresser le débat et résoudre tous les dilemmes les plus difficiles auxquels on est confronté dans les rayons - par contre c'est moi qui pousserai le caddie)
jeudi 26 décembre 2013
Atterrissage en vue à Notre-Dande des Lames
Bon c'est vrai, un titre comme ça aurait de quoi faire sauter de joie au plafond le plus enlisé des premiers ministres kérosènophiles (nantais). Mais ce n'est pas du tout à lui que ce billet s'adresse.
Vous le savez, j'aime la nature.
Et les paysages naturels.
Et vous ne le savez peut être pas, mais si en ce moment je suis assez discret, c'est que la vie réelle (la vie rituelle, pas la virtuelle !), bref la vraie vie du quotidien de tous les jours, celle qui est normalement pas très glamour, ben cette vie là elle a été bouleversée, au point qu'on pourrait se demander si j'habite pas désormais dans le monde des blogs roses.
Oui y a des moments où je me demande si ce n'est pas un scénariste de feu les films érotiques-du-dimanche-soir-sur-M6 qui a pris en main ma destinée. Je n'ose pas raconter ce qui nous arrive de peur que ça fasse pas crédible, de peur qu'on me dise que ma vie est un navet.
Vous allez me dire : c'est cette histoire de navet le rapport avec la nature, alors?
Non, non, mais j'y viens, j'y viens, ne vous impatientez pas.
Asseyez-vous, nous entrons dans le vif du sujet.
mardi 24 septembre 2013
Ambiance
Ambiance maison close ce soir. Vous allez me dire : comment peux-tu publier de telles photos alors que ce n'est pas ta tasse de thé, cet univers?
mardi 29 janvier 2013
Pilophobie, épilationnisme, morpionitude et réhabilitation
J'aimerais parler de désir et de plaisir, de voluptés et autres folies.
Mais comme je disais, il y a bien longtemps que ma bonne étoile ne m'a pas donné de matière première à raffiner pour y distiller ici quelques effluves.
Même le libre-cours de mon imagination ne donne rien.
Plus globalement, le cours des choses n'est pas très arrangeant en ce moment. Pas dérangeant non plus. Mais atone.
Me voilà pourtant contraint à l'intervention, à cause d'une broutille, une de plus, qui ne va pas dans mon sens, qui me contrarie parce qu'elle renforcera les vents contraires. Et va encore surcharger cette thématique déjà sur-représentée dans ce foutu blog, au risque de passer pour affreux rasoir.
lundi 14 janvier 2013
Prétexte pour un texte
Je suis dans l'expectative...
Je joue la montre, je laisse couler.
Je n'ai rien à dire
Je comble. Je meuble.
J'occupe le terrain.
Mes dernières photos ont semble-t-il été appréciées, alors j'en remets une couche.
Un peu de couleur, ça aide toujours à semer un peu de texte, alors zou...
Je joue la montre, je laisse couler.
Je n'ai rien à dire
Je comble. Je meuble.
J'occupe le terrain.
Mes dernières photos ont semble-t-il été appréciées, alors j'en remets une couche.
Un peu de couleur, ça aide toujours à semer un peu de texte, alors zou...
mercredi 18 juillet 2012
Doute et redoute !
Non, non et non, vous ne m’emmènerez pas cet été en Papoilie-Nouvelle Epilée !
Bon sérieusement, je précise ma vision, suite au billet précédent, en essayant de le faire de façon structurée et intelligible. Je ne cherche pas à faire une démonstration implacable, ni à vous avoir à l'usure, mais je vais essayer de débroussailler ce qui reste encore trop touffu pour certains.
En lisant cela, ne croyez pas que les failles et les contradictions qu'on m'a mises sous le nez m'ont plongé dans le doute : je veux juste avoir les idées claires et remettre à la page une espèce en voie de disparition - la touffe - car la voir disparaître du catalogue est une éventualité qu'ici l'on redoute (dis-je en tirant la langue !)
En lisant cela, ne croyez pas que les failles et les contradictions qu'on m'a mises sous le nez m'ont plongé dans le doute : je veux juste avoir les idées claires et remettre à la page une espèce en voie de disparition - la touffe - car la voir disparaître du catalogue est une éventualité qu'ici l'on redoute (dis-je en tirant la langue !)
lundi 16 juillet 2012
Eloge de l'école buissonnière pour toutes nos petites touffes blondes, rousses, brunes...
Ben oui, vous le savez, ici on parle régulièrement jardinage. C'est un sujet récurrent. Peu importe la saison, il suffit qu'on en parle ici ou là, et hop, voilà l'inspiration d'Usclade qui se met à rejaillir comme de la gueule d'une gargouille de Notre Dame un jour d'orage de juillet 2012.
Et j'en parle, car je suis heureux d'avoir lu chez Anne Bert des propos qui résonnent parfaitement à l'intérieur de ma boîte crânienne. Laquelle relayait des propos de Stéphane Rose dans un bouquin sur la dépilositation du paysage corporel féminin que je ne connaissais pas (honte à moi !).
lundi 3 octobre 2011
De la confusion consensuelle...
C'est malheureux quand même. On a beau se vouloir généreux, ambitieux, original...
La sanction est sans appel.
Je dois me rendre à l'évidence.
Mon discours courageux et atypique n'est pas compris, ou du moins il ne suscite pas l'adhésion.
Mon offre de service totalement gratuite et désintéressée a fait un flop.
Ma Founny campagne fait un bide. Elle avance pussy, poussa, bref de façon trop poussive.
Ma rencontre avec les françaises est un rendez-vous manqué.
Hairy n'a pas rencontré Sally.
La sanction est sans appel.
Je dois me rendre à l'évidence.
Mon amour pour la fourrure ne passe pas.
Mon discours courageux et atypique n'est pas compris, ou du moins il ne suscite pas l'adhésion.
Mon offre de service totalement gratuite et désintéressée a fait un flop.
Ma Founny campagne fait un bide. Elle avance pussy, poussa, bref de façon trop poussive.
Ma rencontre avec les françaises est un rendez-vous manqué.
Hairy n'a pas rencontré Sally.
vendredi 9 septembre 2011
Une page de pub...
Parce que mon billet précédent a eu plus de succès que je l'espérais (nan je blague).
Parce que la suite dans les idées m'a donné une idée pour la suite.
Parce que de temps en temps on a le droit de faire une pause agréable.
Parce qu'ici même je me mets trop en scène, et que j'ai envie de mettre un peu mes lectrices en avant (nan je blague :-) ...
Parce que quelques photos valent mieux que bien des mots.
Et que de belles images s'apprécient en silence.
Parce que c'est le tape-à-l'oeil qui fait remonter l'audience, et qu'y a pas mieux que le bouche à oreille pour nous en mettre plein la vue.
Parce que je me laisse aller à la propagande quand elle sert mes intérêts.
Parce que si vous êtes là, c'est que vous avez le cerveau disponible et je ne vais pas me priver.
Parce qu'il me semble que le pubien est au plus mal,
Et qu'à coup de slogans il faut promouvoir son retour en grâce
Ben oui, parce que je serais heureux que les femmes redeviennent plus touffues que touffe-lame,
Je me permets d'interrompre mes programmes pour faire place à...
une page de pubiscité....
Parce que la suite dans les idées m'a donné une idée pour la suite.
Parce que de temps en temps on a le droit de faire une pause agréable.
Parce qu'ici même je me mets trop en scène, et que j'ai envie de mettre un peu mes lectrices en avant (nan je blague :-) ...
Parce que quelques photos valent mieux que bien des mots.
Et que de belles images s'apprécient en silence.
Parce que c'est le tape-à-l'oeil qui fait remonter l'audience, et qu'y a pas mieux que le bouche à oreille pour nous en mettre plein la vue.
Parce que je me laisse aller à la propagande quand elle sert mes intérêts.
Parce que si vous êtes là, c'est que vous avez le cerveau disponible et je ne vais pas me priver.
Parce qu'il me semble que le pubien est au plus mal,
Et qu'à coup de slogans il faut promouvoir son retour en grâce
Ben oui, parce que je serais heureux que les femmes redeviennent plus touffues que touffe-lame,
Je me permets d'interrompre mes programmes pour faire place à...
une page de pubiscité....
jeudi 1 septembre 2011
Comment vas-tu, iode poil?
Quand tout va moyen, qu'on se sent fade, qu'on a l'impression qu'on ne peut plus plaire à personne, que le boulot, ô comble de la déprime, se met à vous passionner à nouveau... Quand on n'a plus d'inspiration depuis des semaines, qu'on suit les actualités à longueur de journée qui vous disent, ô comble de la déprime, que tout ce que vous appréhendiez, craigniieez, dénonciiez, depuis des années est en train de se réaliser ou éclater au grand jour... Bref, quand on n'attend rien de ses journées, dans toute cette grisaille, on finit toujours par tomber, de façon inattendue, en lisant son journal, sur un énième article d'un sujet galvaudé qui fait tilt, et vous remet aussitôt en selle pour galoper, tel un gamin, sur son blog ludique.
Ce thème, un sujet de prédilection chez moi, c'est celui dans lequel je m'ébrouais ici ou là.
Cet article, c'est le suivant : http://www.slate.fr/story/43007/pour-qui-sonne-le-poil
Bah oui. Ce thème chatouille en moi toutes les réactions les plus touffues et déracine celui que j'ai dans la main pour me faire reprendre la plume.
Ce thème, un sujet de prédilection chez moi, c'est celui dans lequel je m'ébrouais ici ou là.
Cet article, c'est le suivant : http://www.slate.fr/story/43007/pour-qui-sonne-le-poil
Bah oui. Ce thème chatouille en moi toutes les réactions les plus touffues et déracine celui que j'ai dans la main pour me faire reprendre la plume.
lundi 1 mars 2010
Lames sensibles s'abstenir
Ceci est un nouveau plaidoyer pour la défense de la nature face à toutes les formes de barbaries qui la guettent.
Un combat au ras des paquerettes. Pour dénoncer lames, tondeuses et autres massacres à la tronçonneuse.
Oui, après ma petite escapade interplanétaire, me voici revenu ici bas, sur le plancher des vaches, pour parler à nouveau de prairies et pâturages.
Un retour à la superficialité. Sur la question des états de surface.
Retour la rubrique "nature et jardinage".
vendredi 8 janvier 2010
L'inexorable déforestation de nos amazones par les elfes malfaisantes
Elles avaient l'air inoffensives pourtant. Impassibles et amorphes dans leur décor rose bonbon.
Quand j'étais enfant, je n'avais pas imaginé que c'était par elles que le fléau se propageait.
Ces créatures de plastique élancées qui avaient détroné les poupons et faisaient rêver les filles (et intriguaient secrètement les garçons), allaient durablement nous façonner.
Quand j'étais enfant, je n'avais pas imaginé que c'était par elles que le fléau se propageait.
Ces créatures de plastique élancées qui avaient détroné les poupons et faisaient rêver les filles (et intriguaient secrètement les garçons), allaient durablement nous façonner.
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