Si vous avez l'humeur coquine, je vous invite à feuilleter ce bouquin avec moi.
L'histoire se passe il y a une cinquantaine d'années, dans la brousse...
Mots doux, mots en l'air, incitations insidieuses sans incidence, et autres légèretés
vendredi 29 janvier 2010
mardi 26 janvier 2010
Quartier libre
- Tu déconnes, tu voulais prendre son numéro? Attends elle est moche !
- Moi Julie, elle me plait...
- Si t'aime les boudins maintenant...
Lanceleau n'en revenait pas que je regrette d'être descendu du train sans avoir pris ses coordonnées.
- Attends c'est un thon, elle est gentille, mais attends la prochaine perm, je t'emmenerai dans des boites de Toulouse, tu verras, j'te dis que tu vas quand même viser autre chose que la catégorie des plus de 80kg !
- T'es con...
vendredi 22 janvier 2010
A mon tour
Mes 7 vérités s'il en est...
Honoré d'avoir été parmi les heureux élus désignés par Nouvelle Amazone, pour faire vivre cette chaine : dévoiler sept vérités sur soi-même. Etrange mais sympathique coutume, rite ou jeu d'enfants des nouvelles tribus du monde parallèle. Sorte de communion dans la communauté.
Honoré d'avoir été parmi les heureux élus désignés par Nouvelle Amazone, pour faire vivre cette chaine : dévoiler sept vérités sur soi-même. Etrange mais sympathique coutume, rite ou jeu d'enfants des nouvelles tribus du monde parallèle. Sorte de communion dans la communauté.
Ode au plaisir charnel : le trois-mâts de ses rêves
Pour clore cette petite trilogie à mélodie variable, une "composition" personnelle, inspirée par quelques autres chansons que vous reconnaitrez, et surtout par ma muse... ;-)
jeudi 21 janvier 2010
Non au service minimum
Je dois bien le dire, parfois il vaut mieux un bon blocage, un truc qui paralyse tout, et que ça pète vraiment, plutôt que le service minimum.
Que les revendications soient légitimes ou qu'elles soient fantaisistes, abusives ou imméritées, je préfère voir tout de suite s'ériger des barricades et voir voler des pavés, que d'assister au fonctionnement forcé, au visage contraint, à la galère organisée, bref au sacrifice de chacun pour que tout ça ait l'air de ressembler à un jour ordinaire.
Je préfère attendre l'aboutissement des négociations, plutôt que l'enlisement et l'attente d'un dénouement à l'usure.
Le service minimum c'est la corvée, c'est la tristesse, le poison.
Alors mon amour, quand le conflit couve, s'il te plait, sors-moi une banderole, débraye, mets-toi en travers, barricade-toi, sequestre-moi...
Mais je t'en prie, ne réquisitionne pas ton corps, ne te mets pas à disposition si l'envie n'est pas là. Ne dis pas pas oui avec la tête en disant non avec le corps.
Au nom de l'intérêt supérieur de notre amour, ne t'oblige pas à assurer le service minimum !
Que les revendications soient légitimes ou qu'elles soient fantaisistes, abusives ou imméritées, je préfère voir tout de suite s'ériger des barricades et voir voler des pavés, que d'assister au fonctionnement forcé, au visage contraint, à la galère organisée, bref au sacrifice de chacun pour que tout ça ait l'air de ressembler à un jour ordinaire.
Je préfère attendre l'aboutissement des négociations, plutôt que l'enlisement et l'attente d'un dénouement à l'usure.
Le service minimum c'est la corvée, c'est la tristesse, le poison.
Alors mon amour, quand le conflit couve, s'il te plait, sors-moi une banderole, débraye, mets-toi en travers, barricade-toi, sequestre-moi...
Mais je t'en prie, ne réquisitionne pas ton corps, ne te mets pas à disposition si l'envie n'est pas là. Ne dis pas pas oui avec la tête en disant non avec le corps.
Au nom de l'intérêt supérieur de notre amour, ne t'oblige pas à assurer le service minimum !
mercredi 20 janvier 2010
Ode au désir tendre : Sarah
Une autre chanson. Pas tellement plus récente que la précédente, et aussi écrite par un Georges.
Moustaki celui là.
Ou quand la sensualité résiste à tout... au beau, au bon, au mauvais temps, et au temps tout court...
Moustaki celui là.
Ou quand la sensualité résiste à tout... au beau, au bon, au mauvais temps, et au temps tout court...
mardi 19 janvier 2010
Ode au désir coquin : l'orage
Ce n'est pas une nouveauté, ça date des années 60...
Ca fait juste partie de ces friandises croustillantes que ni le temps, ni le bon temps, ni le mauvais temps, ne parviennent à altérer...
Comme il disait, il n'y a rien à jeter. Et moi je dirais que je n'ai rien à ajouter....
Ca fait juste partie de ces friandises croustillantes que ni le temps, ni le bon temps, ni le mauvais temps, ne parviennent à altérer...
Comme il disait, il n'y a rien à jeter. Et moi je dirais que je n'ai rien à ajouter....
lundi 11 janvier 2010
Covoiturage
"Dispose de 4 places pour retour vacances Noel. Départ vendredi 17h"
C'est par cette petite annonce punaisée sur les murs du campus que je rassemblai mes compagnons de route, deux gars et deux filles, tous originaires de la même région, mais qui nous connaissions que de vue.
Nous avions 800 km à faire pour rentrer dans nos familles respectives et bien que fatigués par la soirée festive de la veille, on était tenté de faire la route d'une traite.
C'est par cette petite annonce punaisée sur les murs du campus que je rassemblai mes compagnons de route, deux gars et deux filles, tous originaires de la même région, mais qui nous connaissions que de vue.
Nous avions 800 km à faire pour rentrer dans nos familles respectives et bien que fatigués par la soirée festive de la veille, on était tenté de faire la route d'une traite.
vendredi 8 janvier 2010
L'inexorable déforestation de nos amazones par les elfes malfaisantes
Elles avaient l'air inoffensives pourtant. Impassibles et amorphes dans leur décor rose bonbon.
Quand j'étais enfant, je n'avais pas imaginé que c'était par elles que le fléau se propageait.
Ces créatures de plastique élancées qui avaient détroné les poupons et faisaient rêver les filles (et intriguaient secrètement les garçons), allaient durablement nous façonner.
Quand j'étais enfant, je n'avais pas imaginé que c'était par elles que le fléau se propageait.
Ces créatures de plastique élancées qui avaient détroné les poupons et faisaient rêver les filles (et intriguaient secrètement les garçons), allaient durablement nous façonner.
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