C'est vrai, j'ai un côté un peu guimauve.
Mais pas kitsch.
J'aime la douceur.
Pas la sophistication.
J'aime nous mettre à nu.
La simplicité, la sobriété, la sincérité. Trois mots en S, ça fait un peu catalogue Trois Suisses. Avec la page lingerie au milieu.
Les sucreries donc.
Je ne suis pas dur à dérider. Mais seul un sourire peut m'arracher un second degré.
Je ne sais que prendre au pied de la lettre.
Tout le reste, je ne sais pas.
Je ne sais pas chercher midi à quatorze heures. Jouer la montre pour tuer le temps. Me colorer de noir et blanc. Prendre sa bulle comme contrepoids. Chercher le but à contre-pied. Jouer la pique pour la nique. Ou bâillonner pour faire hurler.
C'est peut être juste lié à mon parcours. Entre les déserts de coton et les chemins de ronces.
Il me semble bien peu opportun d'aller explorer la douleur pour y trouver du plaisir, tant que je trouve encore de la douleur quand je veux explorer le plaisir.
Mais qui sait si, un jour, je ne regretterai pas de t'avoir dit, fontaine asséchée : "Mirage, je ne boirai pas de ton sable".
quand on est attentif et patient, on peut quelquefois trouver de belles fleurs sauvages qui poussent au pied de la lettre.
RépondreSupprimerAh, et pour le desert de coton, pense aux cordes.
Oui je guette, et j'essaie de ne pas me décourager, même si parfois on a l'impression que la planète entière a été arrosée au round up ! :-)
Supprimer(je suis plus chanvre que coton en général, mais comme on dit, tout est bon dans le coton !)
Usclade, parfois je me demande si tu n'es pas mon frère... :o)
RépondreSupprimer(bises !)
Figure-toi que je me posais justement la question.. Tu serais d'accord pour qu'on fasse ensemble des tests ADN?
Supprimer(je te laisse décider de l'heure et l'endroit :-)
La simplicité, la sobriété,la sincérité : je ne peux qu'adhérer à cette manière d'aborder le monde, la vie et les rapports humains.
RépondreSupprimerToutefois,la nature humaine s'inscrit dans la complexité et le paradoxe, en particulier dans tout ce qui touche à l'émotion et aux sentiments.
D'ailleurs, le fait de "trouver encore de la douleur dans l'exploration du plaisir" (sic) montre combien il est difficile de dissocier les deux ...
Toute rose porte des épines ...
Elise
Merci Elise, c'est vrai mais ce n'est pas si paradoxal : je crois que l'humain s'adapte en permanence, car le désir l'entraine toujours vers l'inexploré quand l'exploré devient banalité.
SupprimerVoilà pourquoi l'humain s’accommode volontiers de la complexité : elle lui offre chaque fois de nouveaux terrains de découverte..
Merci de votre passage
Simplicité, sincérité et plaisir font souvent bon ménage
RépondreSupprimerQuelque fois une légère douleur vaincue fait bon ménage aussi avec le plaisir.
Tout est question de dosage