Ben oui, vous le savez, ici on parle régulièrement jardinage. C'est un sujet récurrent. Peu importe la saison, il suffit qu'on en parle ici ou là, et hop, voilà l'inspiration d'Usclade qui se met à rejaillir comme de la gueule d'une gargouille de Notre Dame un jour d'orage de juillet 2012.
Et j'en parle, car je suis heureux d'avoir lu chez Anne Bert des propos qui résonnent parfaitement à l'intérieur de ma boîte crânienne. Laquelle relayait des propos de Stéphane Rose dans un bouquin sur la dépilositation du paysage corporel féminin que je ne connaissais pas (honte à moi !).
Un joli regard sur les femmes, et ne même temps des témoignages rapportés qui me rendent triste, à l'idée que des filles, inconsciemment, vont se débarrasser de leur touffe, de leur buisson avant même qu'il n'ait régalé les yeux, la main, la bouche ou le corps d'un galant, parce que la norme en vigueur dans le monde d'aujourd'hui leur indique qu'une fille doit être glabre du bas-ventre, comme des aisselles ou du mollet pour ne pas passer pour une arriérée, une paysanne, une sauvage, une souillon.
Triste à l'idée que des mâles soient si peu à l'aise avec les choses du corps qu'il en viennent à faire passer leur phobie pour la norme. Que l'un affirme que faire un cunnilingus à une fille non épilée est du même acabit que lui prodiguer pareil traitement en périodes de règles, et il semblera malgré tout bien plus normal que votre humble serviteur défendant les touffes libres, et donc suspecté de déviance, d'attirance malsaine pour les bêtes de foires... Eh oui, c'est un fait, en avouant mon penchant pour la nature et la normalité d'un autre temps, "vintage", me voilà aussitôt rattaché aux anonymes tordus qui achètent en secret des films pornographiques au rayon "Hairy Pussy", juste entre le rayon concernant les nains et l'autre sur la zoophilie... Brr...
Pourtant, regardez par exemple cette photo ci dessous, provenant du billet mentionné : existe-t-il au monde quelque chose de plus beau, plus érotique, plus excitant qu'un minou au repos, laissant deviner sous cette toison douce un appétissant bonbon à savourer? Pour moi, non !
Pourtant, regardez par exemple cette photo ci dessous, provenant du billet mentionné : existe-t-il au monde quelque chose de plus beau, plus érotique, plus excitant qu'un minou au repos, laissant deviner sous cette toison douce un appétissant bonbon à savourer? Pour moi, non !
Tout laisse à penser que ceci va devenir une denrée de plus en plus rare... Des exceptions qui confirment la règle de l'uniformité lisse, de l'indifférenciation volontaire.
En tous cas ce joli tour de passe-passe entre normalité et anormalité, ce déplacement de la norme, de la "conformité", qui semble hélas plus profond qu'un phénomène de mode, me rappelle cette chanson de Brassens... Alors je ne résiste pas au plaisir de nous la partager, tiens...
En tous cas ce joli tour de passe-passe entre normalité et anormalité, ce déplacement de la norme, de la "conformité", qui semble hélas plus profond qu'un phénomène de mode, me rappelle cette chanson de Brassens... Alors je ne résiste pas au plaisir de nous la partager, tiens...
Un roi d'Espagne, ou bien de France,
Avait un cor, un cor au pied;
C'etait au pied gauche, je pense;
Il boitait à faire pitié.
Les courtisans, espèce adroite,
S'appliquèrent à l'imiter,
Et qui de gauche, qui de droite,
Il apprirent tous à boiter.
On vit bientot le bénéfice
Que cette mode rapportait;
Et de l'antichambre à l'office,
Tout le monde boitait, boitait.
Un jour, un seigneur de province,
Oubliant son nouveau métier,
Vint à passer devant le prince,
Ferme et droit comme un peuplier.
Tout le monde se mit à rire,
Excepté le roi qui, tout bas,
Murmura : "Monsieur, qu'est-ce à dire ?
Je crois que vous ne boitez pas."
"Sire, quelle erreur est la votre!
Je suis criblé de cors; voyez:
Si je marche plus droit qu'un autre,
C'est que je boite des deux pieds."
Avait un cor, un cor au pied;
C'etait au pied gauche, je pense;
Il boitait à faire pitié.
Les courtisans, espèce adroite,
S'appliquèrent à l'imiter,
Et qui de gauche, qui de droite,
Il apprirent tous à boiter.
On vit bientot le bénéfice
Que cette mode rapportait;
Et de l'antichambre à l'office,
Tout le monde boitait, boitait.
Un jour, un seigneur de province,
Oubliant son nouveau métier,
Vint à passer devant le prince,
Ferme et droit comme un peuplier.
Tout le monde se mit à rire,
Excepté le roi qui, tout bas,
Murmura : "Monsieur, qu'est-ce à dire ?
Je crois que vous ne boitez pas."
"Sire, quelle erreur est la votre!
Je suis criblé de cors; voyez:
Si je marche plus droit qu'un autre,
C'est que je boite des deux pieds."
Mais bon, comme je ne suis pas du genre défaitiste, à ma façon je ne vais pas déclarer forfait face à la norme, et puisque j'avais parlé ici d'un drôle de site, pour vous remercier de continuer à me lire, je me permets de vous partager ma sélection issue de là bas, pour vous donner, à travers ce festival de buissons, un aperçu de mon attirance pour les femmes délicieusement impudiques, et ne pas laisser le monopole de la définition de l'esthétique du corps féminin à la vision tristement débroussaillée des calendriers Pirelli, Max, FHM et consorts...















Ah ! Voilà un nouveau billet au poil !
RépondreSupprimerJe n'ai pas un avis aussi tranché que toi sur le sujet et je suis toujours sur le fil du rasoir qui m'oblige à me situer entre la touffe naturelle et le sexe imberbe ...
Pour avoir tout essayé et apprécié, ma préférence ira toujours au savant mélange des deux qui offre à la fois le soyeux d'une toison aux contours judicieusement tracés et de lèvres au lissé dénué de végétation, évitant ainsi de se retrouver avec un cheveu, pardon un poil, sur la langue ! :p
Esthétiquement parlant, pour ne pas dire artistiquement parlant, je trouve certaines toisons abondantes du plus bel effet. Mais là encore, on ne laisse pas forcément à la nature une totale liberté d'expression ...
C'est ton goût et tu le partages, et je suis encore curieux de lire l'avis de tes lectrices ! ;)
Ah Philo, heureux de voir que tu as enfin été réhabilité par Blogger, tes comms repassent à nouveau ! :-)
SupprimerOui les lectrices, envoyez-nous vos avis !!!
Je me sens moins rejeté avec mon compte Google ! ;)
SupprimerCet article me fait penser qu'il faut que je tonde la pelouse aujourd'hui :)
RépondreSupprimerAh, ben heureusement que je suis là ! L'herbe arrive à pousser quand même en Suisserie? Il fait quelle température chez vous?
Supprimerje donne mon avis de fille alors ? :p
RépondreSupprimerje me souviens de mon premier poil pubien! le choc !! et ça fait toujours " bizarre" à une mère que sa fille passe par là.
:)
la première fois que je l'ai rasé totalement c'était plus pour essayer et peut être craquer face à une certaine pression. C'était très très doux au toucher mais voilà je n'aime pas rester comme ça.
mais je n'en ai pas autant qu'elles:) même si je le voulais, je n'y arriverais pas. j'ai rien sur les bras, les jambes et du coup pas beaucoup entre mes cuisses :p mais ce que j'ai j'y tiens et je le revendique.
Voilà une jolie description intime qui donne envie de la voir illustrée :-)
SupprimerContinue à revendiquer, je te soutiens... du regard... :-)
Il y a eu Le Con d’Irène sauvé des flammes. Voilà Le Con d’Irène sauvé de la défriche !*
RépondreSupprimerBon… rien que le titre me fait flipper de rire !
N’est pas Aragon qui veut, à défendre l’infiniment poilu ou dépoilu con d’Irène ou Marguerite ou… le mien, par exemple, juste comme ça, en queue de liste. Et la liste est longue, dites donc Usclade, non ?! Je fais ma modeste, je ne me mets pas en avant, pas avant les autres pauvres nanas qui voient leur poil défendu par… par qui d’ailleurs ?! A-t-on besoin que quelqu’un nous le défende avant nous-mêmes ?! Mais merde ! Je fais comme l’autre, paix à son nom : mon corps m’appartient et je fais ce que je veux de mes poils ou pas poils ! Et si au passage j’ai envie de faire plaisir à la bouche qui baise mon con ou à la bistouquette que je veux bien laisser pénétrer ma forêt, ma toundra, ma taïga ou mon désert de Gobi en me faisant plaisir à moi-même (ben oui ! faut pas oublier : mon corps m’appartient, mon con aussi, mes poils aussi et mon plaisir, aussi, même si je l’offre en partage !), donc je le fais ! Point. Poil ou pas poil ! Et je n’ai pas besoin (ni envie, surtout !) qu’un Monsieur, aussi distingué soit-il à tourner sa langue chez la Musardine ou ailleurs, vienne m’affranchir de quel esclavage qu’il soit au niveau de mon sexe, de mon érotisme ou de ma pornographie, en me servant entre les pages des anecdotes, études et statistiques à l’appui!
On nous prend vraiment pour des dindes à nous servir la farce de je ne sais quel diktat. (Au passage soit dit : en combattant un diktat, on érige un autre, le sien à son tour, en lettre d’évangile !)
J’aurais eu envie de lui dire entre les lignes, comme ça, mine de rien, à ce cher Monsieur, quand il exprime haut et fort : La chatte se transforme en dindon. , donc j’aurais eu envie de lui dire : Dindon, toi-même ! Mais je ne le fais pas (vous avez remarqué, je ne le fais vraiment pas !), le pauvre dindon n’y est pour rien ; déjà qu’on le voit sans poils, alors imaginez… mon esprit tordu ne peut en faire qu’une bouchée !
Le truc le plus dingue c’est qu’on puisse penser que sans poils nous ne sommes plus libres d’être nous-mêmes – FEMME ! – et qu’avec poils, oui ! Comme quoi, tout tient à un poil ou deux entre nos cuisses tant chéries !
Ne soyez pas triste, Usclade… le poil est bien enraciné dans nos chairs ; il suffit juste de savoir parler à sa racine, comme à la racine de toute chose, et il repart de plus belle quand la belle le veut bien et quand vous le valez bien, aussi… (ça c’est Laure et Al qui le disent !)
Passez d’autres barrages avant d’arriver à celui-là !
*tout ceci devant être pris au degré de la flamme qu’il conviendra et non pas à rebrousse-poil
Bon ok, le monsieur n'y va pas de main morte avec son dindon, c'est pas très sympa comme comparaison, et je suis bien d'accord que prises en tenaille entre les expressions "tartes aux poils" et "dindons", les pauvres filles ne peuvent que souffrir de ce combat mené par des mecs qui se crêpent le chignon pour de simples questions de goût...
SupprimerMais pour le reste, au risque de vous fâcher, je dois bien avouer que je suis en plein accord avec la vision de ce monsieur... Sans doute cette proximité intellectuelle vient du fait que nous avons subi le même conditionnement, nous venons du même moule... Parce que moi aussi j'aurais pu déclarer mot pour mot :
J’ai 37 ans, et pas mal de mecs de ma génération aiment les poils. Tout simplement parce que nos premières émotions érotiques, ce n’était pas sur des films porno, c’était sur les pages Lingerie du catalogue La Redoute, où on voyait de petites mottes de poils dépasser…
je suis d'accord avec Anne Hyss et pour avoir vu et surtout entendu ledit monsieur présenter son bouquin à la musardine, je plussoie !
Supprimerd'ailleurs il faut fort bien taclé par une nana présente ! ce type, j'hésite entre la mysoginie et la provoc marketing... sur fond de bonne intention.
bon je vais lire le reste des coms
Me fâcher ?! Voyons, voyons… il faudra plus qu’une telle vision pour me fâcher. Mais faut pas non plus me chatouiller le poil d’une manière qui me le hérisse.
RépondreSupprimerVous avez le droit d’avoir votre vision de la chose et la partager avec qui bon vous semble. Mais de là à vous positionner en défenseurs de nos poils, comme si nous n’étions pas capables, pauvres de nous, à nous les défendre toutes seules, comme des grandes que nous sommes, contre tout ce qui pourrait nous tourner le cerveau en vrille et faire de nous des pauvres « Marie couche-toi là et arrache surtout ta touffe de poils qui m’empêche d’accéder à ton saint Graal, direct de direct, sans passer par la case jeux, érotisme et toute la panoplie de bon mâle que je ne suis pas puisque je t’impose la défriche »... y a quand même quelque chose qui frise dans l'air le... le trop de trop.
Allons, allons… Non seulement vous faites de nous, dans votre vision, ce que nous ne sommes pas (d'après votre "inconsciemment"), mais en plus vous donnez de votre semblable, L’Homme qui préfère sans, une idée qui le réduit à un imposeur de son propre plaisir, rien qu’à lui, L’Homme qui, paraphrasant votre cher co-visionnaire, se dit quand il allonge une femme dans son lit, avec le même émoi que vous dans le creux de son ventre, « Pourvu qu’elle soit douce, elle n’en sera pas moins femme ! ». Seulement, voilà, un poil vous sépare. Est-ce pour autant à mettre au pilori cet Homme-là ?! Plus qu’un autre qui imposerait lui, aussi, sa chose, son frisson : le poil à tout prix ?!
C’est drôle quand même ! Vous dites : « nous avons subi le même conditionnement ». Et vous venez reprocher à la femme d’aujourd’hui de se laisser conditionner à son tour (par des supports autres que les vôtres !). La faute à la moule, donc ! Et à la Redoute (à ses pages Lingerie) qui n’est plus ce qu’elle était ! (entre nous soit dit : je n’ai jamais vu dans les pages de la Redoute « de petites mottes de poils dépasser… ». Vous nous les montrerez, pour qu’on puisse changer de conditionnement ?!)
Quant aux noms d’oiseaux utilisés pour peindre en noir (ou en couleur chair de dinde-poule-et que sais-je encore) la chose, ma foi, on a les moyens qu’on a pour le faire : ceux de la basse-cour ou de la cour basse ! C’est bien de reconnaître que cela ne vole pas très haut du fumier où le coq se pose pour clamer son indignation face à des belles qui se rebellent.
Rien que pour ça, je serais presque tentée à lui décerner un Gérard en poils de mon cru, à votre cher co-visionnaire ! Juste comme ça, parce qu’il aime déconner…
Moi, aussi!
Et... ne pensez pas que je ne comprends pas "les mecs de votre génération"...
Eh bien Anna , qu'est-ce que ça doit être quand vous vous fâchez !!! :-)
SupprimerBon ma réponse vaudra un billet à lui tout seul, soyez patiente (et, bonne nouvelle, dès hier soir j'ai trouvé sur le net des vieux scans de catalogue pour illustrer mon propos et essayer de vous reconditionner dans le bon sens
:-)
Ah ! Quand je me fâche, vous savez… je gonfle mes joues et je crache mon jet d’encre (oui, oui, maintenant vous savez, dans le coin, nous sommes experts dans les jets… d’encre, aussi !). Et ensuite, j’arrache les poils de ma chatte qui se sauve à la nuit tombante, par gouttières et par toits brûlants. Les matous, vus dans le quartier, sont tous raides dingues aux frétillements de ses coussinets ! ça vous ravage une nuit, je vous dis, quand je me fâche ! (le matin, aussi !)
Supprimer:)
Et je suis bonne patiente, oui, pour les vieux scans ! Quant au reconditionnement dans le bon sens, vous savez… ma chair est encore fraîche ; pas encore flétrie à l’arrachage !
:)
Bon, maintenant assez blagué sur ma fâcheuse tendance à dire tout haut ce que normalement on pense tout bas.
SupprimerRécapitulons, donc, puisque… j’ai bien suivi vos liens concernant le jardinage, les buissons ardents etc.
"Demain, on ne rase plus gratis" : vous assumez vos « convictions tranchées », mais quand on vient vous dire les nôtres, vous répondez en commentaire que ce n’est que de la taquinerie, « parfois ». Faut savoir : convictions tranchées ou taquinerie ?!
"De la confusion consensuelle" : est-ce vraiment votre amour pour la fourrure qui était responsable de la chute de votre audience ?! Encore là : « La norme aujourd'hui, c'est le glabre, le lisse. » Il faut être sûr et certain de ce que l’on avance, Usclade. Dites-moi, juste comme ça : combien de sexes lisses et combien de sexes pas lisses aviez-vous touché pour pouvoir énoncer telle norme, au moment où vous aviez écrit cela ?!
"Une page de pub" : « Parce qu'il me semble que le pubien est au plus mal. » Pourtant, vous n’aviez pas eu du mal a bien fournir votre page pub avec des images qui vous contredisaient.(comme vous n'avez pas eu du mal non plus à fournir la page sur laquelle nous sommes!) Et ne me dites pas qu’elles venaient toutes de la Redoute vintmoyenneâgeuse !
"Comment vas-tu, iode poil ?" : En parlant du poil pubien que vous ne touchez pas avec la bande cirée, vous dites « Celui-là, je suis sans pitié. » Donc, encore une fois : conviction tranchée.
Et dans un commentaire vous répondez : « Pour les pubis c'est différent, j'ai été élevé aux belles figures triangulaires des playboys et autres newlook du début des 80's. » - Ah, mais voilà bien que la Redoute n’était pas votre seul conditionnement !
"Lames sensibles s’abstenir" : Vous voilà sauvé : « Quel outil puissant pour nous sortir de l'ignorance ! » Eh ben, dites donc… Vous aviez trouvé votre bonheur, statistiques à l’appui et tout ça-tout ça ! Alors pourquoi, encore et encore, vous rendre triste à tel point, 2 ans plus tard, en venant nous dire que notre poil fout le camp, qu’il est en voie de disparition, d’extinction sauvage et qu’il faut LE DEFENDRE ! SAUVEZ LE POIL, LE RETOUR !
Bon voilà, comme vous j’ai envie de dire que je taquine, que ci, que ça…. Mais bon, la taquinerie à bon dos. On vous a assez dit dans les commentaires sous les billets que j’ai pu lire, traitant du sujet qui vous tient au cœur, ce que l’on pense chacun et chacune de celles et ceux qui ont bien voulu s’exprimer. Mais apparemment cela ne vous convient pas, n’allant pas toujours dans le sens de votre poil défendu. Qui ne comprend qui, là ?! Qui essaie de convaincre qui, là ?! Qui est incompris et qui non ?! Quelle est la norme et qui vous l’impose, ici-même sur votre espace, où vous exprimez votre choix d’un plaisir qui vous est propre et où on lit, on donne un avis, on tranche sans couper à la racine. Qui ?!
Bien sur, vous n’êtes pas outrancier dans votre façon d’exposer la chose, mais laissez-moi vous dire que je n’aimerais pas que quelqu’un qui dit aimer la femme et être large d’esprit me traite de « singe-je ne-sais-pas-quoi-je-ne-sais-pas-comment » juste parce que j’enlève mes poils comme bon me semble et quand bon me semble ! Et donc, dans ce cas-là, quand ça arrive, je m’abstiens, puisque ma lame est sensible et pourrait bien trancher la mauvaise langue qui me le dit ! Je fais preuve de discernement et d’une largesse d’esprit sans borne en essayant de comprendre.
Ce que je viens de faire, cher Usclade. Pas besoin d’un nième billet pour me convaincre du bien fondé de votre démarche à défendre le poil !
Donc... j'arrête ici avec mes tartines de commentaires en vous souhaitant bons poils dans le vent!
:)
Belle soirée, Usclade!
Dites, en voilà un réquisitoire bien cruel ! Vous êtes spécialiste en "relevage de contradictions et mise en évidence de failles" ma parole !
SupprimerBon je suis beau joueur, je les accepte. J'ai bien noté que vous déplorez mon manque d'inspiration avec ces sujets trop ressassés depuis deux ans et que vous trouvez trop facile mon recours au taquinage ou à la victimisation dans l'adversité. Ceci est un blog amateur qui se veut léger et s'il y a mauvaise foi parfois elle est tout aussi légère.
Je conteste par contre les interprétations que vous faites sur les propos tenus par auto-dérision ou second degré.
Enfin je n'ai pas compris l'histoire du « singe-je ne-sais-pas-quoi-je-ne-sais-pas-comment », vous faites allusion à des propos que j'aurais tenus? Mais où donc?
Belle soirée à vous aussi, Anna, je n'ai qu'une parole alors je m'en vais de ce pas mettre à jour mon catalogue en publiant un nouveau billet sur ce thème, en espérant qu'il ne vous hérissera pas les neurones sur la tête!!!
:-)
Oui, cher Usclade!
SupprimerVotre parole:
"Comment vas-tu, iode mon poil" - dans les commentaires vous parlez de "corps de singe" et vous tombez dans le piège en reprenant entre guillemets « le singe nu ».
Quant à votre auto-dérision ou second degré... ne me dites pas, maintenant, que le sujet du poil qui vous tient tellement à coeur est un sujet d'une telle d'auto-dérision et un tel second dégré qu'il a mérité autant de billets de votre part, vous qui le defendez bec et ongles!
:)
Ok merci pour ces précisions. Justement j'ai relu les commentaires en question et là, oui, j'étais tout à fait sérieux et je suis toujours d'accord avec ce que je disais à l'époque. Vous avez lu une insulte contre la femme là où j'évoquais une image illustrant justement ce fameux conditionnement. Cela vous choque, j'en suis navré, mais ça doit se lire dans le contexte.
SupprimerL'auto-dérision ou le second degré n'inspire pas tous mes propos sur ce sujet, juste par exemple ceux où je joue les victimes et où j'attribue le manque d'audience de ce blog.
Ah ben moi, comme Anna Hyss, mes poils, ce sont Mes poils et je fais des dreadlocks ou un chignon si je veux.
RépondreSupprimerSi un mec me demande un jour de m'épiler, je ferai pareil, je lui demanderai de se raser le crâne, histoire que ce soit plus doux sur mon bas-ventre pour le cuni lol.
Question esthétisme, poils, pas poils, je ne trouve franchement pas un sexe beau (féminin ou masculin d'ailleurs) mais tant que ça me fait grimper au plafond, ça me va, rires !
Un chignon? ce doit être trop mignon !!! Tu mets le doigt sur un point fondamental : je ne parle qu'en mon nom, mais je ne crois pas beaucoup me tromper en affirmant que pour nombre de garçons comme moi, le visuel est super important dans le désir. Les hommes fantasment plus sur la vue de corps nus que les filles (en général) d'où l'importance que les critères esthétiques prennent dans ce genre de discussions pour les hommes. C'est un sujet vraiment clivant.
SupprimerMoi je trouve un sexe féminin magnifique tel quel, j'adore le contempler, et quand il est rasé j'ai un sentiment de tristesse, de gâchis... C'est une histoire de goût, je ne juge pas, je ne dénie pas à sa propriétaire le droit de faire ce qu'elle veut de son corps...
Comme le font remarquer et à juste titre les premières intervenantes et qui semble fondamental, c'est que ce sont bien elles qui choisissent le type de pilosité qu'elles désirent entretenir !
RépondreSupprimerJ'ai connu des femmes au buisson sauvage, d'autres totalement imberbes, et les dernières avec des toisons minimalistes soigneusement taillées. Je le ai toutes appréciées de la même manière ...
Il apparaît certain que tu es un fétichiste du poil et en droit de l'être, puisque ton conditionnement opéré au travers du catalogue de la Redoute semble en être l'origine de ce phénomène !
Tu aurais eu comme référence de cataloque Quelle, ton conditionnement aurait été tout autre ... ;)
Et puis que dire des libertins ou échangistes qui font la guerre au poil ( et à poil ) ?
C'est une autre forme d'obligation !
Sans parler des soumises qui se doivent d'être totalement imberbes ...
On est bien d'accord Philo que je n'ai jamais contesté le fait que chaque personne a le droit de faire ce qu'elle veut de son corps. Il ne s'agit pas d'opposer un diktat à ce qui me semble être un diktat sournois chez les jeunes générations (et chez beaucoup de libertins qui font la guerre au poil d'une façon bien trop odieuse pour ma petite sensibilité).
SupprimerJe veux bien qu'on me dise où j'ai pu être inconvenant ou tyrannique dans mes propos, je les corrigerai de ce pas.
Simplement j'aime débattre et défendre mes points de vue, avec du second degré bien souvent mais de façon toujours sincère. Pour moi il s'agit de clamer mon incompréhension face à un changement radical des normes esthétiques, face à inversion de la "normalité" qui me semble tout à fait absurde, en témoignant mon désarroi auprès de celles et ceux qui trouveraient cela aussi absurdes que moi et qui sentiraient bien seul(e)s comme moi face à ce phénomène !
Je suis désolé, les arguments des tenants de cette nouvelle normalité ou de ceux qui nient cette réalité ne me convainquent pas. Bien sûr, ce n'est pas la fin du monde, et y a pas de quoi en faire tout un plat, mais justement si c'est un sujet futile on peut en discuter tranquillement ici !
J'accepte volontiers le qualificatif de fétichiste, mais n'est-ce pas là l'illustration de cet étrange retournement de situation? C'est moi qui ait donc désormais des désirs atypiques, pour ne pas dire anormaux, alors que ce jugement ne serait venu à l'idée de personne il y a quelques années.. Il n'y a pas que La Redoute qui m'a conditionné. C'est tout mon vécu, dans la vraie vie, d'impudeurs glanées ça et là, rares et précieuses comme des surprises magiques, d'une époque où l'on ne pouvait voir du porno qu'en crypté en faisant vibrer une passoire devant ses yeux pour décrypter l'image, et où google n'existait pas... Bien sûr on peut dire que j'ai été incroyablement conditionné par ce vécu, tout comme on peut aussi dire que je boite des deux pieds ! :-)
Je trouve, cher Usclade, que tu y vas un peu fort dans la description de cette société qui imposerait aux femmes blablable.
RépondreSupprimerEn clair, il y a des partisans du avec et des partisans du sans, et dans ces deux "camps" des tolérants et des intolérants.
Moi qui peux me vanter de voir passer devant moi un peu plus de chattes que la moyenne, ça fait bien longtemps que je n'ai pas croisé un con lisse (y compris, donc, chez des femmes à la cuisse aussi légère que la mienne).
Et pour feuilleter d'une ou deux mains moult fils RSS d'images de cul, j'y aperçois régulièrement des sexes plus ou moins touffus (même si je reconnais que les images en provenance de l'industrie du X sont plutôt sans poil).
Enfin, je me fais ici le porte-voix d'une demoiselle qui revendiquait haut et fort son sexe glabre pour les sensations plus vives que ça lui apportait, et je rejoins en ce point quelques unes de tes lectrices qui se sont déjà exprimées : que chacun(e) se fasse sa propre opinion en fonction de ses envies, de ses goûts, et tant pis pour celles et ceux qui se sentent sous l'emprise d'un diktat plutôt imaginaire.
On me reproche souvent en effet un manque de mesure dans mon expression, c'est une marque de fabrique chez moi. Pourtant je ne vois pas ici d'expression outrancière de ma part, si?
SupprimerVu les réactions passionnées que cela fait naître en revanche, on voit bien que c'est un sujet très "clivant" comme on aime à dire de nos jours. M'avez-vous entendu blâmer celle qui s'épile par envie, par choix, par plaisir? Non je blâme tout ce qui pousse à le faire : le conformisme, les complexes, la peur des railleries, la culpabilisation des discours hygiénistes ou dégradants pour la femme..
Je prépare un billet qui, j'espère, vous rassurera sur le fait que bien entendu je suis également pour la totale liberté de chacun de faire comme il l'entend sur ce sujet, et non de se plier à une quelconque pression. Je rêve juste d'un monde parfait où nous serions tous des adultes libres (et surtout consentants)
:-)
La preuve par l'exemple
RépondreSupprimerMerci CUI, très joli cliché
SupprimerPour rejoindre CUI ( c'est une façon de parler bien sûr ), j'ai également connu plus de femmes touffues que l'inverse, surtout en étant d'une génération qui est devenue pubère bien avant l'arrivée du pubis imberbe, voire même du ticket de métro ! :)
RépondreSupprimerLes hommes s'épilent de plus en plus intégralement, ce qui ne veut pas dire que les femmes apprécient pour autant ...
D'ailleurs elle peuvent tout à fait se prononcer sur le sujet !
Tout ceci n'est qu'une affaire de goût, si je puis dire, pour les femmes, tout comme pour les hommes ...
Personnellement j'ai aimé expérimenter les différentes facettes de cette soyeuse parure, avec les mêmes femmes. Goûtant tour à tour au plaisir de la fouille buissonnante, puis au lissé incomparable d'une motte aride !
J'ai adoré les toiletter moi-même, jouant du rasoir et du blaireau ( plus du blaireau que du rasoir ... ) pour savourer de manière totalement impudique, à la divine transfiguration ...
L'avantage en cas d'erreur ou de déception imprévue, c'est que cela repousse !
Tu as tout à fait le droit d'exprimer tes idées Usclade, et crois-moi que c'est très plaisant de rebondir sur tes propos ... ;)
Rebondis, Philo, rebondis, mais fais gaffe de pas te blesser avec ton rasoir ! :-)
Supprimerbon, et bien maintenant, je vais lire l'autre billet... pour donner mon avis pertinent !
RépondreSupprimermais oui, y a débat !
Il y a l'origine du monde, il y a les modes et les cultures et finalement, il y a soi.
RépondreSupprimerFinalement nopoil pour moi, pour elle, pour elle aussi, pour nous trois. Car j'adore jouer de ma langue sur elles !!!
Comme je vous comprends, vous disposez de deux origines du monde pour vous tout seul??? Me voilà envieux ! Quoi qu'avec deux parcelles distinctes, je serais à votre place, j'en laisserais toujours une en friche, la mise en jachère permet de réaliser des merveilles... Et pour moi, les jeux de langues sont tout aussi délicieux en pleine nature :-)
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