lundi 27 octobre 2014

Dialogue

- "Je t'aime.. tu incarnes la perfection..", lui dit-il.
- "C'est bien la preuve que non", lui dit-elle.
- "Ah?", lui dit-il.
- "Oui", répondit-elle.. "On dit souvent que l'amour rend aveugle. 
Mais on confond l'amour et la passion.
C'est pas l'amour, c'est la passion qui rend aveugle !
La passion est hallucinogène.
Quand on est passionné, on voit l'autre comme on l'a imaginé, et on l'imagine comme on voudrait qu'il soit. 
- "Ah?", lui dit-il.
- "Oui", répondit-elle.. "Et ça marche... Quelque temps..
Le sentiment amoureux, c'est une énergie plus discrète et pourtant plus puissante. 
Il ne t'amène pas à imaginer l'être aimé comme tu voudrais qu'il soit. 
C'est un élan qui te permet d'apprécier pleinement l'autre tel qu'il est.
La passion est aveugle. L'amour est lucide. On aimerait qu'ils soient les deux seules saisons que connaissent le coeur. Comme le jour et la nuit qui se succèdent inéluctablement..."

Oui. Cela nous éviterait d'avoir à choisir, parfois..

dimanche 21 septembre 2014

Choisis ton camp, client !

Oui, non, ne vous attendez pas à un billet énormément touffu.
Certes c'est un peu le fil rouge de ce blog, et ce n'est pas que je souffre du manque d'inspiration, mais c'est vrai que régulièrement je remets le couvert avec ce sujet controversé.
Là j'y suis pour rien, je suis tombé sur ce blog et cette photo que forcément j'adore.
Je ne vais pas en faire des tonnes, pour une fois.
Pas besoin d'en rajouter, cette image se délecte nature.
Comment vouliez-vous que je ne vous fasse pas partager ???



(sinon je veux bien me faire accompagner dans les rayons par toute candidate-contradicteuse la prochaine fois que je fais mes courses pour faire progresser le débat et résoudre tous les dilemmes les plus difficiles auxquels on est confronté dans les rayons - par contre c'est moi qui pousserai le caddie)

jeudi 4 septembre 2014

L'été n'a pas été si froid qu'on le dit.

Oui, c'est un paradoxe.
Oui, on parle de réchauffement climatique.
Et il n'y a plus de saison.
Oui, avec l'inactivité de surface, l'atmosphère de mon blog s'est rafraîchie.
J'ai l'ambition de le sortir de sa léthargie, de sa torpeur, mais de façon mesurée...

dimanche 4 mai 2014

Devancé par le chouchou (comment la VPC me savonne la planche..)

C'est quand même ballot d'avoir réfléchi depuis plusieurs semaines à un cadeau, d'avoir cherché un cadeau complémentaire pour compenser le retard d'acheminement du premier (ppfff.. la VPC...), d'avoir offert prématurément le cadeau complémentaire deux jours avant l'échéance pour des raisons de logistique familiale (ce qui a perturbé ma notion du temps), et le jour même de lui avoir offert toutes sortes de gâteries-maison dès l'aube sous la couette (puisque finalement j'ai renoncé à lui commander un sex-toy pour résister à ma façon à la frénésie technophile), pour oublier le principal dans nos matinales confidences sur l'oreiller.

mercredi 23 avril 2014

Je ne sais pas ce que je veux, mais je sais ce que je ne veux pas.

Toi qui croises ma route et t'étonnes du fait que je n'ai pas l'air de savoir ce que je veux, voilà ce qu'il te faut savoir si tu veux que l'on se veuille.
L'incertitude sème le doute, le doute nous rend suspicieux, il est temps de faire place à la confiance. Je vais me présenter, et ce faisant tu pourras éplucher tous les tenants et les aboutissants de ma démarche.

mardi 8 avril 2014

Un long dimanche de providentiailles (Usclade au pays d'Amélie Poulain)

Dans un récent billet, je parlais du fait que ma vie en ce moment semblait avoir été écrite par un scénariste de feu-les-films-du-dimanche-soir-sur-M6.
Et bien figurez-vous qu'il y a quelques semaines lors d'une expédition diurne et dominicale à la capitale, le scénario en trois actes de cette folle journée semble lui directement sorti d'une hypothétique suite d'Amélie Poulain.

mercredi 2 avril 2014

La (fin de la) malédiction du trentenaire

Ben voilà, ça y est.
J'ai basculé.
Y a deux jours.
Tout va changer.
Fini cette traversée du désert, durant laquelle je me démenais jusque tard le soir pour écrire des dizaines de billets par an, afin de me rendre intéressant, attractif, pour ne pas dire séduisant, et tenter d'attirer sur mon rocher quelques sirènes égarées.
Finis ces longs messages envoyées à des correspondantes déjà assaillies par des meutes de prétendants, finies ces heures à se triturer le cerveau pour jouer de l'esprit et sortir du lot. Fini de vouloir jouer le courtisan agenouillé face aux divas amusées, fini les jours passés à mendier leur attention et à attendre leur réponse.
Aujourd'hui les rôles vont s'inverser, aujourd'hui le succès me tend les bras.