<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735</id><updated>2012-02-02T22:40:00.706+01:00</updated><category term='Survol à l&apos;étalage'/><category term='roman photo'/><category term='coup de grisou grivois'/><category term='nombril de moi-même'/><category term='l&apos;érotisme est dans le pré'/><category term='histoires pétillantes'/><category term='bêtes de sexe'/><category term='chansons'/><category term='tendresse'/><title type='text'>Suss'tentation</title><subtitle type='html'>Mots doux, mots en l'air, incitations insidieuses sans incidence, et autres légèretés</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>73</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-8737010559150763373</id><published>2012-01-30T15:26:00.000+01:00</published><updated>2012-01-30T15:30:51.510+01:00</updated><title type='text'>Jouer avec le feu (y a pas à dire, ça réchauffe !) (7ème partie)</title><content type='html'>Quand on joue avec le feu, on se rêve en auteur-compositeur-interprète. Mais ça ne dure qu'un temps.&lt;br /&gt;On se rend vite compte qu'on n'a rien d'un virtuose.&lt;br /&gt;On ne compose pas les partitions des autres. On compose avec les partitions des autres.&lt;br /&gt;On réalise qu'il faut essayer de tout concilier avant qu'on ne soit obligé de passer au cran d'après. Car quand on doit réconcilier, c'est au mieux désespérément laborieux, au pire désespérément compromis.&lt;br /&gt;On ne virevolte pas longtemps au dessus de la cohue, on ne plâne pas indéfiniment, en apesanteur, comme le goéland dans la tempête.&lt;br /&gt;Non, on est en plein dedans. On rame.&lt;br /&gt;En marchant sur des oeufs. Avec des pantalons patte d'éléphant,&amp;nbsp;et de gros sabots en porcelaine.&lt;br /&gt;On court après le temps.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;Bref, si l'on part insouciant, la fleur au fusil, les relations multiples, c'est rapidement des emmerdes démultipliées, et la sensation d'avoir encore moins de temps pour les résoudre. C'est l'inflation des promesses implicites, et&amp;nbsp;&amp;nbsp;la sensation d'avoir encore moins de liberté pour les tenir.&lt;br /&gt;On se veut généreux, mais on souffre de ne pouvoir se donner qu'au compte goutte. On rêve d'orgies, mais le quotidien relève plutôt de déferlantes homéopathiques.&lt;br /&gt;Simple&amp;nbsp;constat, on est décidément&amp;nbsp;pas extensible.&lt;br /&gt;On culpabilise d'atteindre en permanence ses propres limites, car on se voudrait tout puissant, et on pense, pour avoir usé et abusé de moultes techniques de séduction, que l'autre serait en droit d'attendre cette toute-puissance. On craint que nos gesticulations ne se mettent à faire tourner le moulin à déceptions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question qui vient alors : pourquoi essayer de se faire tant de bien si ça nous fait tant de mal?&lt;br /&gt;S'engager sur la pente glissante des relations multiples serait-il donc un truc de sado-masochiste?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que non. Je n'aime ni faire mal, ni avoir mal.&lt;br /&gt;Certes les propos qui précèdent peuvent caricaturer la foire d'empoigne à laquelle ma vie ressemble certains jours, mais&amp;nbsp;lucidité, sincérité et bienveillance sont de bons antidotes à tous les germes de déception. Je le maintiens donc, globalement aimer divers, ça ne fait pas de mal, et ça fait même souvent du bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est vraiment une question d'écologie amoureuse. Il n'y a pas d'autoroute éclairée ni de long fleuve tranquille, juste des chemins escarpés mais magnifiques.&lt;br /&gt;On rêve de frivoles frénésies en vivant de frénétique frugalité. Un peu comme une culture respectueuse de la biodiversité, avec ses saisons, sèches ou humides, ses surprises, ses abondances, ses pénuries... Bref à mille lieues de la monoculture industrielle.&lt;br /&gt;On souffre, c'est sûr. On se prend des vents, des murs, on doit faire des deuils.&lt;br /&gt;On jouit parfois. On désire surtout.&lt;br /&gt;On essaie d'apprivoiser le manque. On y arrive à peu près. On s'adapte. L'être humain s'habitue à tout.&lt;br /&gt;Finalement le manque on s'en fout. On panse, compense, récompense, dépense sans compter et on retombe sur ses pieds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la question de savoir alors si cette trajectoire est de nature à combler nos attentes, je vais botter en touche, en vous demandant de reposer plus tard la question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car justement, ce drôle de chemin est épanouissant, à une dernière subtilité près.&lt;br /&gt;Il reste en effet un thème que je dois aborder.&lt;br /&gt;Et pas le moindre.&lt;br /&gt;Il s'agit pour finir d'une dernière menace à écarter.&lt;br /&gt;Celle qui nous paralyse, nous ronge, et nous blesse pour un oui ou pour un non.&lt;br /&gt;Une fois qu'on a dompté le manque, la passion, notre orgueil, il ne nous reste plus qu'à ne pas tomber dans le panneau. Car cette dernière menace non identifiée nous semble couler de source, frappée au coin de l'évidence. De loin.&lt;br /&gt;A l'examiner de près, on voit vite qu'elle peut être un piège fatal.&lt;br /&gt;Je ne sais pas si vous avez deviné de quel péril je parle.&amp;nbsp;Je le dévoilerai dans un prochain billet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, je pourrais vous laisser chercher un peu,&amp;nbsp;mais je vais être chic, je vais vous épargner cette &lt;a href="http://kfouillages.canalblog.com/archives/2011/12/28/23063450.html"&gt;attente&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Puisque c'est de l'attente qu'il s'agit. Et par extension, de nos attentes...&lt;br /&gt;A suivre, donc..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-8737010559150763373?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/8737010559150763373/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2012/01/jouer-avec-le-feu-y-pas-dire-ca_30.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/8737010559150763373'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/8737010559150763373'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2012/01/jouer-avec-le-feu-y-pas-dire-ca_30.html' title='Jouer avec le feu (y a pas à dire, ça réchauffe !) (7ème partie)'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-2995444759419502111</id><published>2012-01-21T23:37:00.000+01:00</published><updated>2012-01-21T23:37:23.985+01:00</updated><title type='text'>Jouer avec le feu (y a pas à dire, ça réchauffe !) (6ème partie)</title><content type='html'>Quand on joue avec le feu, la passion dévastatrice n'est pas le seul écueil.&lt;br /&gt;Car en renonçant à l'exclusivité, on prive notre orgueil de sa ressource essentielle.&lt;br /&gt;L'exclusivité. Cette potion euphorisante qui nous flatte, nous galvanise, lui donne la sensation d'invulnérabilité. Et ça, notre orgueil a du mal à le lâcher.&lt;br /&gt;Ne plus être le seul, l'unique, l'irremplaçable. &lt;br /&gt;N'être qu'un parmi d'autres, aux yeux de l'autre.&lt;br /&gt;Ça peut sembler insoutenable.&lt;br /&gt;Pourtant ça se surmonte.&lt;br /&gt;C'est en fait une question d'amour propre. &lt;br /&gt;Et de rééquilibrage entre orgueil et confiance en soi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Notre amour propre a en effet deux serviteurs : l'orgueil et la confiance en soi.&lt;br /&gt;L'orgueil est la carapace qui nous protège et nous permet de nous sentir fort tel qu'on est, et donc de nous aimer tel qu'on est, même si l'environnement se montre hostile, même si l'environnement veut nous inciter à nous camoufler.&lt;br /&gt;La confiance en soi est le plumage qui nous protège à sa façon, en nous donnant la possibilité de voler habilement et être toujours présent au bon endroit, révélant que notre environnement n'est pas toujours si hostile qu'on le croit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'orgueil et la confiance en soi sont deux postures contagieuses pour l'entourage, et quand on joue avec le feu, on peut donc s'attendre à osciller entre des gazouillis d'oiseaux et des polémiques de tortues. C'est forcément animé, plus ou moins agréable, mais ça se surmonte, car c'est toujours captivant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on joue avec le feu, on perd l'exclusivité mais on gagne des exclusivités.&lt;br /&gt;Chaque relation est une dimension, un jardin secret, un monde à part, un infini à part entière. Qui se déploie dans un espace qui lui est propre, dans un langage original, à un rythme qui lui est sien.&lt;br /&gt;On dégonfle son orgueil pour gonfler sa confiance.&lt;br /&gt;On ne cherche plus à projeter toutes ces dimensions sur le même plan, à vouloir ramener ces histoires sur une même échelle. On se démultiplie.&lt;br /&gt;On ne compare pas, on apprécie. On ne classifie pas, on organise. On ne hiérarchise pas, on concilie. On uniformise pas, on invente.&lt;br /&gt;Bref, on laisse s'épanouir notre différentes facettes, même si ça diverge. &lt;br /&gt;(et raison de plus) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-2995444759419502111?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/2995444759419502111/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2012/01/jouer-avec-le-feu-y-pas-dire-ca_21.html#comment-form' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/2995444759419502111'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/2995444759419502111'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2012/01/jouer-avec-le-feu-y-pas-dire-ca_21.html' title='Jouer avec le feu (y a pas à dire, ça réchauffe !) (6ème partie)'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-4178272891033794135</id><published>2012-01-11T23:23:00.000+01:00</published><updated>2012-01-12T09:22:41.285+01:00</updated><title type='text'>Jouer avec le feu (y a pas à dire, ça réchauffe !) (5ème partie)</title><content type='html'>Au bout d'une année de cette vie sociale secrète aussi captivante qu'épanouissante, je ne ressentais plus vraiment ce besoin d'aller "baiser ailleurs". En tous cas plus de la même façon.&lt;br /&gt;Je ne dis pas que j'aurais pu indéfiniment me contenter de relations platoniques sur la toile, mais j'étais bien, au rythme quotidien de relations intimes virtuelles, devenues aussi solides que présentes.&lt;br /&gt;Le désir était délicieusement envahissant.&lt;br /&gt;Je jouais déjà avec le feu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Commençais à développer une certaine addiction à ces messages qui arrivaient aléatoirement à toute heure du jour, ou n'arrivaient pas, cruellement, le reste du temps.&lt;br /&gt;Connu l'escalade de l'ivresse légère, des flatteries et de la séduction, jusqu'aux sensations plus fortes, celles des sentiments qui nous parcourent les veines pour gagner le coeur.&lt;br /&gt;Si je n'étais pas un peu superstitieux, je me laisserais presque aller à la vantardise de clamer haut et fort que j'ai réussi à dompter toutes ces sensations. Je touche du bois et je me tais, car je reste conscient que je joue toujours avec le feu, que je n'ai rien d'un virtuose, et que de toutes façons les accidents arrivent même aux virtuoses, qu'aucun n'a le corps ni le coeur ignifugé.&lt;br /&gt;Simplement j'ai toujours réussi à rester à peu près lucide. A ne pas oublier l'essentiel.&lt;br /&gt;Quitte à passer pour un rabat-joie parfois. Un coeur d’artichaut glacial. Un dragueur timoré. Un fougueux qui freine des quatre fers. Un insouciant couard. Un triste sire.&lt;br /&gt;Mais un compagnon fidèle et inusable.&lt;br /&gt;Je revendique ma prudence, mon recul de chaque instant, comme clé de ma proximité permanente.&lt;br /&gt;Bien sûr je ne suis pas un saint.&lt;br /&gt;J'ai souvent la chair faible et l'esprit léger.&lt;br /&gt;Bien sûr, parfois un peu d'aide extérieure et des petits coups de pied au cul bénins (mais bénis) m'ont permis d'éviter des écarts qui auraient pu, qui sait, finir en sortie de route.&lt;br /&gt;Jusqu'ici, tout ça m'a porté chance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rester lucide donc.&lt;br /&gt;Ça revient à lutter contre la passion, sous toutes ses formes, en permanence. Garder son cap, ne pas se laisser aller, ne pas s'abandonner en elle, ne pas se laisser porter, ni emporter par ses rafales capricieuses incontrôlables, qui nous projetteront tôt ou tard contre les récifs.&lt;br /&gt;C'est un peu frustrant au premier abord, puis on trouve ça subtil, excitant.&lt;br /&gt;Prendre juste plaisir à la sentir nous effleurer pour tirer des bordures, sans trop changer de trajectoire... Et humer au passage quelques effluves délicieuses, à diffusion lente. De celles qui nous permettent de durer et faire durer.&lt;br /&gt;Car il est des rencontres qu'on ne veut pas dilapider en une débauche de plaisir éphémère.&lt;br /&gt;Faire durer, c'est la clé.&lt;br /&gt;La vie est courte mais la route est longue, et la patience est de mise.&lt;br /&gt;Surtout quand l'espace est si vaste entre deux cœurs, entre deux corps. &lt;br /&gt;Mais le jeu en vaut la chandelle..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-4178272891033794135?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/4178272891033794135/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2012/01/jouer-avec-le-feu-y-pas-dire-ca_11.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/4178272891033794135'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/4178272891033794135'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2012/01/jouer-avec-le-feu-y-pas-dire-ca_11.html' title='Jouer avec le feu (y a pas à dire, ça réchauffe !) (5ème partie)'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-810886566171883083</id><published>2012-01-08T22:28:00.001+01:00</published><updated>2012-01-11T22:10:01.958+01:00</updated><title type='text'>Jouer avec le feu (y a pas à dire, ça réchauffe !) (4ème partie)</title><content type='html'>Baiser ailleurs.&lt;br /&gt;Je ne savais pas si cela se produirait vraiment.&lt;br /&gt;Mais déjà nous avions franchi un point de non retour.&lt;br /&gt;Nous avions mis au point le &lt;a href="http://sustentee.blogspot.com/2012/01/jouer-avec-le-feu-y-pas-dire-ca_05.html"&gt;cadre théorique&lt;/a&gt; et il nous rassurait beaucoup.&lt;br /&gt;Cependant envisager la pratique me remuait encore. &lt;br /&gt;Je me connais et sait bien qu'il y a peu de chances que je puisse trouver désir, séduction et plaisir sans un minimum d'attachement sentimental. Je suis un amoureux permanent et multiple, mais jusqu'ici je réprimais cela. Allais-je maitriser ce bouleversement?&lt;br /&gt;Mon épouse allait elle supporter ces "infidélités" consenties?&lt;br /&gt;Et puis cette perspective un peu vertigineuse faisait voler en éclat une construction méticuleuse : celle d'années d'intégrité conjugale totale dont j'étais plutôt fier. &lt;br /&gt;Ce sont sans doute toutes ces incertitudes qui causèrent le zona précédemment évoqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au bout de quelque temps, constatant que cette nouvelle donne, même théorique, nous avait apaisé dans notre vie de couple, ces angoisses s'atténuèrent. Comme le zona.&lt;br /&gt;Et les vertiges.&lt;br /&gt;Je finis par me sentir à l'aise avec cette porte ouverte sur l'inconnu, simplement peut être parce que le sentiment de liberté est au premier abord plus jubilatoire que la liberté elle même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis la transition douce du théorique au virtuel me mit en confiance.&lt;br /&gt;Découvrir des univers, des expériences, des sensibilités proches des miennes sur les blogs me fit du bien. Voir que le désir féminin existait et s'exprimait fut très agréable, car enfermé dans mon couple, j'avais tendance inconsciemment à faire une généralité de ce que j'observais sous mes yeux.&lt;br /&gt;Pouvoir exprimer et assumer des choses de moi que jusqu'ici je préférais taire ou même refouler m'allégea, et c'est peu dire.&lt;br /&gt;Enfin je retrouvais l'envie de plaire, de séduire et être séduit. Amusé de retrouver une seconde jeunesse dans ce microcosme surprenant, cette petite communauté sympathique avec ses codes et coutumes parfois futiles mais rafraichissants. Mélange permanent de complicité, narcissisme, manipulation, échange, gratuité, altruisme, égocentrisme, flatterie, susceptibilité, et par dessus tout créativité généreuse... bref tous les ingrédients de l'alchimie humaine à l’œuvre dans les jeux de l'amour et du hasard entre adultes consentants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai parfois entendu dire que ces blogs étaient le fait de gens voulant contourner les sites de rencontres. Ce n'est pas faux. On ne peut pas tout résumer à cela non plus, mais je trouve ça plutôt poétique. Imaginer Monsieur ou Madame Toulemonde qui dévoile sa face cachée en coulisse, dans des décors secrets virtuels, jouant de confidences à peine voilées, en mettant en scène des images flatteuses, des récits alléchants et autres fleurs pour attirer les papillons, le tout avec les moyens du bord, je trouve ça raffiné et bien plus excitant que bien des lieux artificiels censés nous en mettre pleins les yeux. Et quand on a le temps, il fait bon de flâner ici ou là, loin de la vie marchande et ses obligations de résultats.&lt;br /&gt;Ni pire ni meilleur que la vie courante, mais dépaysant c'est sûr, car si vaste et si profond sous des apparences parfois classiques et superficielles.&lt;br /&gt;Et peu importe qu'il y ait rencontre ou non, l'échange révèle ses richesses et ses bienfaits, parfois épuisants, parfois impossibles, mais jamais regrettables.&lt;br /&gt;Au bout d'un an, témoin à distance de ces activités émoustillantes, et sans doute stimulée par la proximité de courtisanes, ma douce me retrouvait plus séduisant, au point de retrouver parfois quelques prémices de désirs. Quant à moi, cette vie nocturne virtuelle mettait de nouveaux rayons de soleil dans ma vie. Ceux d'une dimension érotique et sentimentale qui avait fini par déserter mon existence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-810886566171883083?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/810886566171883083/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2012/01/jouer-avec-le-feu-y-pas-dire-ca_08.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/810886566171883083'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/810886566171883083'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2012/01/jouer-avec-le-feu-y-pas-dire-ca_08.html' title='Jouer avec le feu (y a pas à dire, ça réchauffe !) (4ème partie)'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-6018323043271570463</id><published>2012-01-07T21:53:00.002+01:00</published><updated>2012-01-07T21:53:46.247+01:00</updated><title type='text'>Petit intermède</title><content type='html'>Je ne sais si des lecteurs courageux ont réussi à me suivre jusque dans les derniers méandres de ma &lt;a href="http://sustentee.blogspot.com/2012/01/jouer-avec-le-feu-y-pas-dire-ca_05.html"&gt;saga&lt;/a&gt; introspective, mais au cas où, en écho à mes dernières élucubrations sur l'épanouissement sexuel dans le couple, je vous invite à une petite lecture à la fois "corroborante" mais surtout très énervante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est &lt;a href="http://www.gentside.com/insolite/un-sociologue-americain-justifie-l-039-infidelite-des-hommes_art33261.html"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;D'où vient cette approche sexiste? &lt;br /&gt;Du subconscient du scientifique qui n'aurait pas l'idée d'étendre sa théorie au vécu des femmes? Ou une restitution déformée par une presse légère friande de polémique? Je ne sais pas, j'ai pas le temps d'approfondir l'enquête...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il y a bien un truc que j'ai vérifié sur la blogosphère, c'est que certes peut être la statistique peut nous inviter à quelques raccourcis pour caractériser les besoins sexuels selon qu'on est homme ou femme, mais je ne vois pas l'intérêt d'alimenter des clichés très stigmatisants pour les minorités statistiques : non l'adultère "sexuel" n'est pas exclusivement masculin et oui les femmes peuvent aussi être simplement gourmandes sexuellement...&lt;br /&gt;(oui, c'est quand même un peu navrant d'avoir à enfoncer des portes ouvertes un samedi soir d'hiver en l'an 2012... !)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-6018323043271570463?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/6018323043271570463/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2012/01/petit-intermede.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/6018323043271570463'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/6018323043271570463'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2012/01/petit-intermede.html' title='Petit intermède'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-4124251748448123171</id><published>2012-01-05T17:17:00.002+01:00</published><updated>2012-01-07T10:24:11.069+01:00</updated><title type='text'>Jouer avec le feu (y a pas à dire, ça réchauffe !) (3ème partie)</title><content type='html'>&lt;br /&gt;La nuit porte conseil, certes, mais pas assez pour résoudre le casse tête.&lt;br /&gt;Baiser ailleurs.&lt;br /&gt;Dit comme ça, c'est pas très romantique.&lt;br /&gt;Mais je sais que si elle l'a dit, et si je l'ai entendu, c'est que c'est désormais dans le champ des possibles. Tout le chemin parcouru, ce constat que l'exclusivité dans le couple était une &lt;a href="http://usclade.blogspot.com/2011/07/normes-de-securite-et-autres-barrieres.html"&gt;barrière&lt;/a&gt; limitante, se révélant parfois absurde, on l'avait fait ensemble. Cette possibilité de liberté dans le couple, c'était une vision commune.&lt;br /&gt;Simplement on espérait que cela ne nous concernait pas.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;Tout est facile à accepter quand on ne se sent pas spécialement concerné.&lt;br /&gt;Un peu comme on accepte l'homosexualité. Mes parents, plutôt progressistes, acceptaient bien l'homosexualité. Quand ils ont appris celle de mon frère, ils ont mesuré l'écart qui existe entre tolérer, et intégrer.&lt;br /&gt;Là, nous aussi, on s'est retrouvé au pied du mur...&lt;br /&gt;Comme mes parents, on a réussi à intégrer l'idée, dans notre propre vie. &lt;br /&gt;Il y a un moment où nous aussi, on doit faire l'effort de lever des barrières, passer à l'acte. Ça n'arrive pas qu'aux autres...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Baiser ailleurs.&lt;br /&gt;La chose n'est pas simple.&lt;br /&gt;Ou plutôt si, mais cela ne s'arrête pas à ça.&lt;br /&gt;Le problème court terme chez moi, c'est la frustration sexuelle. Je pourrais payer pour une pipe, une passe, peut être ça me soulagerait sur l'instant, mais après?&lt;br /&gt;A plus long terme, le vrai enjeu, c'est l'épanouissement. Et vu du regard du prisonnier, l'épanouissement, c'est l'évasion, la fuite, la liberté totale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre les deux, la réalité. Des possibilités infinies, mais des passages obligés, des contraintes intangibles.&lt;br /&gt;Tout simplement parce que je ne suis pas tout seul.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Parmi les principes sacrés, en premier lieu, la responsabilité, et donc la fidélité. Je ne veux pas laisser tomber ceux qui dépendent de moi, pour des pulsions égocentriques. Je veux assumer mes engagements familiaux, et ce n'est pas un mode de vie et toutes les tentations qui gravitent autour qui me détournera de cela. Je garde à l'esprit la constance dans l'implication.&lt;br /&gt;En second lieu, la responsabilité toujours, et donc la lucidité, le pragmatisme et l'équilibre. Ne pas occasionner de dégâts que je ne sois en mesure de réparer. Comme la déflagration qu'occasionnerait la révélation soudaine de cette transgression à notre entourage, à notre environnement. Nos enfants ne pourront que bénéficier d'un changement qui se traduirait par des parents plus épanouis. Mais comment pourraient-ils mieux vivre dans un environnement horrifié par l'image d'un père de famille allant "baiser ailleurs"?&lt;br /&gt;En troisième lieu, et c'est sans doute l'essentiel : l'honnêteté, clé de la confiance et du respect. Être responsable ne sert à rien si l'on ne se montre pas digne de confiance, car le moindre doute, le moindre abus, la moindre inélégance pourra tout faire exploser en vol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour respecter tout cela, le chemin est ténu. Il sera tracé par le secret, et la sincérité.&lt;br /&gt;Le principe de précaution. &lt;br /&gt;Secret vis à vis de l'extérieur, sincérité vis à vis d'elle. &lt;br /&gt;Secret certes moins lourd à porter puisque porté à deux.&lt;br /&gt;Assumer plutôt que mentir. Mais à moitié. Ma moitié étant du bon côté du secret. Inversion du schéma adultérin traditionnel, où tout le monde est au courant, sauf le cocu. Ici on permute les rôles, et le côté jubilatoire compense un peu l'inconfort et le malaise.&lt;br /&gt;Tromper le reste du monde. Par dissimulation, par omission.&lt;br /&gt;Peut être un jour mes enfants sauront. Quand ils sauront comprendre, surtout.&lt;br /&gt;Et puis le reste de l'environnement, pourquoi pas, si la compréhension venait soudainement envahir le reste du monde.&lt;br /&gt;Mais en attendant, cocktail de sincérité et secret obligatoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était peut être ça la condition sine qua none pour tous les deux. Couper la poire en deux. Ménager la chèvre et le chou, dissocier la figue et le raisin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup, pour ce qui est de baiser ailleurs, ça devenait presque secondaire, évident. Comme vu précédemment, le spectre des possibles est large, si large que j'oscillais entre enthousiasme et découragement. Plus que l'embarras du choix, c'était naturellement le choix de l'embarras, mais vous vous doutez bien que l'histoire ne s'est pas arrêtée là, puisque vous êtes en train de me lire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-4124251748448123171?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/4124251748448123171/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2012/01/jouer-avec-le-feu-y-pas-dire-ca_05.html#comment-form' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/4124251748448123171'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/4124251748448123171'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2012/01/jouer-avec-le-feu-y-pas-dire-ca_05.html' title='Jouer avec le feu (y a pas à dire, ça réchauffe !) (3ème partie)'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-7174590284248574310</id><published>2012-01-03T15:17:00.001+01:00</published><updated>2012-01-05T17:59:42.711+01:00</updated><title type='text'>Jouer avec le feu (y a pas à dire, ça réchauffe !) (2ème partie)</title><content type='html'>&lt;a href="http://sustentee.blogspot.com/2012/01/jouer-avec-le-feu-y-pas-dire-ca.html"&gt;Fouts-moi la paix et va baiser ailleurs !&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sonné par cette réaction prévisible, quoique sans précédent sur la forme, je me suis recroquevillé et en espérant que le sommeil m'anesthésie au plus vite de ma douleur. Douleur sournoise qui me contraint à la ruminer sans que cela n'accélère son élimination.&lt;br /&gt;Le sommeil ne vient pas, donc je rumine.&lt;br /&gt;On se croyait tiré d'affaire, nous voilà de retour à la case départ.&lt;br /&gt;Dois-je partir en claquant la porte?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je n'en veux qu'à moi-même. Comme lors de chaque attente infructueuse. Quand on attend de l'autre quelque chose qui ne vient pas. L'autre n'y est pour rien. Je suis vexé.&lt;br /&gt;Je rumine ma vexation, me disant que mon orgueil froissé va vite se remettre. Mais derrière, mes&amp;nbsp;réflexions&amp;nbsp;ne débouchent que sur des perspectives encore plus sombres...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne rien attendre d'autre que ce que son partenaire a explicitement consenti à promettre. C'est le béaba des relations humaines, et je me suis encore fait avoir, et je m'en veux. &amp;nbsp;On me rétorquera qu'il est légitime qu'un mari ait quelques attentes&amp;nbsp;câlines&amp;nbsp;de la part de sa belle. Je dois préciser que dans ce qu'on a mutuellement consenti, il n'y avait pas de devoir conjugal qui puisse s'apparenter à une corvée. Et il n'y avait ni obligation de fréquence, de moyens et encore mois de résultats. Je n'ai pas de droit de préemption sur son corps pour assouvir un désir non partagé.&lt;br /&gt;Oui, je parle en langage juridique, car dans une relation tendue, de souffrance, le langage du droit se substitue à celui du coeur.&lt;br /&gt;Il n'y a pas d'anomalie, pas de réclamation, le compte y est.&lt;br /&gt;Un pur langage de comptable. Un langage adopté par précaution, un langage qui exclut toute émotion, car la colère est mauvaise conseillère.&lt;br /&gt;Quand on aime, on ne compte pas. Dit-on.&lt;br /&gt;Mais alors, quand on compte, c'est qu'on n'aime pas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, je ressens un manque d'amour à travers le manque de désir.&lt;br /&gt;Quand on ne prend pas de plaisir à faire plaisir, c'est plutôt mauvais présage...&lt;br /&gt;C'est bien cela qui me fait le plus de mal&amp;nbsp;finalement. Pas les mots.&lt;br /&gt;Les mots sont violents, c'est vrai, mais ils sont épidermiques. Une griffure de chat incontrôlée, un réflexe défensif dénué de pitié, qui traduit que ma douce n'est à nouveau pas dans son assiette.&lt;br /&gt;Les mots sont des&amp;nbsp;symptômes. Le mal est profond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La situation se décante, progressivement.&lt;br /&gt;Je retrouve un peu de lucidité.&lt;br /&gt;Les émotions m'ont enfermé dans le moment présent, et là elles se dissipent, me libérant pour prendre un peu de recul.&lt;br /&gt;Les causes de ce clash sont évidentes.&lt;br /&gt;Oui le mal est profond. J'avais fini par l'oublier. Il a&amp;nbsp;resurgi.&lt;br /&gt;Comprendre qu'on vit une situation mécanique me rassure, sans pour autant me soulager, car je n'en ai pas la clé.&lt;br /&gt;On a replongé sans le savoir dans la configuration de ces dernières années.&lt;br /&gt;Pour moi une vie à l'air libre, mais avec une vie affective de prisonnier. Une sexualité de détenu. Condamné à un désir exacerbé par le manque sans jamais être désiré en retour.&lt;br /&gt;Et pour elle, la voilà replongée dans son état de martyre, de victime persécutée. Le mal déforme ses perceptions au point de lui faire recevoir les moindres signaux qui la contrarient comme de véritables agressions extérieures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une histoire d'hormones, somme toute.&lt;br /&gt;Des hormones en trop chez moi, qui me frustrent à m'en taper la tête contre les murs, des hormones trop rares chez elles pour stabiliser ses humeurs.&lt;br /&gt;On croit être venu à bout de notre galère, on s'y retrouve à nouveau en plein dedans.&lt;br /&gt;Le découragement est total.&lt;br /&gt;Vu de l'extérieur, on a tout pour être heureux. Il y a juste cette dépression qui la mine et la frustration qui me ronge. Et l'une alimente l'autre, et réciproquement, et on ne sait qui est à l'origine de l'autre, c'est l'oeuf et la poule. Bref, le cercle est vicieux.&lt;br /&gt;J'aime ma femme et pourtant à cet instant, la rupture me semble inéluctable. Les molécules d'antidépresseurs n'y feront rien.&lt;br /&gt;Pour préserver nos santés respectives, il va falloir se séparer.&lt;br /&gt;Claquer la porte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis resté paralysé, terrifié par cette perspective. Abandonner femme et enfants alors qu'elle est au plus mal?&amp;nbsp;Juste à cause de mes&amp;nbsp;gamètes&amp;nbsp;tyranniques?&amp;nbsp;Non, non, non...&lt;br /&gt;Et devoir dire au revoir à mes enfants le dimanche soir, les larmes aux yeux?&lt;br /&gt;Non. Non. Non.&lt;br /&gt;C'est au dessus de mes forces.&lt;br /&gt;Alors plutôt que de me précipiter dans cette période de découragement total, même si on joue avec le feu, je vais la prendre au mot, quitte à développer un zona...&lt;br /&gt;Et je m'endors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-7174590284248574310?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/7174590284248574310/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2012/01/jouer-avec-le-feu-y-pas-dire-ca_03.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/7174590284248574310'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/7174590284248574310'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2012/01/jouer-avec-le-feu-y-pas-dire-ca_03.html' title='Jouer avec le feu (y a pas à dire, ça réchauffe !) (2ème partie)'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-7534936335870607965</id><published>2012-01-02T18:02:00.000+01:00</published><updated>2012-01-04T10:33:59.067+01:00</updated><title type='text'>Jouer avec le feu (y a pas à dire, ça réchauffe !) (1ère partie)</title><content type='html'>Je n'aime pas spécialement les bilans. Mais quand on se sent comptable de ses faits et ses gestes, et qu'on vise une gestion saine de son existence, peut-on s'en affranchir?&lt;br /&gt;Voici donc l'heure du bilan, la révision obligatoire des 2 ans, qui&amp;nbsp;coïncide&amp;nbsp;avec le début de l'année, et qui m'oblige&amp;nbsp;à mettre les mains dans mon passé. Et qui me rappelle que ce n'est pas si désagréable, parfois, de sortir la tête du guidon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décembre 2009. Vacances de&amp;nbsp;noël&amp;nbsp;dans la belle famille.&lt;br /&gt;J'avais le choix entre claquer la porte, ou faire un zona et ouvrir un blog.&lt;br /&gt;J'ai fait le second choix.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Zoom sur le flashback.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;(sur les moments qui précèdent celui là, quoi !)&lt;br /&gt;La lampe de chevet éclaire ses jolies courbes d'une lumière chaude, accentuée par la tapisserie désuète de son ancienne chambre. &lt;br /&gt;Je la regarde discrètement dans le reflet des vitres d'un meubles à étagères. Elle est belle. Semi allongée sur le lit, en train de lire. Sa chemise de nuit me laisse contempler ses jolies jambes, et fidèle au courbes de son corps, laisse deviner la forme de ses jolis seins. Alternant entre la délectation visuelle de ce reflet, et la scrutation des objets derrière la vitre, je me sens amoureux.&lt;br /&gt;Sur les étagères, sont posés en vrac des tas d'objets résiduels de sa jeunesse, auxquels elle ne tenait pas assez pour les emmener, mais trop pour les jeter.&lt;br /&gt;Des poupées en tissu, des bouquins. Des flacons de parfum qu'une coquetterie adolescente n'a pas fini de vider. Des babioles qui m'attendrissent.&lt;br /&gt;Coup d'oeil sur sa main. J'adore le mouvement gracieux de ses doigts qui tournent une page. Sa respiration posée et reposante m'apaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Flashback dans le&amp;nbsp;flashback.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Quelques semaines plus tôt.&lt;br /&gt;Après des années de difficultés et de doutes, nos discussions posées nous donnent un grand bol d'air, mettant à profit nos heures de travail sur la connaissance et la compréhension de soi et de l'autre, nos efforts pour passer d'une communication de jugements à une communication de lucidité. Oui nous sommes différents, et à jamais différents. Mais pas incompatibles. Nous ne changerons jamais, mais nous nous adapterons. Parce qu'on s'aime, parce qu'on a une confiance totale l'un dans l'autre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'épanouis dans l'intimité et dans les plaisirs de l'esprit comme dans les plaisirs du corps, entre les salons où l'on cause et les alcôves. Jusqu'ici, autant dire que ces lieux restent situés dans mon imaginaire. Ce n'est pas grave, mon imaginaire est vaste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle s'épanouit dans le monde réel, dans la convivialité et les projets collectifs, entre l'école, le boulot, la mairie. Jusqu'ici, le temps lui est si rare, que malgré mes efforts pour viser la parité dans le partage des tâches, son épanouissement reste aussi un peu imaginaire. Mais le temps devrait être plus abondant avec l'acquisition progressive d'autonomie de nos rejetons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surtout, nous nous épanouissons à faire grandir nos enfants dans la sérénité et à interagir sur notre environnement, à réaliser des projets imprégnés de nos valeurs communes.&lt;br /&gt;Il y a des choses qu'on ne pourra pas mutuellement s'apporter. Faudra faire avec. Ou plutôt sans.&lt;br /&gt;Bref, tout n'est pas rose, mais l'horizon semble dégagé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Retour dans la chambre.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Les vacances ne sont pas de tout repos. Repas interminables, gérer le quotidien de nos enfants et de leurs cousins en prime, tournées d'usage chez les uns et chez les autres (et dieu sait que le fief de la famille est fortement peuplé !)&lt;br /&gt;Quand vient le soir heureusement, je revis. Me retrouver seul avec elle est ma récompense, mon moment de bien être. Envie illimitée de générosité en cette période de&amp;nbsp;noël.&lt;br /&gt;J'ai envie d'elle. Mes pensées se font de plus en plus précises. Mon regard glisse sur ses jambes et tente de faire remonter sa nuisette, à la force de la volonté. Puis je regarde son visage concentré, j'ai envie de le voir se déformer sous les spasmes de la jouissance. Envie de voir son regard précis quitter les hypnotisants alignements typographiques de son bouquin, pour s'abstraire et se perdre dans le plaisir.&lt;br /&gt;Déjà j'entrevois son minou rougissant me faire son joli sourire vertical sous sa toison légèrement ébouriffée. Son bonbon pointe son nez, apparaissant entre ses lèvres arrondies, comme pour suggérer à ma bouche de venir lui rouler une interminable galoche... Je rêve d'entendre son souffle s'accentuer et flirter avec le gémissement pendant qu'elle va se mordiller les lèvres, et ces pensées coquines ont pour effet immédiat d'ériger ma&amp;nbsp;protubérance&amp;nbsp;masculine au rang d'icône à libérer au plus vite...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans pour autant céder à la précipitation, je m'assois à ses côtés et pose ma tête sur son épaule. Mes&amp;nbsp;câlins&amp;nbsp;sont de plus en plus téméraires et alors que je crois déceler, à sa respiration, que l'effet lui est agréable, au contraire, elle repousse brutalement ma main, trop proche à son goût de son sein...&lt;br /&gt;"Fouts-moi la paix ! Va baiser ailleurs !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;(à suivre)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-7534936335870607965?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/7534936335870607965/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2012/01/jouer-avec-le-feu-y-pas-dire-ca.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/7534936335870607965'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/7534936335870607965'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2012/01/jouer-avec-le-feu-y-pas-dire-ca.html' title='Jouer avec le feu (y a pas à dire, ça réchauffe !) (1ère partie)'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-3446621936076323191</id><published>2011-12-11T23:30:00.002+01:00</published><updated>2011-12-11T23:38:09.229+01:00</updated><title type='text'>Fleur de peau</title><content type='html'>Je ne sais pas si c'est une réaction à l'hiver (qui arrive enfin, ça devrait ma rassurer) et à nos sur-couches vestimentaires qui s'entassent, mais j'ai envie de peau nue, de peaux nues, de contact, de mélanges.&lt;br /&gt;Des peaux nues comme des supports à de jolies fresques sensuelles, jeux d'ombres et de lumières, de souffles et de frissonnements, qui semblent nous conter de jolies histoires, nous chanter de douces mélodies, nous faire apparaitre les plus beaux dessins dans lesquels on voudrait bien se perdre...&lt;br /&gt;Chant des sirènes?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans doute suis je encore sous le charme de ce court métrage diffusé il y a peu sur Arte, intitulé "Dans la peau", où l'on voit des tatouages passer d'un corps à l'autre, et notamment une sirène...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-3446621936076323191?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/3446621936076323191/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/12/fleur-de-peau.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/3446621936076323191'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/3446621936076323191'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/12/fleur-de-peau.html' title='Fleur de peau'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-2560265115661883789</id><published>2011-12-01T17:45:00.001+01:00</published><updated>2011-12-03T23:50:27.648+01:00</updated><title type='text'>Tout, sauf l'essentiel...</title><content type='html'>Je suis un visuel. Né durant la décennie des 70's, quand l'image s'est faite télévisuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cause à effet, ou le contraire, je suis de la génération qui est entrée dans la puberté en guettant le programme du premier samedi du mois, minuit, pour apprendre à se débrouiller sur des ébats brouillés.&lt;br /&gt;C'était déjà un exutoire à tout ce désir qui m'assaillait, du matin au soir, dans la vraie vie. Copines de classe au corps prometteurs, aux confidences faussement naïves, aux impudeurs intrigantes pendant les cours d'éducation physique. Premier émois inespérés, expériences chamboulantes.&lt;br /&gt;Innocent comblé, chasseur complexé. Des hauts et des bas, et vice versa. Cruellement snobé, généreusement dévergondé.&lt;br /&gt;Il n'y avait pas de quoi s'ennuyer sur la route vers l'âge adulte.&lt;br /&gt;Mais de façon inconsciente, obéissant sans doute à la pression sociale et aux autres contraintes de l'existence, j'ai délaissé le réel pour étancher ma soif de luxure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit à petit, la pornographie a été une évasion, une quête esthétique discrète. La croyance que c'était le traitement miracle pour apaiser mon appétence pour les corps féminin en proie au plaisir sexuel, sans pour autant avoir à m'exposer, sans faire de vague dans ce monde intimidant.&lt;br /&gt;Un peu comme si, conscient de porter en moi le gène du nomadisme, j'étais séduit par l'idée de me contenter d'une dose hebdomadaire de "Thalassa" et "Des racines et des ailes" pour ne pas avoir à prendre l'avion.&lt;br /&gt;(Il faut dire, à ma décharge que j'ai grandi dans les années 80, à l'heure où l'on a commencé à vivre sa vie par procuration, devant son poste de télévision).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque nouveau film me faisait pourtant le même effet désagréable : excitation bien sûr mais overdose systématique. Coupe faim radical certes, mais qui me laissait sur ma faim.&lt;br /&gt;Et paradoxalement, au lieu de laisser un écœurement durable, une lassitude logique, ça renforçait ma détermination à en voir un prochain, comme si j'étais à la recherche du Graal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors au lieu d'être un antidote à ma frustration, ça en devenait le catalyseur.&lt;br /&gt;Aucun des longs-métrages visionnés ne me satisfaisait.&lt;br /&gt;Je ne demandais pourtant pas la lune. Juste des scénarios agréables avec des scènes érotiques excitantes, authentiques. Pas les pudibonderies aseptisés du dimanche soir sur M6, où les ébats simulés sont si surjoués, les corps si artificiellement animés, qu'on a l'impression d'assister à une retransmission d'un concours de patinage artistique aux jeux olympiques d'hiver. Ni tout le reste, le "hard", cet exercice de style où certes l'anatomie est enfin débarrassées de cache sexe, mais où elle est alors si déformée par le silicone et les gros plans, qu'on ne sait plus à l'issue d'un tel visionnage à quoi peut ressembler un corps humain dans son essence et son intégralité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trouver le film correspondant à mon idéal érotique. Telle était ma quête.&lt;br /&gt;Patiente, lucide.&lt;br /&gt;Laborieuse.&lt;br /&gt;Arrivèrent même les années 2000, où Google et les téléchargements illégaux me donnaient enfin à tout le patrimoine pornographique de l'humanité.&amp;nbsp;Ben oui, au XXIè siècle, il était enfin permis aux hommes de rester Mr Toulemonde, tout en vivant enfin pleinement leurs mâles déviances sur le grand marché planétaire gratuit du sexe multimédia.&lt;br /&gt;Je ne pouvais qu'y trouver mon bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hélas non, rien n'y fit. Ma quête resta vaine.&lt;br /&gt;La seule chose que j'ai découvert, c'est l'étendue de la face cachée de l'humanité masculine, apparaissant enfin au grand jour grâce aux statistiques de google. Des siècles de tabous, de déviances contenues dans les&amp;nbsp;confessionnaux&amp;nbsp;et les bordels, soudain lâchés dans la nature. Sur la toile plutôt.&lt;br /&gt;Qui explique peut être, sans trop que je comprenne pourquoi, que je n'aie pas trouvé mon bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La subtilité que je n'ai pas trouvée là dedans est-elle liée au fait que le mâle ignore tout de ses désirs et en soit encore au stade de la pulsion ? Je ne sais.&lt;br /&gt;Le fait est que ce que je préfère dans les films pornos, c'est ce que je ne vois pas. C'est la scène coupée, le plan non retenu, la séquence toujours ignorée par le scénariste. La séquence, plus ou moins longue, qui, dans le réel, se déroule entre la fin du dialogue et le coït bestial. La scène où tout vacille. L'apogée du désir, fruits de la séduction, nappés de sentiments ou de complicité... le lâcher prise, le seuil où l'on bascule de la bienséance à l'indécence, puis où l'on glisse vers la bestialité.&lt;br /&gt;Tout cela, rideau. Suivant. Réalité qui n'a pas lieu dans le meilleur des monde pornographiques.&lt;br /&gt;Un peu de bienséance. Beaucoup de bestialité.&lt;br /&gt;Pas de subtilité. Juste la suite, sans transition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est acquis. La pornographie exhibe tout, sauf l'essentiel.&lt;br /&gt;Sans doute le désir n'est-il pas télégénique. Ce n'est pas dans un tube cathodique ni une planche de plasma que je vais pouvoir le contempler.&lt;br /&gt;J'ai donc abandonné l'idée de vivre du désir de substitution, de cet ersatz&amp;nbsp;décevant. Pas possible de déléguer, mauvaise&amp;nbsp;stratégie&amp;nbsp;de penser qu'on peut externaliser. Faut assumer !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'où ce blog.&lt;br /&gt;D'où l'envie de sortir de la passivité. De ne plus être consommateur inerte.&lt;br /&gt;D'où le partage, d'où le don.&lt;br /&gt;D'où la liberté finalement mutuellement octroyée, mon épouse et moi, pour ne pas s'interdire de cultiver le désir quand il vient d'ailleurs. Quand on sent qu'il germe en nous, pourtant semé, chauffé et arrosé par un autre printemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref.&lt;br /&gt;Verdict de platitudes et enfonçages de portes ouvertes.&lt;br /&gt;Conclusion qui coule de source. Temps des poncifs et piétinage de lieux communs.&lt;br /&gt;Mais passage obligé du téléspectateur blasé de Thalassa, Faut pas rêver et le Journal du Hard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On est bien peu de choses et on ne mourra pas moins idiots. Les relations humaines sont vastes et très riches.&lt;br /&gt;Elles vont de la bienséance à la bestialité.&lt;br /&gt;Le média télévisuel restitue sans souci ces deux bornes. Pour tout ce qui est intermédiaire, j'ai fini par accepter de le vivre par moi même.&amp;nbsp;Cet intermédiaire médiatiquement impalpable, c'est peut être ça l'érotisme.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-2560265115661883789?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/2560265115661883789/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/12/tout-sauf-lessentiel.html#comment-form' title='17 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/2560265115661883789'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/2560265115661883789'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/12/tout-sauf-lessentiel.html' title='Tout, sauf l&apos;essentiel...'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>17</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-7482550423719431618</id><published>2011-11-20T22:15:00.000+01:00</published><updated>2011-11-20T22:15:18.616+01:00</updated><title type='text'>Circonstances accomodantes</title><content type='html'>Ce soir, je laisse libre cours à votre imagination...&lt;br /&gt;Libre à vous de suivre quelques énigmes en guise d'indices... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Hôtel d'ici ou bien d'ailleurs ? &lt;br /&gt;Instant volé ou instant offert ?&lt;br /&gt;Liaison légitime ou secrète ?&lt;br /&gt;Milieu du jour ou de la nuit ?&lt;br /&gt;Avant ou après l'amour ?&lt;br /&gt;Rencontre d'un soir ou d'une vie ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On aura beau tourner les hypothèses dans tous les sens, rien n'y fait.&lt;br /&gt;Qu'on y jette ou pas un &lt;a href="http://sustentee.blogspot.com/p/instant.html"&gt;regard indiscret&lt;/a&gt;, le flou s’accommode de toutes les nuances,&amp;nbsp; &lt;br /&gt;et l'imagination de tous les scenarii. &lt;br /&gt;Car le désir masculin et la grâce féminine s’accommodent en toutes circonstances...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-7482550423719431618?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/7482550423719431618/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/11/circonstances-accomodantes.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/7482550423719431618'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/7482550423719431618'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/11/circonstances-accomodantes.html' title='Circonstances accomodantes'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-3649023207450788921</id><published>2011-11-10T21:29:00.001+01:00</published><updated>2011-11-10T21:39:12.181+01:00</updated><title type='text'>Désorientation duale du mâle versatile</title><content type='html'>&lt;div&gt;Parfois le  désir qui m'anime, l'excitation qui me gagne, les situations qui  m'électrisent, ou le plaisir qui me galvanise, me donnent envie de braquer les projecteurs sur moi.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Elle me pousse à ça.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Avec ma complice, et à cause d'elle.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Envie de m'offrir au regard de tous et de chacun.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans un lieu où l'indécence serait la norme.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Offrir mon vécu et mon corps déformé par le cul au vu et au su de tout le monde.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ouvrir grand mon manteau à mes pairs. Jeter en pâture, sans les mettre en balance, le poids des mots et le choc des photos.&lt;br /&gt;Envie d'exposition permanente, avec ou sans vernissage et autres exercices imposés.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Jouir du regard outré, curieux, hautain, admiratif ou désireux que vous poserez sur moi.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Oui, elle me rend exhibitionniste.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Parfois c'est tout le contraire.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le désir qui m'anime, l'excitation qui me  gagne, les situations qui m'électrisent ou le plaisir qui me galvanise me donnent envie de rester tapi dans l'ombre.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Elle me pousse aussi à ça.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Avec ma complice, et à cause d'elle.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Attitude coquine sous prude apparence.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Réaliser l'impensable, l'inimaginable, l'insoupçonnable au nez et à la barbe de chacun.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Camoufler l'évidence dans un lieu improbable.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Jubiler des ébats à la sauvette, dissimuler l'impair commis sous le manteau. Masquer l'imposture, travestir les faits.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Vivre l'extraordinaire sous couvert de la normalité.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Jouir du secret de jouir en secret. Se dire que nul autre n'en saura jamais rien.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et qu'on emportera ce secret à jamais.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Oui, elle me rend aussi&amp;nbsp;inhibitionniste.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bref, vous m'en voyez désorienté, mais je suis finalement assez réversible.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-3649023207450788921?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/3649023207450788921/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/11/desorientation-duale-du-male-versatile.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/3649023207450788921'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/3649023207450788921'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/11/desorientation-duale-du-male-versatile.html' title='Désorientation duale du mâle versatile'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-8943956007296329735</id><published>2011-10-27T16:57:00.002+02:00</published><updated>2011-11-03T18:05:40.669+01:00</updated><title type='text'>Stupeur et craquements</title><content type='html'>Je sors de chez une créature qui m'a fait craquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je la trouvais si belle, en entrant. Un charme inespéré dans ce contexte.&lt;br /&gt;Je l'ai saluée, avec la suffisance de celui qui exhibe son portefeuille comme pour mettre en avant son rang de client à soulager. Je lui ai souri avec le regard du souffrant, annonciateur des caprices auxquels elle devrait se plier.&lt;br /&gt;Mais mon sourire s'est vite crispé.&lt;br /&gt;Ça&amp;nbsp;n'a pas fait un pli.&lt;br /&gt;Elle n'avait pas l'intention de se soumettre.&lt;br /&gt;Et quand c'est moi qui fût plié, j'ai vu su que ce n'était pas de rire.&lt;br /&gt;Après m'avoir malaxé les fesses, au point de les retrousser, elle m'a serré dans ses bras, si fort que mon regard s'est détourné.&lt;br /&gt;Comme sous l'effet d'une pression inédite.&lt;br /&gt;J'ai failli tourner de l'oeil mais elle m'a ressaisi.&lt;br /&gt;Ne jouez pas les détachés, me dit-elle, ou je vous mets en pièces détachées.&lt;br /&gt;Moi j'essayai de rester de marbre, tandis qu'elle faisait en sorte que ma colonne retrouve la ligne.&lt;br /&gt;Elle cherchait manifestement à me faire tourner la tête.&lt;br /&gt;Je n'y étais pas opposé. Mais pas disposé non plus.&lt;br /&gt;Elle m'a dit, d'un air menaçant : je déteste qu'on me résiste quand j'ai décidé de faire tourner la tête d'un homme.&lt;br /&gt;Je n'aurais pas dû résister.&lt;br /&gt;Mon sang n'a fait qu'un tour. Mon cou aussi.&lt;br /&gt;Je lui ai donc&amp;nbsp;emboîté&amp;nbsp;le pas, pendant qu'elle ré-emboîtait&amp;nbsp;ma tête.&lt;br /&gt;Puis m'a repoussé en me laissant à terre. &amp;nbsp;Comme disloqué.&lt;br /&gt;Elle a réclamé son dû, et m'a tourné le dos sans demander son reste.&lt;br /&gt;Elle m'a fait craquer vous dis-je.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis reparti, le coeur brisé, et le reste aussi.&lt;br /&gt;Oui. Elle n'était pas très psychologue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La prochaine fois, il faudra bien que je m'assure que je vais chez une ostéopathe psychologue, et non une ostéologue psychop...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-8943956007296329735?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/8943956007296329735/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/10/stupeur-et-craquements.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/8943956007296329735'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/8943956007296329735'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/10/stupeur-et-craquements.html' title='Stupeur et craquements'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-3642645935465750410</id><published>2011-10-24T17:53:00.003+02:00</published><updated>2011-10-25T21:28:57.535+02:00</updated><title type='text'>Quadrature du triangle</title><content type='html'>Dévaler quatre par quatre,&lt;br /&gt;Un escalier par quatre chemins.&lt;br /&gt;En ce jour d'avril deux mille quatre&lt;br /&gt;Ça&amp;nbsp;n'est pas tous les quatre matins&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Convertis comme deux Henri IV&lt;br /&gt;Épris&amp;nbsp;d'amour pour leur catin&lt;br /&gt;Un verre de vin sous licence IV&lt;br /&gt;T'a offerte à notre quatre mains&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu étais belle à quatre pattes.&lt;br /&gt;Du haut de nos mètres quatre vingts&lt;br /&gt;Pour le plaisir, pliés en quatre&lt;br /&gt;N'en reste plus que ces quatrains...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-3642645935465750410?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/3642645935465750410/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/10/quadrature-du-triangle.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/3642645935465750410'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/3642645935465750410'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/10/quadrature-du-triangle.html' title='Quadrature du triangle'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-5621672789673051807</id><published>2011-10-17T17:46:00.000+02:00</published><updated>2011-10-17T17:46:51.745+02:00</updated><title type='text'>Des étranges fluctuations du règne animal...</title><content type='html'>J'ai mille choses à penser.&lt;br /&gt;Et encore plus à faire.&lt;br /&gt;Des chats à fouetter.&lt;br /&gt;Rien à battre. Autant à cirer.&lt;br /&gt;Bref je n'en ai que faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes pensées ont dépassé ma pensée.&lt;br /&gt;Constatant au loin que tu es celle qui les a semées.&lt;br /&gt;Et je m'accroche à ce passé dépensé sans compter,&lt;br /&gt;Pour essayer de les rattraper,&amp;nbsp;pour essayer de me rattraper.&lt;br /&gt;A tes yeux.&lt;br /&gt;Vouloir que n'en aies que pour moi.&lt;br /&gt;T'assiéger s'il le faut.&lt;br /&gt;Un jour nous finirons par nous récolter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout est très prévisible.&lt;br /&gt;A posteriori.&lt;br /&gt;Le cycle de l'évolution nous ramène à l'origine.&lt;br /&gt;Strate primaire.&lt;br /&gt;Le reste est secondaire.&lt;br /&gt;Grandeur et décadence.&lt;br /&gt;L'esprit vacille. Seul le corps résiste.&lt;br /&gt;Et il parle.&lt;br /&gt;Basique.&lt;br /&gt;Il te parle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon regard t'enveloppe, te déshabille.&lt;br /&gt;Juste envie de lécher tout ton corps.. intégralement....&lt;br /&gt;et te baiser ensuite... longuement...&lt;br /&gt;Empoigner ta chevelure, mordre tes épaules, ton cou...&lt;br /&gt;te culbuter avec régularité et vigueur...&lt;br /&gt;M'enivrer du rythme&amp;nbsp;envoûtant&amp;nbsp;du clapotis de mon bassin heurtant ton cul, et des ornements mélodieux et lancinants de tes gémissements...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-5621672789673051807?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/5621672789673051807/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/10/des-etranges-fluctuations-du-regne.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/5621672789673051807'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/5621672789673051807'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/10/des-etranges-fluctuations-du-regne.html' title='Des étranges fluctuations du règne animal...'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-7514705455554532096</id><published>2011-10-09T23:50:00.008+02:00</published><updated>2011-10-11T17:31:24.260+02:00</updated><title type='text'>Le coup de la panne...</title><content type='html'>A vingt ans, il m'est arrivé de faire le coup de la panne. &lt;br /&gt;Complice de ma monture simulatrice, j'emmenais ma passagère sur des chemins de traverse.&lt;br /&gt;Avec plus ou moins de succès. &lt;br /&gt;Le septième ciel n'était pas toujours à l'arrivée.&lt;br /&gt;Mais il m'obligeait à progresser dans la débrouillardise. &lt;br /&gt;C'était prévisible, mais plutôt bien rôdé.&lt;br /&gt;Le véhicule était fébrile, mais ma mécanique infaillible.&lt;br /&gt;Ma copilote se laissait tomber dans le panneau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant que je n'ai plus vingt ans, on pourrait penser que tout ça c'est de l'histoire ancienne.&lt;br /&gt;Mais non.&lt;br /&gt;Car de coup de la panne il est à nouveau question.&lt;br /&gt;Cependant, l'âge aidant, je dois bien l'avouer, le coup de la panne se produit désormais à l'insu de mon plein gré...&lt;br /&gt;Oh, point de griefs à l'égard du véhicule. L'âge aidant, disais-je, signe d'embourgeoisement, le véhicule est devenu infaillible : rien à voir avec les bagnoles d'occases de ma jeunesse. &lt;br /&gt;Non aujourd'hui, c'est la mécanique qui me trahit. Ma mécanique intime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans doute pour voyager loin n'ai-je pas assez ménagé ma monture. Mais peu importe.&lt;br /&gt;Me voilà au pied du mur, la gravitation faisant remarquer à tous que l'instrument n'indique pas la bonne direction.&lt;br /&gt;Pourtant le désir est là, tout semble fonctionner. Je ne sais pas ce qui se passe au niveau de la courroie de transmission. Sans l'aide du moindre cric pour faire prendre de la hauteur à l'ensemble, j'ai l'air tout penaud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors me ressaisissant malgré tout, je dois faire mine d'avoir l'air dégourdi et m'improvise en mécanicien de fortune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Première étape, me débarrasser de mon orgueil, si étouffant qu'il entrave tous mes gestes. Ensuite, me préoccuper de rassurer ma passagère avant qu'elle ne se sente obligée de me rassurer, moi.&amp;nbsp;Occuper le terrain pour ne pas lui ouvrir une fenêtre par laquelle elle pourrait décrocher son téléphone et demander à Europ Assistance de se faire rapatrier sur le champ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je marche sur des oeufs. Non, lui promets-je, ce n'est pas lié à ce qu'elle a dit, ce qu'elle a fait ou n'a pas fait. Elle n'y est pour rien. Mais ne pas lui dire non plus que ça aurait pu arriver avec une autre (même si ça aurait été vrai). On ne va pas laisser à notre imagination le soin de spéculer sur des substitutions. Ce n'est vraiment pas le moment.&lt;br /&gt;Ne pas s'appesantir non plus sur la fréquence de ce phénomène. Évoquer l'accident d'une rareté extrême lui mettra sous le nez l'injustice de cet événement qui lui arrive à elle et rien qu'à elle. Lui dire que cela arrive très souvent vous transformera à ses yeux en impuissant usé à oublier au plus vite.&lt;br /&gt;Bref, ne pas faire que comme si de rien était. Mais ne pas en faire tout un plat non plus. Prier pour ne pas être trop à l'ouest, à défaut de faire preuve de subtilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois le silence rompu avec ce protocole de communication digne des messages d'information de la SNCF, il est temps de passer à l'action. Place au silence à nouveau, et retroussons nous les manches.&lt;br /&gt;Car finalement après tout, tout comme il existe bien la journée sans voiture qui nous rappelle tous les autres plaisirs des déplacements alternatifs, on ne va pas se priver pour explorer tous les autres chemins de traverse, hein?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et là ça peut partir dans tous les sens.&lt;br /&gt;Alors je ne vais pas me priver. &lt;br /&gt;La belle en tous cas ne se fait pas prier.&lt;br /&gt;Elle a accepté de prendre son mâle en patience.&lt;br /&gt;Pendant que lui se démène tout feu tout flamme.&lt;br /&gt;Dans tous les sens disais-je.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'invitant aux joies du palais, lui faire constater que si l'étendard est en berne, il n'en est de même avec ma gourmandise.&lt;br /&gt;Et moi de la toucher, à l'oreille. La suivre, au doigt et à l'oeil.&lt;br /&gt;Me montrer mélomane.&amp;nbsp;Après quelques arpèges délicatement prodigués un peu partout pour la faire vibrer en harmonie, jusqu'à en perdre la résonance, l'assaillir d'accords plaqués pour la pousser dans les cordes. Puis humer sa fleur à plein nez pour la garder le plus longtemps en bouche jusqu'à ce que l'ivresse se libère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Point n'est besoin de se hâter, bien au contraire. Voilà une réparation qui gagne à perdurer. Point d'empressement à voir la situation se redresser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, si, pour mon orgueil.&lt;br /&gt;Qui se met justement en jubilation de voir le sémaphore envoyer le signal que tout de même, on a enfin remonté la pente. Le bon tronc à cou lisse s'est à nouveau redéployé.&lt;br /&gt;On se retrouve sur l'autoroute bien connue où le piston entêté s'exprime sans états d'âmes dans la culasse bien huilée. Dans un doux ronronnement qui nous fera vite oublier les éparpillements du début.&lt;br /&gt;C'est sûr. De quoi flatter mon orgueil, pas mécontent de s'éloigner de ces lacets&amp;nbsp;sinueux&amp;nbsp;dignes de la virtuosité d'un eunuque. Oui, un eunuque, ce martyr condamné à&amp;nbsp;compenser&amp;nbsp;son handicap par d'autres talents, et que mon orgueil admire tout en souhaitant ne pas être assimilé à lui.&lt;br /&gt;Tout vient à point qui sait attendre, nous dit donc mon orgueil, gonflé par quelques bouffées de testostérones mal contenues. Bref, tout vient au point qui sait se tendre, pour résumer.&lt;br /&gt;Ouf l'honneur est sauf ! croit-il au fond de lui même. De cet incident mécanique il ne restera plus rien au petit matin. Occultées, volatilisées, effacées par mes inoubliables chevauchées viriles...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais tandis qu'il pavane comme un paon oubliant sa panne, mon orgueil se voit à nouveau déstabilisé, désarçonné, dérouté, lorsque la belle, reprenant sa route solitaire au soleil levant, me glissera à l'oreille de sa voix sirupeuse : "Dis, la prochaine fois, tu me feras à nouveau le coup de la panne?"&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-7514705455554532096?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/7514705455554532096/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/10/le-coup-de-la-panne.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/7514705455554532096'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/7514705455554532096'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/10/le-coup-de-la-panne.html' title='Le coup de la panne...'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-5905161359372733276</id><published>2011-10-03T17:03:00.002+02:00</published><updated>2011-10-05T22:20:56.195+02:00</updated><title type='text'>De la confusion consensuelle...</title><content type='html'>C'est malheureux quand même. On a beau se vouloir généreux, ambitieux, original...&lt;br /&gt;La sanction est sans appel.&lt;br /&gt;Je dois me rendre à l'évidence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;Mon amour pour la fourrure ne passe pas.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Mon discours courageux et atypique n'est pas compris, ou du moins il ne suscite pas l'adhésion.&lt;br /&gt;Mon &lt;a href="http://sustentee.blogspot.com/2011/09/comment-vas-tu-iode-poil.html"&gt;offre de service&lt;/a&gt; totalement gratuite et&amp;nbsp;désintéressée&amp;nbsp;a fait un flop.&lt;br /&gt;Ma &lt;a href="http://sustentee.blogspot.com/2011/09/une-page-de-pub.html"&gt;Founny campagne&lt;/a&gt; fait un bide. Elle avance pussy, poussa, bref de façon trop poussive.&lt;br /&gt;Ma rencontre avec les françaises est un rendez-vous manqué.&lt;br /&gt;Hairy n'a pas rencontré Sally.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;La norme aujourd'hui, c'est le glabre, le lisse. Aimer la jachère, le vintage s'apparente à une déviance.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;Une de mes lectrices adorées m'a même demandé si j'avais des penchants zoophiles.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;C'est clair, je suis en décalage complet avec l'opinion.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Pire encore, mon audience a chuté de moitié ce second semestre et les tendances prévisionnelles ne montrent pas d'inflexion dans les prochains mois.&lt;br /&gt;En dépit des mes efforts inédits pour toucher le grand public, ce blog n'a qu'une portée confidentielle, un rayonnement insignifiant, et mon lectorat traditionnel semble se détourner de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est triste. Mon projet était vraiment innovant, pourtant. Foin des promesses galvaudées, façon "demain on rase gratis" et autres discours "langue de bois" mal léchés, qui fait juste le jeu des extrêmes.&lt;br /&gt;Je voulais remettre la balle au centre.&lt;br /&gt;Les boules aussi.&amp;nbsp;Au milieu. A mi-hauteur.&lt;br /&gt;Dans le milieu, autorisé ou non.&lt;br /&gt;Sans se contenter de se regarder le nombril.&lt;br /&gt;Refaire le plein. Retrouver le sourire à la pompe.&lt;br /&gt;Supprimer toutes les taxes sur les sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon plan tenait la route, ne&amp;nbsp;coûtait&amp;nbsp;pas un rond, et aurait fait consensus.&lt;br /&gt;Hélas de consensus, point, même mou.&lt;br /&gt;Mais confusion, oui, le&amp;nbsp;mot&amp;nbsp;est lâché.&lt;br /&gt;Mon rêve, qui visait à mieux considérer les cons, à leur offrir qu'on les suce sans effusion capillaire, s'achève dans la plus totale confusion.&lt;br /&gt;D'aucun diront qu'il était sans doute trop touffu et pas assez lisible.&lt;br /&gt;Il est clairement établi que le pays est maso, il ne veut pas de gouvernement sans triste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, avec le même panache que l'ami &lt;a href="http://www.liberation.fr/politiques/01012363343-borloo-renonce-a-la-presidentielle"&gt;Jean Louis&lt;/a&gt;, je vous le dis haut et fort, sans aigreur ni amertume, mais avec prestance et dignité : je préfère renoncer.&lt;br /&gt;En ces temps tourmentés, je renonce à tout.&lt;br /&gt;Pour ne pas ajouter de la confusion à la confusion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est beau, non? :-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Edit du 05/10 : Bravo à CUI qui m'a reconnu sur cette illustration du temps de mes années d'activisme (alors que ça fait quand même belle lurette que je me suis rasé le bouc ! ) :-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-lQhwfFcYzLc/Toy3O6vZfTI/AAAAAAAAAUA/CrmEp5KOjlw/s1600/tumblr_lsk270gDYG1qfbon7o1_500.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-lQhwfFcYzLc/Toy3O6vZfTI/AAAAAAAAAUA/CrmEp5KOjlw/s400/tumblr_lsk270gDYG1qfbon7o1_500.jpg" width="260" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Source : &lt;a href="http://olderoticart.tumblr.com/post/11027929728" target="_blank"&gt;http://olderoticart.tumblr.&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;com&lt;/a&gt; &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-5905161359372733276?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/5905161359372733276/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/10/de-la-confusion-consensuelle.html#comment-form' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/5905161359372733276'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/5905161359372733276'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/10/de-la-confusion-consensuelle.html' title='De la confusion consensuelle...'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-lQhwfFcYzLc/Toy3O6vZfTI/AAAAAAAAAUA/CrmEp5KOjlw/s72-c/tumblr_lsk270gDYG1qfbon7o1_500.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-6820299515728588427</id><published>2011-09-15T22:25:00.001+02:00</published><updated>2011-09-15T22:27:12.306+02:00</updated><title type='text'>Space dream</title><content type='html'>Je ne suis pas quelqu'un qui se prend d'ordinaire pour John Travolta ou Nicolas Cage. Ni un fan de ce &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Volte-face"&gt;film&lt;/a&gt;,&amp;nbsp; même si j'en avais pourtant apprécié quelques scènes, en particulier celles jouées par le second.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant cette nuit j'ai rêvé qu'on m'avait greffé le visage de quelqu'un d'autre.&lt;br /&gt;Rien à voir avec Castor Troy. Mais je n'avais pas pour autant perdu au change. Mâchoire carrée avec barbe naissante, yeux bleus, les filles me regardaient de façon plus insistante qu'ici bas.&lt;br /&gt;Jusqu'à ma femme qui se mit à adopter une attitude très lascive, malgré la présence de gens autour.&lt;br /&gt;Je l'ai embrassée, caressée, pendant qu'une autre femme aux cheveux courts nous rejoignait. Je me souviens de son visage, il devait s'agir d'une amie à nous dans&amp;nbsp; ce rêve, mais qui n'existe pas dans la réalité. Comme si nous vivions dans une communauté débridée... C'était très troublant...&lt;br /&gt;Ce rêve agréable m'a semblé très long, s'étalant sur plusieurs séquences pour remplir toute la nuit.&lt;br /&gt;Je me suis réveillé en sursaut au moment où, revenu à des scènes plus conventionnelles, je voulais prendre mon plus jeune fils dans mes bras et où il se détournait de moi car il ne me reconnaissait pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref un rêve à la con en fait, plein de symboles foireux qui vous bousillent le reste de la journée avec son lot d'analyses basiques et moralisatrices !&lt;br /&gt;Mais bon. Il demeure que certaines scènes vous restent dans le corps et ont assurément des vertus aphrodisiaques durables qui me donnent envie de savourer, là tout de suite, quelques abricots juteux...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/qlq3gucDWT4" width="420"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-6820299515728588427?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/6820299515728588427/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/09/space-dream.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/6820299515728588427'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/6820299515728588427'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/09/space-dream.html' title='Space dream'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/qlq3gucDWT4/default.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-4174004123665115639</id><published>2011-09-09T23:50:00.001+02:00</published><updated>2011-09-10T00:14:39.890+02:00</updated><title type='text'>Une page de pub...</title><content type='html'>Parce que mon billet&amp;nbsp;précédent&amp;nbsp;a eu plus de succès que je l'espérais (nan je blague).&lt;br /&gt;Parce que la suite dans les idées m'a donné une idée pour la suite.&lt;br /&gt;Parce que de temps en temps on a le droit de faire une pause agréable.&lt;br /&gt;Parce qu'ici même je me mets trop en scène, et que j'ai envie de mettre un peu mes lectrices en avant (nan je blague :-) ...&lt;br /&gt;Parce que quelques photos valent mieux que bien des mots.&lt;br /&gt;Et que de belles images s'apprécient en silence.&lt;br /&gt;Parce que c'est le tape-à-l'oeil qui fait remonter l'audience, et qu'y a pas mieux que le bouche à oreille pour nous en mettre plein la vue.&lt;br /&gt;Parce que je me laisse aller à la propagande quand elle sert mes intérêts.&lt;br /&gt;Parce que si vous êtes là, c'est que vous avez le cerveau disponible et je ne vais pas me priver. &lt;br /&gt;Parce qu'il me semble que le pubien est au plus mal,&lt;br /&gt;Et qu'à coup de slogans il faut promouvoir son retour en grâce&lt;br /&gt;Ben oui, parce que je serais heureux que les femmes redeviennent plus touffues que touffe-lame,&lt;br /&gt;Je me permets d'interrompre mes programmes pour faire place à...&lt;br /&gt;une page de pubiscité....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-jxTWeVmyMb8/TmpPJk5ywKI/AAAAAAAAASk/8FDQToZFC_M/s1600/Capture-1.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="180" src="http://3.bp.blogspot.com/-jxTWeVmyMb8/TmpPJk5ywKI/AAAAAAAAASk/8FDQToZFC_M/s320/Capture-1.png" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-ay0VXWvHnxM/Tmp4KxrMNVI/AAAAAAAAATg/OhWNDudAZCI/s1600/SilvieBeachMattress_2010-10-02_023xl.jpg" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://3.bp.blogspot.com/-ay0VXWvHnxM/Tmp4KxrMNVI/AAAAAAAAATg/OhWNDudAZCI/s400/SilvieBeachMattress_2010-10-02_023xl.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Touffe fournie met en valeur vos bikinis&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: right; margin-left: 1em; text-align: right;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-pc6KTMzGeqs/Tmp4IBoh1tI/AAAAAAAAATU/Fohj9TRDWG0/s1600/hairyinpublic+%252811%2529.jpg" style="clear: right; margin-bottom: 1em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="149" src="http://1.bp.blogspot.com/-pc6KTMzGeqs/Tmp4IBoh1tI/AAAAAAAAATU/Fohj9TRDWG0/s200/hairyinpublic+%252811%2529.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Minou malin nous fait préférer le train&lt;/td&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-MgVRMzamJd0/Tmp4FQSbomI/AAAAAAAAATE/07acKGZuDfg/s1600/45880_Scan0048_Madeline_Club_UK_04_11_123_368lo.jpg" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://2.bp.blogspot.com/-MgVRMzamJd0/Tmp4FQSbomI/AAAAAAAAATE/07acKGZuDfg/s400/45880_Scan0048_Madeline_Club_UK_04_11_123_368lo.jpg" width="290" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Triangle soyeux sied à vos chaussures bleues&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-h6o2dZLNjM4/Tmp38oZcZsI/AAAAAAAAASo/K7RDrOt39Jc/s1600/06857_marlee058_123_48lo.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: right; margin-left: 1em; text-align: right;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-hx3R0x44EOc/Tmp4Adqx3MI/AAAAAAAAASw/KKpfXtgOyMo/s1600/10_0115.jpg" style="clear: right; margin-bottom: 1em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://4.bp.blogspot.com/-hx3R0x44EOc/Tmp4Adqx3MI/AAAAAAAAASw/KKpfXtgOyMo/s640/10_0115.jpg" width="427" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Chatte choyée rend vos matins vitaminés&lt;/td&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Et puis tant que j'y suis comme vous avez été sages pendant cet intermède, d'autres photos que je trouve jolies... (et puis des fois que ça vous inspire des slogans...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-h6o2dZLNjM4/Tmp38oZcZsI/AAAAAAAAASo/K7RDrOt39Jc/s1600/06857_marlee058_123_48lo.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-h6o2dZLNjM4/Tmp38oZcZsI/AAAAAAAAASo/K7RDrOt39Jc/s320/06857_marlee058_123_48lo.jpg" width="213" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-mCXTdJzKf24/Tmp39dpp_mI/AAAAAAAAASs/6u3zqzdwLgQ/s1600/06695_marlee048_123_586lo.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-mCXTdJzKf24/Tmp39dpp_mI/AAAAAAAAASs/6u3zqzdwLgQ/s320/06695_marlee048_123_586lo.jpg" width="213" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-PEvPXVHrx9g/Tmp4C1UjoEI/AAAAAAAAAS4/ZSp6A8zjIQM/s1600/70908_Louise_London_8x_105_123_144lo.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="213" src="http://1.bp.blogspot.com/-PEvPXVHrx9g/Tmp4C1UjoEI/AAAAAAAAAS4/ZSp6A8zjIQM/s320/70908_Louise_London_8x_105_123_144lo.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-ilf4_Cl55G8/Tmp4IlGBHuI/AAAAAAAAATY/XuyChELwino/s1600/15_0050_m.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-ilf4_Cl55G8/Tmp4IlGBHuI/AAAAAAAAATY/XuyChELwino/s400/15_0050_m.jpg" width="266" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-CLsk5uOQePI/Tmp-57ue2lI/AAAAAAAAATo/zLwhAwl8K0k/s1600/078.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://4.bp.blogspot.com/-CLsk5uOQePI/Tmp-57ue2lI/AAAAAAAAATo/zLwhAwl8K0k/s400/078.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-B_mHCw7OuW8/Tmp-64D5ibI/AAAAAAAAATs/YTMFqHByZaw/s1600/171575859_Hairy3586_123_60lo.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-B_mHCw7OuW8/Tmp-64D5ibI/AAAAAAAAATs/YTMFqHByZaw/s320/171575859_Hairy3586_123_60lo.jpg" width="214" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-ZXLAxG84mlU/Tmp-7-NkQ4I/AAAAAAAAATw/qc2xBKQoF18/s1600/487.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://4.bp.blogspot.com/-ZXLAxG84mlU/Tmp-7-NkQ4I/AAAAAAAAATw/qc2xBKQoF18/s400/487.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-q67md17KXA4/Tmp--0BOxBI/AAAAAAAAAT0/OaPftQRYfvk/s1600/65320_VITA_C_18_123_592lo.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="http://2.bp.blogspot.com/-q67md17KXA4/Tmp--0BOxBI/AAAAAAAAAT0/OaPftQRYfvk/s320/65320_VITA_C_18_123_592lo.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-iRKF167l0a8/Tmp4Jmzc4YI/AAAAAAAAATc/0-YiUNT5-ZQ/s1600/35802_sativa_4_9242_123_385lo.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-ay0VXWvHnxM/Tmp4KxrMNVI/AAAAAAAAATg/OhWNDudAZCI/s1600/SilvieBeachMattress_2010-10-02_023xl.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Voilà, j'espère que vous n'avez pas zappé ! :-)&lt;br /&gt;Vous pouvez reprendre une activité normale..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-8BPUOf3-wSo/Tmp4L3eiL5I/AAAAAAAAATk/PzV87kk6hdk/s1600/12273_brigitte_bardot_nue_18_122_23lo.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-4174004123665115639?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/4174004123665115639/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/09/une-page-de-pub.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/4174004123665115639'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/4174004123665115639'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/09/une-page-de-pub.html' title='Une page de pub...'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-jxTWeVmyMb8/TmpPJk5ywKI/AAAAAAAAASk/8FDQToZFC_M/s72-c/Capture-1.png' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-5618899503664058449</id><published>2011-09-01T17:11:00.001+02:00</published><updated>2011-09-01T17:13:00.813+02:00</updated><title type='text'>Comment vas-tu, iode poil?</title><content type='html'>Quand tout va moyen, qu'on se sent fade, qu'on a l'impression qu'on ne peut plus plaire à personne, que le boulot, ô comble de la déprime, se met à vous passionner à nouveau... Quand on n'a plus d'inspiration depuis des semaines, qu'on suit les actualités à longueur de journée qui vous disent, ô comble de la déprime, que tout ce que vous appréhendiez, craigniieez, dénonciiez, depuis des années est en train de se réaliser ou éclater au grand jour... Bref, quand on n'attend rien de ses journées, dans toute cette grisaille, on finit toujours par tomber, de façon inattendue, en lisant son journal, sur un énième article d'un sujet galvaudé qui fait tilt, et vous remet aussitôt en selle pour galoper, tel un gamin, sur son blog ludique.&lt;br /&gt;Ce thème, un sujet de prédilection chez moi, c'est celui dans lequel je m'ébrouais &lt;a href="http://sustentee.blogspot.com/2010/03/lames-sensibles-sabstenir.html"&gt;ici&lt;/a&gt; ou &lt;a href="http://sustentee.blogspot.com/2010/01/la-triste-deforestation-des-amazones.html"&gt;là&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Cet article, c'est le suivant :&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.slate.fr/story/43007/pour-qui-sonne-le-poil"&gt;http://www.slate.fr/story/43007/pour-qui-sonne-le-poil&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bah oui. Ce thème chatouille en moi toutes les réactions les plus touffues et déracine celui que j'ai dans la main pour me faire reprendre la plume.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Savez-vous que votre humble serviteur se fait une joie de torturer sa douce à coup de cire sous les aisselles et autour du maillot? Qu'il a su franchir avec succès le saut technologique que représente le passage de la cire avec bande à la cire royale sans bande?&lt;br /&gt;Oui, je suis un homme moderne, j'ai plus d'une corde à mon arc...&lt;br /&gt;Néanmoins, s'il y a un poil auquel je ne m'attaque jamais, c'est le poil pubien. Pas le poil périphérique, le paria, l'indiscipliné, qui tente toujours de coloniser la cuisse en douce, non... Celui là je suis sans pitié.&lt;br /&gt;Non, je parle du poil du&amp;nbsp;triangle&amp;nbsp;des Bermudes, ce triangle sacré ou triangle d'or, comme le nommait si bien le grand Herbert Léonard, ce grand chanteur de charme qui s'est rappelé à mon souvenir cet été à la faveur d'une affiche collée sur un platane signalant à la population que celui ci se produisait en concert dans les arènes de Sommières.&lt;br /&gt;Oui le poil érotique. Un aphrodisiaque fabuleux pour moi lorsqu'il est est surpris intact dans son biotope, dans son milieu naturel. Le poil à qui je voue mon plus grand respect.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors pour fêter le secouage de cocotier que représente la réactivation soudaine et inattendue de ce blog poussièreux sur un sujet plus polémique que la question du nucléaire ou de la laïcité, pour participer à ma façon à l'émancipation des peuples contre ce grand fléau qu'est l'épilation, j'offre un cadeau (interessé) à toutes celles qui, complexées par leur toison sauvage, discrète ou abondante, voudraient se sentir flattées d'être réellement désirées sans avoir à dissimuler leur fourrure, leur mont de vénus en peluche, leur pelote de laine, leur moule soyeuse, leur chatte ébouriffée. Envoyez moi une photo de votre intimité et vous verrez combien il est agréable de se faire lécher du regard, caresser des yeux, sucer d'envie... sans avoir à se débroussailler la clairière !&lt;br /&gt;Et si l'expérience vous plait, il est encore temps d'annuler votre rendez-vous douloureux chez l'esthéticienne pour vous rendre chez Usclade. Sa formule gratuite "Aisselles / Maillot" à la cire royale, assortie d'une séance de&amp;nbsp;fluidification&amp;nbsp;orale de votre triangle pubien, vous ravira à n'en pas douter...&lt;br /&gt;&amp;nbsp;:-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-5618899503664058449?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/5618899503664058449/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/09/comment-vas-tu-iode-poil.html#comment-form' title='30 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/5618899503664058449'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/5618899503664058449'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/09/comment-vas-tu-iode-poil.html' title='Comment vas-tu, iode poil?'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>30</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-5713660966360523500</id><published>2011-07-06T23:44:00.000+02:00</published><updated>2011-07-06T23:44:36.475+02:00</updated><title type='text'>Impudeur</title><content type='html'>Faire l'amour à une personne sans s'autoriser à lui dire "Je t'aime",  c'est quelque part aussi frustrant que de faire l'amour en restant habillé.&lt;br /&gt;La pudeur a un petit côté excitant au départ... Mais c'est encore plus excitant de s'en affranchir...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-5713660966360523500?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/5713660966360523500/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/07/impudeur.html#comment-form' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/5713660966360523500'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/5713660966360523500'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/07/impudeur.html' title='Impudeur'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-7766180655891914045</id><published>2011-06-17T16:28:00.000+02:00</published><updated>2011-06-17T16:28:20.501+02:00</updated><title type='text'>Il pleut, elle mouille...</title><content type='html'>(je parle de l'eau bien entendu)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas qu'on n'aime pas le beau temps, mais elle et moi, allez savoir pourquoi, quand il pleut, on est heureux...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fête à la grenouille, le festival de l'eau, c'est un peu chaque jour, et c'est tant mieux.... &lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-1uBH833ikL4/Tftba55GN7I/AAAAAAAAASU/DeCE8xlx2uI/s1600/photo.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="239" src="http://1.bp.blogspot.com/-1uBH833ikL4/Tftba55GN7I/AAAAAAAAASU/DeCE8xlx2uI/s320/photo.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon jardin me comble... La période aride semble loin derrière.&lt;br /&gt;Chaque jour nouveau apporte son lot de légèretés qui irriguent mon existence, et dans le bien être et le plaisir ma vie s'écoule... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est gouttes, je la goûte&lt;br /&gt;chaque matin au lever du soleil&lt;br /&gt;radieux ou pluvieux.&lt;br /&gt;Elle est la rose que j'arrose,&lt;br /&gt;qui me touche sous la douche...&lt;br /&gt;J'aime ses seins appétissants&lt;br /&gt;comme des fruits sucrés rafraichis&lt;br /&gt;de colliers de perles de rosée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-5wOz5J37Ils/TftYIo0p4oI/AAAAAAAAASQ/u4XFqZpNyMU/s1600/pluie.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="312" src="http://1.bp.blogspot.com/-5wOz5J37Ils/TftYIo0p4oI/AAAAAAAAASQ/u4XFqZpNyMU/s400/pluie.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-7766180655891914045?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/7766180655891914045/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/06/il-pleut-elle-mouille.html#comment-form' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/7766180655891914045'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/7766180655891914045'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/06/il-pleut-elle-mouille.html' title='Il pleut, elle mouille...'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-1uBH833ikL4/Tftba55GN7I/AAAAAAAAASU/DeCE8xlx2uI/s72-c/photo.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-7992451308704898757</id><published>2011-06-03T15:33:00.008+02:00</published><updated>2011-06-08T07:02:10.698+02:00</updated><title type='text'>Péninsule</title><content type='html'>Je pense à toi et tout mon corps pense avec moi. Je ne suis plus que pensée, sucrée-salée, absorbée en toi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Instant merveilleux que celui qui révèle le plaisir latent, présent en moi, sans que j'aie eu à lui forcer la main, sans que j'aie eu l'implorer d'envahir mon corps.&lt;br /&gt;Désir en ébullition, alimenté par les souvenirs de moments qu'on n'a pas encore vécus. Par ces rêves qu'il nous reste à réaliser, et qui sont déjà emmagasinés dans ma mémoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me sens immense et riche comme un continent entier, infini... comme un océan tout entier attiré par ta lune.&lt;br /&gt;Attiré en moi vers le point où convergent tous mes flux, le point qui m'étire et veut m'étendre, le point par lequel mon moi cherche à envahir ton toi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ton regard caresse ma péninsule qui s'élance vers toi comme pour explorer tes passages secrets, ponton à pétrir pour prendre le large, sas de chair et de lave pour souder nos deux corps en fusion, sculpture souple et chaude révélant cette sensation étrange du "je ne sais pas où tu commences, tu ne sais pas où je finis"...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Envie de m'offrir à toi et de nous offrir au monde entier... Et au moment où je sens sur moi ton bisou de papillon, le phénomène est déjà irréversible. Quand je ressens l'instant précis où tu penses à moi, que nos pensées se joignent et se mêlent, quand elles entrent en résonance, le mouvement devient incontrôlable, les palpitations interminables, je ressens un tout et ne maitrise plus rien....&lt;br /&gt;La Terre peut s'arrêter de tourner... Mon plaisir à lui seul est si puissant qu'il pourrait la relancer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-IXnY9Bun24Y/TejfqB6sWyI/AAAAAAAAARU/QOwtAh02qYk/s1600/photo%252812%2529.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-IXnY9Bun24Y/TejfqB6sWyI/AAAAAAAAARU/QOwtAh02qYk/s320/photo%252812%2529.JPG" width="239" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-7992451308704898757?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/7992451308704898757/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/06/peninsule.html#comment-form' title='29 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/7992451308704898757'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/7992451308704898757'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/06/peninsule.html' title='Péninsule'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-IXnY9Bun24Y/TejfqB6sWyI/AAAAAAAAARU/QOwtAh02qYk/s72-c/photo%252812%2529.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>29</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-5310645705633413960</id><published>2011-05-09T20:35:00.001+02:00</published><updated>2011-05-10T06:54:41.056+02:00</updated><title type='text'>Secret professionnel</title><content type='html'>&lt;div&gt;- Vous avez de l'ambition, c'est bien, mais en quoi le fait que je  vous parle de l'achat d'un canapé en promotion vous met-il dans un tel  état?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Euh... en rien madame...&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Ce sera plus confortable pour envisager le passage des échelons, n'est-ce pas...&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Oui, madame, surtout qu'il semble que cela devienne de plus en plus fréquent.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Vous le déplorez?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Oh non madame, ces promotions me flattent.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Vous avez un profil prometteur,&amp;nbsp;je vois bien que vous êtes à l'étroit dans ce costume !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Vous trouvez?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Regardez ici, nous avons manifestement à faire ici à un vice de forme, il va falloir y remédier...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Mais madame...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Il n'y a pas de mais... Remettriez-vous en question ma façon de voir les choses?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Non madame..&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Ne voyez vous pas là qu'il s'agit d'un cas de déformation professionnelle?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Je ne le conteste pas...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Alors il va nous falloir déballer tout ça.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Mais madame, ce membre n'est-il pas tenu au secret professionnel?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-  Ah vous n'allez pas me faire les mêmes difficultés à chaque fois...  Rien de ce qui en sortira ne filtrera d'ici, vous le savez... Croyez  vous que je vais en piper mot?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Non madame. Même si le canapé n'est pas encore installé?&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Votre table de réunion a maintes fois prouvé qu'elle faisait l'affaire.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Bien Madame. Selon le protocole habituel?&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Non, pas de tirage au sort cette fois ci. Vous me tirerez à pile et face...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Oui, c'est sans doute parce que j'aime être pistonné que je me sens privilégié d'avoir épousé la Directrice des Ressources Humaines) &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-5310645705633413960?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/5310645705633413960/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/05/secret-professionnel.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/5310645705633413960'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/5310645705633413960'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/05/secret-professionnel.html' title='Secret professionnel'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-2855395696992714165</id><published>2011-04-26T10:34:00.007+02:00</published><updated>2011-04-26T23:24:31.802+02:00</updated><title type='text'>Pour faire plaisir à Gicerilla (et aux autres aussi)</title><content type='html'>Vous êtes un peu verni(e)s (au sens où je fais participer à l'improviste à un mini-vernissage)&lt;br /&gt;Mon ombre, qui dégaine décidément bien plus vite que moi, a le plaisir de vous présenter ce toto-portrait d'Usclade, évoquant par certain côté la façon d'une scène égyptienne (oui je sais, ça n'a rien d'une scène divine, Usclade n'a hélas jamais cotoyé Osiris ou Anubis, même s'il aime à se montrer familier avec d'autres nom en is)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-p-a5EUuO0BI/TbZRnAHRRxI/AAAAAAAAAPY/dfs66pIZr48/s1600/profil.jpeg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="166" src="http://2.bp.blogspot.com/-p-a5EUuO0BI/TbZRnAHRRxI/AAAAAAAAAPY/dfs66pIZr48/s400/profil.jpeg" width="221" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Ce qui caractérise ce tableau, c'est l'accoutrement. Pour une fois en ce lieu, vous voyez le sujet vêtu ! Vêtu, oui, mais pas n'importe comment. Vêtu d'une chemise à manches courtes vert violent...&lt;br /&gt;Oui, vert violent. De cet accoutrement criard qui ferait sortir de ses gonds la diva de l'élégance, j'ai nommé &lt;a href="http://gicerilla.hautetfort.com/"&gt;Gicerilla&lt;/a&gt;. Oui Gicerilla cette artiste plus prolixe que 10 000 jeunes huitres perlières réunies, qui nous gratifie presque chaque jour de ses traits d'esprits ciselés à la façon d'un orfèvre, nous mène en bateau, suscite courroux et idolâtrie à sa guise, et se plait à nous faire prendre les pieds dans le tapis à chacune de ses chutes, sans presque jamais se lasser (et ce depuis des années, avant même que je sois né, en temps qu'apprenti-blogueur j'entends).&lt;br /&gt;Gicerilla, disais-je, arguait &lt;a href="http://sustentee.blogspot.com/2011/04/nouveau-plan-de-redressement-dans-le.html?showComment=1302759234388#c2291026575442527521"&gt;ici-même&lt;/a&gt; que pour prétendre à l'élégance, le mâle était généralement plus inspiré de se parer de textile. &lt;br /&gt;Comme je suis taquin et un peu rebelle, je me suis fait fort de placer la dame devant ses contradictions : plus élégant, même paré de textile vert violent?&lt;br /&gt;Aussi, je défie Gicerilla de discuter, dans une de ses prochaines oeuvres, de la pertinence de mon principe PETAïen © intangible :&lt;br /&gt;"Plutôt à poil qu'en verdure" &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;PS : les autres, vous n'allez pas non plus rester les bras croisés ! Vous allez retrouver dans toute l'oeuvre de Gicerilla le billet en question où il est fait mention de pareille chemise (les gagnants auront le droit de m'infliger un traitement de leur choix). Un billet dont je me souviendrai toujours puisque le jour de sa parution, c'est précisément cette chemise que je portais... :-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PPS : tout se monnaie. Pour les plus paresseuses qui se sentent effarouchées à l'idée de plonger dans les centaines de billets de Gicerilla, sachez que vous pouvez obtenir des indices. Envoyez moi une photo de vous vétue, je vous donnerai le mois de parution (pour obtenir le jour de parution, il faudra la même photo, mais dévêtue :-P   )&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;PPPS : edit tardif. Sera considéré(e) comme gagnant celles et ceux qui déposeront un commentaire &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;sur le billet en question &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt; avec les mots clés suivant "trombone à coulisses" et "spirale positive" (ne me demandez pas pourquoi ces termes là, c'est mon générateur de mots clé aléatoire qui me les a fournis pour l'occasion. Vraiment je sens que Gi va m'adorer après ça... :-) &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-2855395696992714165?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/2855395696992714165/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/04/pour-faire-plaisir-gicerilla-et-aux.html#comment-form' title='27 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/2855395696992714165'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/2855395696992714165'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/04/pour-faire-plaisir-gicerilla-et-aux.html' title='Pour faire plaisir à Gicerilla (et aux autres aussi)'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-p-a5EUuO0BI/TbZRnAHRRxI/AAAAAAAAAPY/dfs66pIZr48/s72-c/profil.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>27</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-6521268364233025845</id><published>2011-04-19T23:34:00.003+02:00</published><updated>2011-04-20T11:13:27.930+02:00</updated><title type='text'>Reconnaissance du ventre vs rancoeur du bas-ventre</title><content type='html'>Un chaud lapin ne mord pas la main qui le nourrit... sauf si c'est aussi la main qui a causé la &lt;a href="http://sustentee.blogspot.com/2011/02/chaud-lapin.html"&gt;perte de ses roupettes&lt;/a&gt;...&lt;br /&gt;Sa maitresse, pourtant très attentionnée, l'a appris à ses dépens !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chaud lapin est ingrat : il n'a pas la reconnaissance du ventre mais a en revanche gardé intacte toute la rancœur de son bas-ventre.&lt;br /&gt;(comme s'il fallait encore prouver qu'entre la quête alimentaire et l'activité copulatoire, cette adorable peluche à grosse tête de têtard a établi une hiérarchie immuable)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-POZdUJRen1Q/Ta3_HX_IaKI/AAAAAAAAAPU/MTLuiG3TyFE/s1600/lapin.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="239" src="http://1.bp.blogspot.com/-POZdUJRen1Q/Ta3_HX_IaKI/AAAAAAAAAPU/MTLuiG3TyFE/s320/lapin.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;La Fontaine aurait pu en faire une fable à méditer...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-6521268364233025845?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/6521268364233025845/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/04/reconnaissance-du-ventre-vs-rancoeur-du.html#comment-form' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/6521268364233025845'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/6521268364233025845'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/04/reconnaissance-du-ventre-vs-rancoeur-du.html' title='Reconnaissance du ventre vs rancoeur du bas-ventre'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-POZdUJRen1Q/Ta3_HX_IaKI/AAAAAAAAAPU/MTLuiG3TyFE/s72-c/lapin.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-5607669414390271464</id><published>2011-04-10T09:07:00.003+02:00</published><updated>2011-04-12T23:03:06.174+02:00</updated><title type='text'>Nouveau plan de redressement dans le textile.</title><content type='html'>Elle m'a dit :&lt;br /&gt;- T'es plutôt pas mal comme mec, mais...&lt;br /&gt;- Mais?&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;- Mais dommage que tu sois de plus en plus sapé comme une descente de lit un matin de grasse mat'.&lt;br /&gt;- C'est pour que tu me préfères encore plus quand je suis tout nu, mon coeur !&lt;br /&gt;- Mauvaise réponse.&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- Ok t'as gagné, ma chérie, je te laisse mon corps à disposition samedi prochain pour passer la journée ensemble dans les magasins de fringues masculines.&lt;br /&gt;- Et?&lt;br /&gt;- Et... ma carte bleue aussi, bien sûr !&lt;br /&gt;- Bien ! Tu vois que tu comprends vite...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-oeEuKmA9vIA/TaD063DwpdI/AAAAAAAAAO8/tHbvIiaX1nI/s1600/usclade2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-oeEuKmA9vIA/TaD063DwpdI/AAAAAAAAAO8/tHbvIiaX1nI/s320/usclade2.jpg" width="186" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-5607669414390271464?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/5607669414390271464/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/04/nouveau-plan-de-redressement-dans-le.html#comment-form' title='21 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/5607669414390271464'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/5607669414390271464'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/04/nouveau-plan-de-redressement-dans-le.html' title='Nouveau plan de redressement dans le textile.'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-oeEuKmA9vIA/TaD063DwpdI/AAAAAAAAAO8/tHbvIiaX1nI/s72-c/usclade2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>21</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-6951119132108453023</id><published>2011-04-01T07:08:00.000+02:00</published><updated>2011-04-01T07:08:41.553+02:00</updated><title type='text'>Moule marinière</title><content type='html'>C'est une rousse affriolante&lt;br /&gt;La belle marchande de poissons&lt;br /&gt;Elle a les mains un peu collantes&lt;br /&gt;Et le teint hâlé d' un vieux pêcheur breton&lt;br /&gt;Et tous les jours il la contemple&lt;br /&gt;Décongelant ses maquereaux&lt;br /&gt;Il écoute sa voix qui l'enchante&lt;br /&gt;Plus douce qu'un violon alto&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"A la moule à la moule,&lt;br /&gt;Elle est belle, elle est fraîche, ma moule !"&lt;br /&gt;"Oh, ça m'tue !&lt;br /&gt;Le jour j'en rêve, la nuit j'en crève&lt;br /&gt;Comment lui dire qu'j'en peux plus ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car cette rousse impénétrable&lt;br /&gt;Ne vit qu'à l'heure de la marée&lt;br /&gt;Ses denrées sont si périssables&lt;br /&gt;Qu'elle n'a jamais une minute à lui consacrer&lt;br /&gt;Mais quelle conscience de poissonnière&lt;br /&gt;Elle soigne toujours ses bons clients&lt;br /&gt;Quand ils font un peu d'urticaire&lt;br /&gt;Elle rajoute un citron gratuitement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"A la moule à la moule,&lt;br /&gt;Elle est belle, elle est fraîche, ma moule !"&lt;br /&gt;"Oh, ça m'tue !&lt;br /&gt;Elle sent le large, l'iode et les algues,&lt;br /&gt;Comment lui dire qu'j'en peux plus ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Oh vous ma rousse ininflammable&lt;br /&gt;Oubliez donc vos bigorneaux&lt;br /&gt;Mon amour est plus délectable&lt;br /&gt;Que la plus belle moule de Hollande ou de Bouchaux"&lt;br /&gt;De sa jolie voix caressante,&lt;br /&gt;Elle lui dit : "J'vois c'que vous avez&lt;br /&gt;Mangez d'la plie ou d'la limande&lt;br /&gt;C'est très bon pour les décalcifiés"&lt;br /&gt;"Oh! Je pêche dans les eaux troublantes&lt;br /&gt;De l'incommunicabilité."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ricet Barrier / Les frères Jacques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="344" src="http://www.youtube.com/embed/hYxyOavZWAo?fs=1" width="425"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-6951119132108453023?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/6951119132108453023/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/04/moule-mariniere.html#comment-form' title='22 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/6951119132108453023'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/6951119132108453023'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/04/moule-mariniere.html' title='Moule marinière'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/hYxyOavZWAo/default.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>22</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-7458728972882154933</id><published>2011-03-26T16:19:00.015+01:00</published><updated>2011-03-30T17:53:32.148+02:00</updated><title type='text'>Le soleil se lèvera (quoi qu'il arrive)</title><content type='html'>&lt;a href="ttp://sustentee.blogspot.com/2010/06/le-triangle-des-permutes.html"&gt;(...) &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La&amp;nbsp;fraîcheur&amp;nbsp;de la nuit se fait enfin sentir à travers la fenêtre  ouverte, même si l'inévitable moustiquaire nous prive hélas des caresses  des rares courants d'air.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Le bain de minuit nous a tout de même suffisamment&amp;nbsp;rafraîchis&amp;nbsp;pour rendre délicieux notre endormissement enlacé.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Sarah est blottie entre nous deux.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mon ventre épouse son dos et l'on s'emprisonne les cuisses.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je  mets du temps à distinguer nos silhouettes à peine éclairée par la  lumière faiblarde du seul lampadaire du hameau, avant de replonger dans  son cou et fermer les yeux.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La mélodie de la&amp;nbsp;châtaigneraie&amp;nbsp;qui nous&amp;nbsp;entoure&amp;nbsp;finit de nous  bercer... Les scintillements sonores des grillons et autres bestioles  des&amp;nbsp;Cévennes&amp;nbsp;vont bientôt servir de toile de fond sonores à nos jolis  rêves.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;On pourrait dormir pendant une éternité dans ce joli contexte. C'est sans compter sur&amp;nbsp;l’appétit&amp;nbsp;de nos corps, qui,  manifestement requinqués par cette phase de repos,  se remettent en éveil, jusqu'à nous extirper de rêves pourtant bien  confortables.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Qui, de ma verge déployée et gonflée de désir, ou de son  entrecuisse chaude et humide, ondulant à fleur de ma peau comme une  bouche gourmande, a mis l'autre en émoi? Je ne sais, mais voilà que  l'excitation finit de gagner toutes les parties de nos corps au point de  nous retourner pour accoler nos bouches et mélanger nos  langues.&lt;br /&gt;Nous faisons l'amour sous la complicité bienveillante du musicien, qui  va et vient entre son sommeil et nos ébats, en nous prodiguant quelques  caresses indifférenciées, comme pour accompagner nos jouissances.&lt;br /&gt;Tandis  que l'orgasme voudrait nous replonger encore plus confortablement dans  le sommeil, quelques chuchotements avec Sarah nous maintiennent en  éveil. &lt;br /&gt;- Et si on allait faire un tour sur la terrasse pour regarder les étoiles?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Nous  nous asseyons sur les lauzes encore tièdes de la terrasse et regardons  la vallée face à nous. Il y a des millions d'étoiles dans le ciel,  auxquelles répondent quelques constellations d'étoiles de terre,  perchées ça et là à flanc de colline : elles émanent des hameaux  escarpés comme le notre. &lt;br /&gt;De la poche de son gilet de laine, qui recouvre en vain son corps nu,  Sarah sort de quoi embraser un petit bout de résine parfumée qui finira  de faire virevolter nos esprits dans de bien agréables et  infinitésimales tergiversations philosophiques.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- J'ai rencontré Yorghis à Chypre, je savais qu'il te plairait...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- C'est gentil, tu me l'as ramené en cadeau? Tu avais planifié cette initiation ?!!!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- C'était pour lui faire un cadeau à lui aussi... Il préfère les hommes...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Ah ? Et vous êtes en couple quand même?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Disons qu'on fait la route ensemble, on est très complices et on partage beaucoup de choses !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-  Oui vous partagez des friandises de passage... Mais pourquoi moi? Tu  m'avais affirmé que notre amitié ne devait plus jamais s'imprégner de la  moindre&amp;nbsp;ambiguïté&amp;nbsp;!&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- On grandit, et les barrières dont on avait besoin hier n'ont plus  de sens aujourd'hui. Je sais que tu as fait le deuil de notre relation,  n'est-ce pas? On a grandi et ne me dis pas que la fusion de nos corps  pourrait être de nature à rallumer le petit feu qui te consumait  autrefois, hein?&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Non bien sûr, enfin je pense...&lt;br /&gt;- De toute façon, la meilleure façon de se protéger, c'est de faire tomber chaque barrière, l'une après l'autre. Tu verras...&lt;br /&gt;- Euh je ne suis pas sûr de bien te suivre...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Nous sommes sur la route car nous avons décidé d'aller jusqu'au  bout de notre liberté. Aucune barrière ne nous résiste. Et on ne s'est  jamais sentis aussi invulnérables finalement. Nous avons renoncé à la  sécurité confortable pour choisir la liberté responsable. Et nous nous  en portons que mieux : on réalise que les barrières que l'on s'est  érigées pour notre sécurité ne nous protègent de pas grand chose et nous  privent par contre de presque tout !&lt;br /&gt;Nous détenons la richesse suprême. Nous ne possédons rien, mais tout nous appartient !&lt;br /&gt;- Oui, enfin, c'est une vue de l'esprit.&lt;br /&gt;-  C'est plus que ça. Regarde l'humanité. Elle change en apparence mais  dans le fond elle n'a plus bougé depuis l'époque des châteaux-forts. Les  châteaux-forts n'ont pas disparu, ils ont juste pris d'autres formes.  Car les humains n'ont rien su imaginer d'autre pour essayer de vivre  sans guerre. Une fois qu'ils se sont partagés le monde et qu'ils sont  devenus le petit propriétaire de quelque chose, ils se sont murés dedans.&lt;br /&gt;Les humains ont fait de la propriété privée un horizon indépassable : chacun son petit pré carré et tout le monde sera content. &lt;br /&gt;Il  suffit juste de regarder un peu les gens pour mesurer que ce n'est pas  le cas. Vous passez votre temps à tenter de protéger votre pré carré  qu'à en profiter réellement. Tout ça parce que vous ne concevez que la  jouissance exclusive et que vous ne savez pas partager. &lt;br /&gt;- Oui c'est un peu pareil dans notre relation à l'amour...&lt;br /&gt;- C'est comme si l'humanité en était encore qu'au stade de l'enfance.  Dans cette phase où l'enfant ne veut pas lâcher son jouet et passe son  temps à surveiller que les autres ne lui piquent pas. Cette phase où  l'enfant n'a pas encore compris qu'en partageant tous ses jouets, ça ne  dégénérera pas plus en pugilat et tout le monde s'amusera beaucoup plus.&lt;br /&gt;- C'est possible, dis je en rigolant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La lueur qui commence à s'intensifier sur une bonne partie du ciel nous  indique qu'il est quatre heures bien passées. Mais au lieu de nous  inviter à retourner dormir, cette lueur nous attire à elle : nous  décidons de monter sur la crête de Mouzoulès pour assister au lever du  soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En chemin nous longeons le torrent du Coudoulous, dont les jolies  marmites naturelles nous accueillaient dans notre jeunesse, pour des  bains de rêves (malgré son eau plus que froide).&lt;br /&gt;Tout en marchant, bercé par la clameur de ce cours d'eau, je me laisse  entrainer dans les souvenirs les plus brûlants. Sarah avait coutume de  se baigner en tee-shirt et culotte, et son impudeur m'émerveillait à un  degré que je ne connaissais pas jusque là. Puis le jeu des transparences  a laissé la place à sa nudité totale, au fur et à mesure que l'été avait  rapproché nos cœurs et nos corps, sur les chauds monolithes ronds et  polis que le torrent peinait à rafraichir... &lt;br /&gt;Ces résurgences du passé me mettent en proie au désir et bientôt le  présent s'en mêle. Dans la pénombre qui s'atténue je commence à  distinguer de plus en plus distinctement le bas des fesses de Sarah, que  son gilet découvre furtivement à chacun de ses pas devant moi. Ces  fesses rondes et douces que je meurs d'envie de couvrir de bisous, là,  maintenant.&lt;br /&gt;Plus que jamais je prends conscience que je joue avec le feu. Et si ce  désir si brûlant se mettait à réactiver la passion qui m'avait réduit en  miette toutes ces années auparavant. Nous marchons vers le soleil, mais  ne risque-je pas de finir à nouveau comme Icare ? Ne devrais-je pas enfin faire demi-tour?&lt;br /&gt;Alors que je commence à me débattre dans les tentacules d'un choix  cornélien, les paroles de Sarah me reviennent, comme une bouée salutaire  jetée à un naufragé. &lt;br /&gt;&lt;i&gt;"Arrêtons de choisir ! Concilions ! Choisir , c'est exclure, concilier, c'est inclure !&lt;br /&gt;Bannissons le "ou", et réhabilitons le "et". La vie est courte et  l'humain n'est pas en sucre. Ne nous empêchons pas de vivre les choses,  faisons en sorte que les choses qu'on vie s'enchainent au mieux !&lt;/i&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, conscient que j'ai pu jusqu'ici enchainer les extases et les  chagrins, les deuils et les résurrections, les ruptures et les réconciliations, et que je suis encore en vie et  toujours envie, je prend la main de Sarah tandis qu'on atteint le sommet de la  crête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allongée sur l'herbe tendre, que le soleil et le vent de ce début  d'été n'ont pas encore fait faner, elle ouvre son gilet pour mieux  m'accueillir.&lt;br /&gt;Insatiable aventurier de son corps, gourmand de sa peau, de ses seins, de ses fesses, explorateur goulu de sa toison, je la rejoins au plus profond d'elle-même. Et heureux, nous contemplons le paysage à l'unisson, en  attendant le soleil... &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="55" width="220"&gt; &lt;param name="movie"value="http://files.deezer.com/swf/singlePlayer.swf?idSong=3100098&amp;autoplay=0"/&gt;&lt;embed width="220" height="55"src="http://files.deezer.com/swf/singlePlayer.swf?idSong=3100098&amp;autoplay=0"type="application/x-shockwave-flash"&gt; &lt;/embed&gt; &lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-7458728972882154933?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/7458728972882154933/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/03/le-soleil-se-levera-quoi-quil-arrive.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/7458728972882154933'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/7458728972882154933'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/03/le-soleil-se-levera-quoi-quil-arrive.html' title='Le soleil se lèvera (quoi qu&apos;il arrive)'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-8107660307038513129</id><published>2011-03-08T20:49:00.001+01:00</published><updated>2011-03-08T21:38:17.460+01:00</updated><title type='text'>Usclade nu</title><content type='html'>"Ciel !", allez-vous vous exclamer en lisant ce titre racoleur, "On ne l'arrête plus désormais !", faisant implicitement référence à quelques récents posts où le vêtement est aussi peu célébré que les messieurs un jour de 8 mars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui et non, mes pulsions exhibitionnistes ne sont pas l'élément déclencheur de cette nouvelle démarche de dévoilement ostentatoire de mon intimité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont plutôt les préoccupations du moment d'une blogueuse qui se reconnaitra, qui m'ont rappelé que moi aussi je ne suis pas passé très loin de la gloire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'est-ce qui a fait que je n'ai pas été retenu?&lt;br /&gt;Ils avaient demandé la photo d'une créature aux belles cuisses qui aime à se faire dorer la pilule à la surface de l'eau.&lt;br /&gt;Peut-être le photographe a-t-il été trop avare de mes boudinages, voire de mes butterfly balls? En tous cas, cette année là, pour le disque, voilà finalement le modèle qu'ils m'ont préféré:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh4.googleusercontent.com/-MRaJ15ahM-I/TXaGPTvEVkI/AAAAAAAAALU/rv4u6iL5vlU/s1600/Love-is-all-The-Butterfly-Ball_cover_s200.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="https://lh4.googleusercontent.com/-MRaJ15ahM-I/TXaGPTvEVkI/AAAAAAAAALU/rv4u6iL5vlU/s1600/Love-is-all-The-Butterfly-Ball_cover_s200.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant elle était bien ma photo à moi, non? Enfin dommage, j'aurais pu connaitre la gloire depuis tout petit et être adulé par des dizaines de naïades toutes plus ravissantes les unes que les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hélas, n'est pas &lt;a href="http://musique.fluctuat.net/diaporamas/ils-ont-pose-pour-des-pochettes-d-albums-devenues-cultes/Nirvana-Nevermind.html"&gt;Spencer Elden&lt;/a&gt; qui veut !!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh4.googleusercontent.com/-RRztz5DNPUg/TXaHaN0lpwI/AAAAAAAAALY/dA9b6gJJ-rc/s1600/usclade_nu_sur_son_yacht.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="https://lh4.googleusercontent.com/-RRztz5DNPUg/TXaHaN0lpwI/AAAAAAAAALY/dA9b6gJJ-rc/s1600/usclade_nu_sur_son_yacht.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-8107660307038513129?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/8107660307038513129/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/03/usclade-nu.html#comment-form' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/8107660307038513129'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/8107660307038513129'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/03/usclade-nu.html' title='Usclade nu'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh4.googleusercontent.com/-MRaJ15ahM-I/TXaGPTvEVkI/AAAAAAAAALU/rv4u6iL5vlU/s72-c/Love-is-all-The-Butterfly-Ball_cover_s200.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-5426459455960856381</id><published>2011-02-24T06:55:00.001+01:00</published><updated>2011-03-08T20:51:09.081+01:00</updated><title type='text'>Tentative par tentation</title><content type='html'>Désinhibé par un &lt;a href="http://effronteetalors.blogspot.com/"&gt;défi ludique&lt;/a&gt;, me voilà exposé à vos regards pour avoir tenté d'érotiser la tentation. Chose difficile pour moi par l'image.&lt;br /&gt;Alors à défaut de vous soumettre à la tentation, je vous soumets ma tentative.&lt;br /&gt;Où l'on voit sur cette image, c'est vous qui me tentez, et qu'à travers cette image, c'est vous que je tente de toucher... Avec ou sans succès?&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-SX0MNpQmSg8/TWXxvsFjbkI/AAAAAAAAALQ/pyRpKs46OwQ/s1600/invit-1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-SX0MNpQmSg8/TWXxvsFjbkI/AAAAAAAAALQ/pyRpKs46OwQ/s320/invit-1.jpg" width="290" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Merci à l'Effrontée pour cette amusante aventure et pour le temps qu'elle m'a consacrée à fignoler le rendu de cette photo !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-5426459455960856381?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/5426459455960856381/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/02/tentative-par-tentation.html#comment-form' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/5426459455960856381'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/5426459455960856381'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/02/tentative-par-tentation.html' title='Tentative par tentation'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-SX0MNpQmSg8/TWXxvsFjbkI/AAAAAAAAALQ/pyRpKs46OwQ/s72-c/invit-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-2593900746663019401</id><published>2011-02-18T09:35:00.003+01:00</published><updated>2011-04-01T08:55:44.996+02:00</updated><title type='text'>Chaud lapin</title><content type='html'>Figurez-vous que j'ai un lapin, un vrai, dans ma maison (une idée saugrenue de mon épouse : sans doute ne se satisfaisait-elle pas de celui, symbolique, mais tout aussi doux pourtant, qui était déjà dans la place, et sous mes traits vous l'avez compris).&lt;br /&gt;Et figurez-vous que c'est un mâle. Et qu'au bout de 6 mois, un mâle est  adulte. Et qu'à défaut de lapine dans son environnement, il se montre un  peu trop affectueux avec les enfants.&lt;br /&gt;Et que du coup on l'a fait castrer hier. Et que le pauvre lapin il a du  mal à s'en remettre. Il n'a rien mangé depuis hier. Par contre malgré  ses cicatrices encore vives, ses ardeurs ne sont pas encore atténuées.&lt;br /&gt;C'est fou non?&lt;br /&gt;Bouffer non, mais b... pas de problèmes. Quel esprit de sacrifice pour honorer son instinct reproducteur !&lt;br /&gt;Foutue tyrannie des gamètes...&lt;br /&gt;Vous vous plaignez, vous les filles, parfois des diktats (et des tic-tac) de la lune.&lt;br /&gt;Mais je me dis aussi que décidément, nous les mâles, nous n'avons pas été gâtés par la nature..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;[Edit du 29/03/2011 pour IVV]&lt;br /&gt;un cliché de la bestiole quand il était jeune et encore innocent !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-u1cWW_E8lzE/TZJC1zz9W9I/AAAAAAAAAMk/6sNf9Z4iggE/s1600/lapin.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://2.bp.blogspot.com/-u1cWW_E8lzE/TZJC1zz9W9I/AAAAAAAAAMk/6sNf9Z4iggE/s320/lapin.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-2593900746663019401?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/2593900746663019401/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/02/chaud-lapin.html#comment-form' title='28 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/2593900746663019401'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/2593900746663019401'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/02/chaud-lapin.html' title='Chaud lapin'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-u1cWW_E8lzE/TZJC1zz9W9I/AAAAAAAAAMk/6sNf9Z4iggE/s72-c/lapin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>28</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-2949708540999280374</id><published>2011-02-16T09:53:00.000+01:00</published><updated>2011-02-16T09:53:27.872+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nombril de moi-même'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='l&apos;érotisme est dans le pré'/><title type='text'>Le pire piège</title><content type='html'>Chacun de leur côté, l'un puis l'autre. Ils ont commis l'irréversible.&lt;br /&gt;Souillé et déchiré les draps blancs et purs dans lesquels ils s'étaient drapés pour la vie.&lt;br /&gt;Ils sont tombés dans le piège, dans le panneau, dans la facilité.&lt;br /&gt;Et tout va se compliquer pour eux.&lt;br /&gt;Mais ils l'ont fait en toute conscience, et en toute espérance.&lt;br /&gt;Celle de la fidélité au travers des infidélités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leur amour succombera-t-il à l'herbe forcément plus verte qu'ils rencontreront de temps à autre ailleurs?&lt;br /&gt;Ou bien résistera-t-il à tout, maintenant que le risque de tromperie et  trahison a été pulvérisé par cette œuvre de dialogue, de bienveillance  et confiance?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'irréversible est-il irréparable?&lt;br /&gt;Ils ont brûlé leur certificat de garantie. Leur titre de propriété.&lt;br /&gt;Les voilà tous deux en proie à la précarité de l'existence. Riches et  démunis, nus et indécents, offerts au regard des autres, trop obliques  pour être soutenable.&lt;br /&gt;Toujours à moitié caché derrière l'apparence du cocon immaculé, mais bien au fond d'eux mêmes. Pour le moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle idée en tous cas de faire voler en éclat un doux cocon qui les préservait de tout... ?&lt;br /&gt;Qui les préservait de tout....&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; même de l'amour.&lt;br /&gt;La réponse est sans doute dans la question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seul l'avenir leur dira de quel côté était réellement le pire piège.&lt;br /&gt;A l'intérieur ou à l'extérieur de la bulle nuptiale, ce cocon hérité de nos ancêtres?&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Mais n'est-ce pas le pire piège&lt;br /&gt;Que vivre en paix pour des amants?&lt;/i&gt;"&lt;br /&gt;J.Brel&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-2949708540999280374?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/2949708540999280374/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/02/le-pire-piege.html#comment-form' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/2949708540999280374'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/2949708540999280374'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2011/02/le-pire-piege.html' title='Le pire piège'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-541515268169263126</id><published>2010-12-22T11:17:00.000+01:00</published><updated>2010-12-22T11:17:48.673+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='roman photo'/><title type='text'>Sous la ceinture</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;La légende dit que Gigoro Kano découvrit les principes du judo lors d'un hiver  rigoureux, en remarquant que les branches du cerisier réagissaient  différemment sous le poids de la neige abondante. Les plus grosses  cassaient alors que les plus souples pliaient et se débarrassaient de  «&amp;nbsp;l'agresseur&amp;nbsp;» avec souplesse. La voie de la souplesse était née.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Il neigeait beaucoup dehors, aussi je ne pus m'empêcher de penser à cette histoire. J'avais peut-être été un peu trop lourd... Et ce n'est sans doute pas par hasard qu'elle m'avait invité sur un tatami pour résoudre notre différend... Voulait-elle se débarrasser de moi avec souplesse?&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Du noir ou du blanc, je n'avais pas le choix. Blanc comme neige à tous les niveaux, surtout quand je la vis nouer sa ceinture. Noire comme sa chevelure de Geisha.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;A vous l'honneur, me dit-elle.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Hésitant, je balbutiais une naïve prise en main de kumikata en guise de première offensive.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;- Chudan? me dit-elle. Trop timide, trop classique.... Je serai vous, j'enchainerai plutôt Jodan.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Elle prit ma tête et&amp;nbsp; plaqua ma bouche à la sienne avec une facilité déconcertante.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;- A vous de répondre, n'attendez-pas, enchainez sur Gedan !&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TRHGXtDVQzI/AAAAAAAAAK8/waYYfu4Jrdo/s1600/JodanChudanGedan.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TRHGXtDVQzI/AAAAAAAAAK8/waYYfu4Jrdo/s320/JodanChudanGedan.jpg" width="203" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;- Mais madame, nous sommes sur un tatami, jamais je n'oserai vous porter le moindre geste en dessous de la ceinture ! &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;- Eh bien, si vous ne souhaitez pas forcer un principe, contournons-le avec souplesse. Si nous les dénouons et les déposons à terre, quoi que nous fassions, nous resterons toujours au dessus de la ceinture!&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Et c'est ainsi que je me pliai à ses volontés. Tout en souplesse....&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TPld7ojmTrI/AAAAAAAAAK0/TCWPi-CkEDI/s320/jd2.JPG" width="166" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-541515268169263126?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/541515268169263126/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/12/sous-la-ceinture.html#comment-form' title='21 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/541515268169263126'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/541515268169263126'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/12/sous-la-ceinture.html' title='Sous la ceinture'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TRHGXtDVQzI/AAAAAAAAAK8/waYYfu4Jrdo/s72-c/JodanChudanGedan.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>21</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-6180967798995677619</id><published>2010-12-13T18:20:00.000+01:00</published><updated>2010-12-13T18:20:35.820+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='roman photo'/><title type='text'>Google me prend pour un goujat</title><content type='html'>L'interface technique de mon blog vient de me fournir une information de la plus haute importance.&lt;br /&gt;Google a redirigé chez moi un gentil internaute qui venait de soumettre à son moteur de recherches l'élégante requête suivante:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;"elle  surprend  sa  mere  entrain  de  sucer  son copin"&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ni une ni deux, j'ai immédiatement contacté la CNIL pour dénoncer cette atteinte à ma vie privée, et rectifier sur le champ les informations me concernant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En aucun cas je n'ai été impliqué dans pareille situation.&lt;br /&gt;Tout au plus ai-je accordé mes faveurs à madame, car il faut se montrer aimable et généreux avec Belle Maman.&lt;br /&gt;Mais c'est tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TQZVAINOkqI/AAAAAAAAAK4/3bjpn0XQrJg/s1600/ken_park.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://3.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TQZVAINOkqI/AAAAAAAAAK4/3bjpn0XQrJg/s400/ken_park.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="lighten"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="lighten"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="lighten"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="lighten"&gt;Ken Park 2002 Larry Clark&lt;br /&gt;&lt;em class="fs11"&gt;©                                         Pan Européenne Edition&amp;nbsp;&lt;/em&gt;                                                                                       &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-6180967798995677619?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/6180967798995677619/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/12/google-me-prend-pour-un-goujat.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/6180967798995677619'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/6180967798995677619'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/12/google-me-prend-pour-un-goujat.html' title='Google me prend pour un goujat'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TQZVAINOkqI/AAAAAAAAAK4/3bjpn0XQrJg/s72-c/ken_park.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-909034446822927097</id><published>2010-12-09T23:47:00.002+01:00</published><updated>2010-12-10T00:52:26.505+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chansons'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='l&apos;érotisme est dans le pré'/><title type='text'>Les jouissances s'honorent...</title><content type='html'>Mais doivent-elles se faire discrètes pour durer? C'est la question qui se pose après avoir voulu jouer les curieux chez la délicieuse &lt;a href="http://effronteetalors.blogspot.com/2010/12/lumiere-tamisee-pres-du-feu.html?showComment=1291905732193#c8832683250155414096"&gt;Effrontée&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celle-ci s'enquiert en effet de savoir si j'ai, en quelque sorte, l'oreille musicale pour les mélodies des corps et si je préfère les vocalises ou les chansons quand elles sont composées par le plaisir des dames.&lt;br /&gt;Les réponses me semblent évidentes car j'ai effectivement l'ouïe hypersensible et peu importe que les figures soient libres ou imposées. Pour peu qu'ils soient sincères et spontanés, les sons se jouent facilement de moi.&lt;br /&gt;Non, cette question soulève surtout un autre dilemme que je vais creuser de ce pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dilemme, c'est le mot. &lt;br /&gt;Car si les yeux sont pour moi la première zone érogène, mes oreilles ne sont pas en reste. Il faut le savoir, les sons du plaisir féminin sont plus qu'un puissant aphrodisiaque : ce sont des ondes qui peuvent me téléporter dans l'orgasme !&lt;br /&gt;Qu'ils soient étouffés, murmurés, criés ou en mots prononcés, ils peuvent provoquer en moi des décharges de plaisir et me faire prématurément rendre les armes.&lt;br /&gt;Mais pas tout le temps. Alors ce n'est pas simple.&lt;br /&gt;C'est un jeu à quitte ou double. Parfois les sons d'une voix en extase me galvanisent de façon interminable, et nous mettent en orbite. Parfois ils précipitent ma chute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors à celles qui se risqueront à croiser ma route pour se laisser aller à quelques mélodieuses harmonies ensemble, sachez que l'intensité de votre plaisir peut être proportionnelle à vos talents de simulation.&lt;br /&gt;Simulez parfaitement votre plaisir si vous n'en avez pas pour abréger vos souffrances. Ou bien taisez-le, avec la même virtuosité, si vous en avez beaucoup et que vous voulez qu'il dure.&lt;br /&gt;Sachant que parfois, malgré vos efforts et votre virtuosité, c'est le contraire qui peut se produire&amp;nbsp; !&lt;br /&gt;Oui le choix est cornélien, mais enthousiasmant, n'est-il pas?&lt;br /&gt;C'est le principe de la loterie, dans le pire des cas on ne perd pas grand chose, mais quand ça sourit, on s'en souvient longtemps après...&amp;nbsp; :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-909034446822927097?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/909034446822927097/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/12/les-jouissances-shonorent.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/909034446822927097'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/909034446822927097'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/12/les-jouissances-shonorent.html' title='Les jouissances s&apos;honorent...'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-6287422687355105489</id><published>2010-11-27T23:39:00.004+01:00</published><updated>2010-11-30T00:32:39.052+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires pétillantes'/><title type='text'>Lara Devil et le gars Deschamps.</title><content type='html'>- Dites, vous n'allez pas me laisser comme ça, sur la paille...&lt;br /&gt;- Nous sommes à la campagne, madame. Tout le monde vit dans le plus  complet dénuement ici : les pieuses s'élèvent avec les pieux, telles des  princesses savourant de se sentir comme en palais...&lt;br /&gt;- Vos évocations parlent certes beaucoup à mon imagination, mais sans  suffisamment assouvir ma curiosité. Je vois que vous déjà pas mal de grain à moudre. Êtes-vous aussi généreux que vous semblez le dire ?&lt;br /&gt;- Disons que quand on sème, on ne compte pas. Prenez en de la graine : quoi que vous  désiriez, formulez en la demande, et je vous en file à votre guise.&lt;br /&gt;-  Vous me verriez ravie de me débattre et m'ébattre dans un mélange de  bon grain et d'ivraie. Pour autant, vous me parlez de corne d'abondance,  mais je n'en vois pas la couleur !&lt;br /&gt;- Patience, nous allons justement la découvrir sur le champ...&lt;br /&gt;- A la ville, nous n'aimons pas trainer... Hum, je vous ai un peu secoué, ne vous ai-je pas froissé?&lt;br /&gt;- Il en faut plus pour m'ébranler vous savez. Mais nous y voilà.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Madame veut-elle bien se donner la peine de dégager le sillon afin que j'y introduise mon soc et que je puisse enfin labourer? &lt;br /&gt;- A la bonne heure. Faites, Monsieur, faites, je ne vous retiens pas !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[Edit du 29/11] les hivers à la campagne peuvent être rudes, mais le campagnard est prévoyant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TPQhLCZbnDI/AAAAAAAAAKw/fswJdOnnTUE/s1600/blog191.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://3.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TPQhLCZbnDI/AAAAAAAAAKw/fswJdOnnTUE/s320/blog191.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-6287422687355105489?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/6287422687355105489/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/11/lara-devil-et-le-gars-deschamps.html#comment-form' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/6287422687355105489'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/6287422687355105489'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/11/lara-devil-et-le-gars-deschamps.html' title='Lara Devil et le gars Deschamps.'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TPQhLCZbnDI/AAAAAAAAAKw/fswJdOnnTUE/s72-c/blog191.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-4416582740560033795</id><published>2010-10-12T23:37:00.000+02:00</published><updated>2010-10-12T23:37:35.203+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tendresse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='l&apos;érotisme est dans le pré'/><title type='text'>Phénomène physique</title><content type='html'>&amp;nbsp;Je la regarde et la déduction me vient soudainement, comme une évidence. &lt;br /&gt;Quand elle est allongée, ensommeillée, apaisée, et que sa chevelure découvre sa nuque et son dos dénudé, c'est à ce moment que cela se produit.&lt;br /&gt;C'en est presque brutal. Comme si une pomme me tombait dessus pendant la sieste. Ça secoue mais c'est une prise de conscience majeure. La découverte d'un phénomène spectaculaire, extrêmement intense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est physique. Il se crée une sorte de champ électro-magnétique palpable, un tourbillon d'ondes qui nous désoriente et nous aspire inexorablement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, cette position fait d'elle un &lt;u&gt;aspirateur à bisous&lt;/u&gt;.&lt;br /&gt;Qui serait capable d'extirper des bisous de n'importe quelle bouche, même les plus rigide, fermées, coincées et les attirer vers son cou.&lt;br /&gt;Je sais, j'ai essayé. Ok, peut-être ne suis-je pas le meilleur cobaye, mais je vous garantis que l'effet est bien réel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Étonnant, non?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-4416582740560033795?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/4416582740560033795/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/10/phenomene-physique.html#comment-form' title='21 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/4416582740560033795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/4416582740560033795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/10/phenomene-physique.html' title='Phénomène physique'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>21</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-2725197126694818088</id><published>2010-10-05T18:13:00.000+02:00</published><updated>2010-10-05T18:13:45.018+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tendresse'/><title type='text'>Vocation</title><content type='html'>Si un jour vous cassez le miroir de votre chambre à coucher, appelez-moi, pour que je le remplace. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, je ne suis pas vitrier. Je suis miroir. Ou en tous cas j'aimerai le devenir.&lt;br /&gt;Que dans mes yeux vous puissiez voir se restituer sans perte la beauté de vos courbes et l'éclat de vos couleurs. &lt;br /&gt;Au coucher, au réveil, au naturel, à toute heure.&lt;br /&gt;Je serai là. Pour tenir compagnie à votre intimité, votre fébrilité, vos angoisses et vos ivresses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ni déformant, ni flatteur. Mais constant, sensible, sincère et précis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7 ans de bonheur en perspective.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'y prépare jour et nuit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-2725197126694818088?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/2725197126694818088/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/10/vocation.html#comment-form' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/2725197126694818088'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/2725197126694818088'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/10/vocation.html' title='Vocation'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-6820854379211379946</id><published>2010-09-23T00:55:00.001+02:00</published><updated>2010-12-07T16:38:31.399+01:00</updated><title type='text'>Histoire (presque) sans queue ni tête  (partie 3 : éloignez-vous de la bordure du quai)</title><content type='html'>Le train entre en gare... Il va falloir se quitter, même si on serait bien repartis &lt;a href="http://sustentee.blogspot.com/2010/05/histoire-presque-sans-queue-ni-tete.html"&gt;en arrière&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Là, y a débat, me dit Mme Boutantrin, en regardant par la fenêtre. Le train a beau être très confortable, cela ne peut en rien préfigurer du déroulement du voyage. Je trouve qu'ils s'avancent un peu vite, à la SNCF...&lt;br /&gt;- Oh oui, lui-répondis-je, j'en veux pour preuve que d'une certaine façon ce voyage nous aura autant transportés qu'il nous aura marqués, d'un côté ou de l'autre...&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TJqGicb2w4I/AAAAAAAAAKg/R6jPAM2349A/s1600/Tableau+affichage.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TJqI9BWb1KI/AAAAAAAAAKo/fpTcQFW9fyg/s1600/affiche-Bescherelle-9711.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TJqI9BWb1KI/AAAAAAAAAKo/fpTcQFW9fyg/s400/affiche-Bescherelle-9711.jpg" width="293" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décidément la publicité ne cesse de nous induire en erreur. Même quand c'est pour vendre des bouquins censés apprendre à nos gamins à ne plus en faire (des erreurs)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et une pensée émue à tous ceux qui seront privés de train demain :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-6820854379211379946?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/6820854379211379946/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/09/histoire-presque-sans-queue-ni-tete.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/6820854379211379946'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/6820854379211379946'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/09/histoire-presque-sans-queue-ni-tete.html' title='Histoire (presque) sans queue ni tête  (partie 3 : éloignez-vous de la bordure du quai)'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TJqI9BWb1KI/AAAAAAAAAKo/fpTcQFW9fyg/s72-c/affiche-Bescherelle-9711.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-1464354358556248473</id><published>2010-09-10T00:57:00.003+02:00</published><updated>2011-03-28T15:32:13.457+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='l&apos;érotisme est dans le pré'/><title type='text'>Calin d'oeil</title><content type='html'>Ce sont sans doute mes&amp;nbsp;souvenirs érotiques&amp;nbsp;les plus croustillants.&lt;br /&gt;Des moments magiques où il ne s'est rien passé... &lt;br /&gt;Physiquement quasiment rien. Sauf ces petits quelque-chose, plus ou moins furtifs, insignifiants pour certains, mais qui se révèlent être de vrais miracles pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un savoureux mélange d'interdit, de fausse innocence et vraie générosité, cocktail irrésistible pour ma déviance majeure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette jeune femme bien sage de notre environnement familial qui au sortir d'un bain de mer prend soin de se changer avec beaucoup d'application, discrètement, sans se précipiter. Sans que je sache si je dois attribuer à un heureux hasard le fait que nos positions respectives fassent de moi le seul dans la foule qui puisse admirer toutes les parties de son corps, méticuleusement séchées avant d'être vêtues. &lt;br /&gt;Un hasard décidément généreux puisqu'une autre fois le sort a voulu que, alors que je bricolais accroupi au bas d'un escalier, cette même jeune femme ait été contrainte, pour de mystérieuses raisons, de faire plusieurs allers-retours dans l'escalier. Par étourderie sans doute, il lui avait fallu plusieurs tentatives pour rassembler le nécessaire avant d'aller prendre sa douche et remplacer sa courte nuisette par de plus abondants habits diurnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette autre jeune fille, blondinette un peu ronde et discrète, rencontrée un jour parmi un groupe d'expatriés en Italie. Sans doute est-ce la discussion qu'on avait développée qui nous avait tant absorbés. Toujours est-il que ses jambes étaient si détendues que, indifférentes au cours de la conversation, elles m'offraient la douce vision de son triangle de dentelle dévoilant sa toison flamboyante. Et mon regard avait été si durablement magnétisé qu'il me fallut plusieurs minutes pour retrouver mes esprits quand le groupe revint briser notre long, prude mais brûlant moment d'intimité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ou enfin cette copine de ma femme, entrée en même temps que nous dans le monde des jeunes parents... Qui me fait regretter depuis d'habiter trop loin et ne plus pouvoir facilement passer des weeks-ends chez les uns ou chez les autres. Car toujours elle me gratifiait de "la surprise du dimanche matin". Ces petites surprises plus délicieuses que le meilleur des croissants chauds.&lt;br /&gt;Une simple vision. Diverse ou variée. Mais toujours délicieuse. En toute circonstance. Malgré le parasitage de notre descendance respective.&lt;br /&gt;Une occasion systématique autour du moment du petit déjeuner, d'apercevoir furtivement là un sein savoureux, ici le bas de ses fesses nues sous un long tee-shirt pas assez long quand elle se penche en avant, ou enfin sa culotte trop discrète pour dissimuler son minou, rendu encore plus appétissant par sa cuisse relevée sur le lit, lors d'une petite séance de pédicure improvisée et pas forcément justifiée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des souvenirs aussi prudes que brûlants disais-je. Comme si l'intuition féminine savait deviner mes faiblesses, ma déviance, mon talon d'Achille, ma vulnérabilité, mon pêcher mignon... Moi qui crois le dissimuler parfaitement en société pourtant. Comme si mon voyeurisme gourmand était la cible idéale de leur exhibitionnisme exquis...&lt;br /&gt;Et finalement n'y a t-il pas dans ces échanges furtifs autant de désir, de transgression, de don de soi, de sensualité que si on avait vécu d'ébats torrides secrets et débridés?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-1464354358556248473?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/1464354358556248473/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/09/calin-doeil.html#comment-form' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/1464354358556248473'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/1464354358556248473'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/09/calin-doeil.html' title='Calin d&apos;oeil'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-8888621536412753884</id><published>2010-06-30T21:52:00.002+02:00</published><updated>2011-03-26T16:40:38.279+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires pétillantes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coup de grisou grivois'/><title type='text'>Le triangle des permutes</title><content type='html'>Comme si lui et sa guitare parlaient d'une seule voix, sa chanson ne souffre pas de cette modeste orchestration. L'ensemble est si harmonieux qu'on croit entendre les flûtes lointaines de la version originale.&lt;br /&gt;Son interprétation est vraiment surprenante. Il a beaucoup de talent. Autour de feu tout le monde semble hypnotisé par ce bel artiste charismatique, à la voix et au visage gracieux, subtil mélange de finesse et de robustesse.&lt;br /&gt;Je comprends qu'elle ait tenu à me le présenter. Sarah a l'air très amoureuse de lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi nous chante-t-il cette chanson de Jethro Tull? Celle-là en particulier?&lt;br /&gt;Coïncidence? Ou bien petit clin d'œil commandité par Sarah? C'est en effet la chanson qu'on écoutait en boucle, durant le dernier été de rêve qu'on avait passé ensemble, ici même. Été à la fin duquel elle avait prit la route pour découvrir le monde, ne voulant pas s'engager avec moi. Cette chanson ne pouvait donc que raviver des souvenirs brûlants, et de la tristesse aussi, celle de la rupture. &lt;br /&gt;Ce n'est de toutes façons dans les habitudes de Sarah de mettre des gants quand elle a décidé de (ne pas) faire dans la dentelle... Ainsi à leur arrivée, je n'ai rien laissé transparaître, quand elle m'a demandé en souriant si ils pouvaient s'installer dans la chambre de la maison du triangle-verger. Cette fameuse chambre où elle m'avait fait découvrir le plaisir dans nos premiers émois d'adolescents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sarah, égale à elle même. Encore un de ses petits jeux déroutants et déstabilisants. Des allusions cruelles ou impertinentes, à la façon des piques dont elle use depuis toujours avec moi, par affection sans doute...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TCs3Szw6m1I/AAAAAAAAAKA/xNvWzG-_Kcs/s1600/img_4252.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="267" src="http://3.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TCs3Szw6m1I/AAAAAAAAAKA/xNvWzG-_Kcs/s400/img_4252.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sarah a grandi dans le hameau voisin, perché lui aussi à flanc de Cévennes, dans ces maisons encastrées les unes aux autres dans la roche. Dans ces jolis amas de schistes sombres et de granite clairs, égayés par les toits de terre cuite enchevêtrés, recolonisée depuis les années 70 par toutes sortes de communautés originales fuyant le tumulte aliénant des plaines. L'une d'entre elle hébergeait la maman de Sarah.&lt;br /&gt;Sarah et moi, on se voyait chaque été et, arpentant la montagne comme chaque recoin des hameaux, c'est ensemble qu'on a partagé le plus de découvertes, fasciné que j'étais par sa façon triviale de se jouer des barrières et des jougs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On s'est perdus de vue, tout en restant intimes. Si loin si proches. Comme peuvent l'être deux complices qui n'ont cessé d'alimenter des années durant une relation épistolaire platonique, sans fard, ni calcul. Des échanges aléatoires inusables, des quatre coins du monde, pour faire voyager nos contrariétés futiles ou graves, nos secrets les coquins jusqu'aux moins avouables, fruits de nos entrées en catimini, en dilettante et en parallèle...  dans le monde des adultes. &lt;br /&gt;Sarah ne m'a jamais rien épargné, et ne m'a jamais rien dissimulé non plus. C'est ainsi que notre tendre relation est devenue inaltérable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est Sarah qui m'a suggéré l'idée de ces retrouvailles festives dans le hameau familial, et je lui en suis reconnaissant. L'appréhension s'est vite dissipée. Le plaisir et l'ivresse d'être ensemble sont si agréables, que je suis en train de passer une soirée comme je n'en avais pas connu depuis longtemps. Soirées aux effluves de chanvre braisé, envolées musicales, et rires sans entraves. Effervescence des retrouvailles d'une dizaine d'ex-adolescents à peine assagis. Le refrain de la chanson coule de source. Je suis bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;I'm going back to the ones that I know,&lt;br /&gt;with whom I can be what I want to be.&lt;br /&gt;Just one week for the feeling to go&lt;br /&gt;and with you there to help me&lt;br /&gt;then it probably will.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sarah me fait penser à une indienne. Elle a le visage un peu joufflu, la peau fine et cuivrée, de jolis yeux sombres rappelant ses épais cheveux noirs. Sa silhouette m'évoque une sculpture en poterie Inca. Je suis toujours sous le charme et me surprends à la contempler amoureusement. Elle est enjolivée encore par le rayonnement du feu de camps et un sourire de bien-être. Je n'ai pas le temps de regarder ailleurs qu'elle me surprend à son tour, et son sourire me fait le même effet qu'au premier jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La guitare s'est tue, à la faveur d'une baignade nocturne collective concluant par une fraicheur relaxante cette soirée chaude et bien arrosée. Alors que la plupart des convives sont partis se coucher, Sarah et son musicien reviennent me retrouver près du feu pour se réchauffer. Nous ne sommes plus que trois et Sarah discute longuement avec moi, tandis que son copain qui ne comprend pas très bien le français commence à montrer des signes de fatigue. Alors qu'il se lève, elle le retient en passant la main sous la serviette, et lui caressant les fesses,  lui demande de rester. Ils discutent un peu et je vois que ses caresses se font plus coquines sous le pagne du monsieur. Je vois très clairement qu'il se met à bander et je suis troublé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ordinaire je ne suis pas vraiment attiré par le corps des hommes. Mais cette scène me rappelle une autre scène, qui avait eu lieu le premier été passé ici sans Sarah.&lt;br /&gt;Un soleil si écrasant que mêmes les baignades dans le bassin n'étaient plus possibles à certaines heures de la journée. Alors avec cet autre copain du hameau voisin, nous cherchions la fraicheur dans ces vieilles maisons en pierre désaffectées et nous discutions des heures, allongés sur le matelas poussiéreux de la chambre. Nos discussions étaient tôt ou tard polarisées par nos hormones. A parler de filles et de nos premières expériences érotiques, notre émoi devenait si visible qu'il nous apparut naturel de ne plus nous en cacher et d'échanger des caresses. Je me souviens d'avoir branlé plusieurs fois sa queue et c'était bien agréable. Pour une raison qui m'échappe, nous avons fait preuve de retenue finalement. En racontant cet épisode à Sarah dans nos lettres, j'ai fini par regretter de ne pas avoir connu la sensation de son sexe dans ma bouche. Comme si le désir pour ce sexe d'homme n'était arrivé que quelques années plus tard, dans le souvenir d'un moment rendu brûlant par le seul jeu de nos confidences...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir je ressens à nouveau cette forme de désir, pour le musicien. Un désir qui nait de son désir à elle. Je pense qu'elle le sait, qu'elle a tout prémédité. Je l'observe, elle, et me laisse troubler par le désir qu'elle lui porte.&lt;br /&gt;Les baisers et caresses sont de plus en plus intenses. En accentuant avec son corps l'effet des sensations qu'elle a son contact, j'ai l'impression qu'elle cherche à me faire vivre tout ce qu'elle ressent, qu'elle me met à sa place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Appréciant ce spectacle, mais plus assez lucide pour évaluer la pertinence de ma présence dans cette si singulière situation,  je fais mine de me lever et de leur souhaiter une bonne nuit&lt;br /&gt;- Oh non s'il te plait reste avec nous, me dit-elle, il y a si longtemps que nous n'avions plus  partagé de temps présent, profitons encore de ces beaux instants... Je veux que nous "soyons" tous les trois... &lt;br /&gt;"Être trois", pour elle, je sais bien ce que cela signifie. Ce n'est pas tant s'ajouter que se mélanger. Former un à partir de trois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En disant cela elle se met à branler de plus en plus ostensiblement le sexe de son homme et accroupie, elle finit de se tourner vers moi, laissant tomber sa serviette de bain et écarte les jambes pour me dévoiler son minou déjà bien excité, inégalement éclairé par quelques dernières flammes résiduelles. Je vois ce minou sauvage et expressif, comme s'il suppliait ma bouche de venir le retrouver après toutes cas années pour le faire fondre, comme dans les rêves qui ne m'ont jamais quitté.&lt;br /&gt;Sa bouche gourmande vient désormais de s'emparer de la magnifique queue gonflée de son étalon, et commence à la sucer goulument. De ses yeux elle m'invite à m'approcher d'elle. Alors j'abandonne sans lutter ce joli spectacle visuel pour offrir aussi à ma bouche un festival gustatif et sensuel. Je m'allonge doucement sous elle et lape sa chatte de toute mon envie. Je ne saurais dire si je bande encore, tant il me semble que mon érection à débuté au début de la soirée avec l'évocation de tant de souvenirs, et je ne ressens plus rien.&lt;br /&gt;Tandis que je la butine par monts et merveilles, je ne remarque pas que soudain elle ne tient plus et se relève rapidement. A-t-elle joui? Je ne sais pas.&lt;br /&gt;Elle me fait asseoir à mon tour et m'embrasse alors à pleine bouche tandis qu'elle continue à branler son compagnon, décidément bien résistant. En m'embrassant, elle m'amène tout doucement près de la hampe dressée du monsieur et c'est tout naturellement que cette queue participe à notre baiser. &lt;br /&gt;C'est doux et chaud et je suis très excité par ce contact inconnu pour moi. Elle emplit bien ma bouche et j'ai l'impression que le plaisir électrise toute ma langue.&lt;br /&gt;On reste assez longtemps ainsi dans cet étrange baiser à trois. Puis me voyant de plus en plus gourmand avec ce sexe toujours vigoureux, elle s'écarte tranquillement. Avant que je ne réalise ce qu'elle est en train de faire, elle m'a déjà pris à son tour en bouche. Délice suprême.&lt;br /&gt;Le son des insectes nocturnes se mêle à des scintillements de lucioles et étoiles filantes de la nuit estivale. Mon plaisir mélange toutes les sensations.&lt;br /&gt;Je repense aux paroles de Sarah dans une de ses lettres qui me parlent plus que jamais : &lt;br /&gt;&lt;i&gt;"Se libérer des normes et des interdits, ces barrières que l'humanité a accumulées en chemin pour se protéger des périls. Le temps passe. Les périls passent mais les barrières restent. Retrouver confiance en soi, en l'autre, démystifier les périls, renverser les barrières, retrouver la liberté. Juste savourer la possession de rien et le partage de tout, la distance infinie et la proximité extrême qui nous rendent permutables. Faire en sorte que la vie ne soit qu'une succession de découvertes et de premières fois"&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis beaucoup moins endurant que le musicien. Toute cette excitation a raison de moi. La chaleur de sa bouche ayant fait entrer les ondes de plaisir en résonance en moi, je sens les palpitations magiques commencer à crépiter. Cela me fait respirer de plus en plus fort et la voyant redoubler d'intensité, je comprends qu'elle ne craint pas que je me laisse aller jusqu'au bout. A mon tour je reporte cette intensité croissante sur le sexe du musicien. Cela a pour effet de le faire jouir finalement avant moi. Je laisse cette chaleur fluide s'évanouir dans mon corps sans chercher à en comprendre la saveur. Cette sensation inconnue déclenche à son tour mon orgasme abondant dans la bouche de ma complice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis bien et je pense que la sensation est partagée.&lt;br /&gt;Un petit doute vient quand même hanter mon extase. Je me demande si elle a profité de mes caresses, si elle ne se sent pas trop lésée d'avoir tant donné à deux amants et peut être si peu reçu. &lt;br /&gt;Avant que je n'ai le temps de lui poser la question, son sourire semble me dire qu'elle a été comblée, et que de toute façons, nous n'avons pas fini de d'éprouver toutes sortes de combinaisons, tous les trois dans le grand lit du triangle-verger...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="55" width="220"&gt; &lt;param name="movie"value="http://files.deezer.com/swf/singlePlayer.swf?idSong=3100108&amp;autoplay=0"/&gt;&lt;embed width="220" height="55"src="http://files.deezer.com/swf/singlePlayer.swf?idSong=3100108&amp;autoplay=0"type="application/x-shockwave-flash"&gt; &lt;/embed&gt; &lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-8888621536412753884?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/8888621536412753884/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/06/le-triangle-des-permutes.html#comment-form' title='26 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/8888621536412753884'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/8888621536412753884'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/06/le-triangle-des-permutes.html' title='Le triangle des permutes'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TCs3Szw6m1I/AAAAAAAAAKA/xNvWzG-_Kcs/s72-c/img_4252.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>26</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-4659911475316793308</id><published>2010-06-16T23:08:00.001+02:00</published><updated>2010-06-25T16:01:18.295+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bêtes de sexe'/><title type='text'>Ceci n'est pas une chaussure</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TBk8brDum3I/AAAAAAAAAJA/zs77f55YBmQ/s1600/grenouille.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TBk8brDum3I/AAAAAAAAAJA/zs77f55YBmQ/s400/grenouille.JPG" width="300" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vous allez me trouver peut être un peu casse-pied, mais il me  semblait opportun de le rappeler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bisous de crapaud baveux &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;(Véro, tu nous écoutes encore? :-)&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[EDIT du 25 juin : un petit indice musical pour celles et ceux que cette grenouille déroute]&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="220" height="55"&gt; &lt;param name="movie"value="http://files.deezer.com/swf/singlePlayer.swf?idSong=759854&amp;autoplay=0"/&gt;&lt;embed width="220" height="55"src="http://files.deezer.com/swf/singlePlayer.swf?idSong=759854&amp;autoplay=0"type="application/x-shockwave-flash"&gt; &lt;/embed&gt; &lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-4659911475316793308?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/4659911475316793308/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/06/ceci-nest-pas-une-chaussure.html#comment-form' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/4659911475316793308'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/4659911475316793308'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/06/ceci-nest-pas-une-chaussure.html' title='Ceci n&apos;est pas une chaussure'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TBk8brDum3I/AAAAAAAAAJA/zs77f55YBmQ/s72-c/grenouille.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-5827590852720618565</id><published>2010-06-14T00:27:00.004+02:00</published><updated>2010-06-15T22:02:10.539+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Survol à l&apos;étalage'/><title type='text'>Soyons nature...</title><content type='html'>On est un couple moderne. Comme souvent le vendredi, je vais faire les courses, et au supermarché bio en plus.&lt;br /&gt;Elle m'a dit :&lt;br /&gt;- "T'essaieras de me trouver un savon de toilette intime, j'en ai plus."&lt;br /&gt;- "Tu crois qu'ils en vendent là bas?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- "Pourquoi pas, on y trouve de tout... Au pire tu demandes."&lt;br /&gt;- "Oui bien sûr..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est zen les supermarché bio. C'est calme. On a l'impression de faire une séance de yoga pendant qu'on fait les courses. On en ressort plus léger. Ok surtout au niveau du portefeuille.&amp;nbsp; C'est vrai, c'est très cher, mais il suffit de se projeter cinq minutes à Carrouf pour se décontracter. Sortir d'un magasin détendu et requinqué après avoir fait ses courses, ça n'a pas de prix...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, en fait , dans ce magasin, je suis un tout petit peu moins détendu. Je me mets la pression. Sur place, je me concentre pour être le plus efficace et discret possible afin de trouver ce fameux savon sans avoir à remuer ciel et terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Zut il y en a. Et cinq marques différentes en plus. J'ai envie d'en prendre un au hasard et filer au rayon des laits de riz. Mais à 60 euros le litre, voilà un choix qui mérite quand même quelques secondes d'attention.&lt;br /&gt;Sans y toucher, à distance respectable, je zoome avec mes yeux en mode discret.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Je commence à jauger ces petits flacons qui valent autant qu'un grand Bordeaux. Parcours attentif de l'étiquette. Composition, volume, cépages, région de production, tout ça, tout ça...&lt;br /&gt;- "Je peux vous aider?"&lt;br /&gt;Zut mon système d'alerte du détecteur de présence arrière n'a pas fonctionné.&lt;br /&gt;- "Euh oui, enfin non, je cherchais juste un ... " - je relis consciencieusement sur ma liste de courses pour montrer que je ne suis pas le commanditaire mais qu'un simple exécutant - "du &lt;i&gt;gel de toilette intime&lt;/i&gt;, mais c'est bon là je crois que j'ai trouvé là..."&lt;br /&gt;- "Ah bah y a celui-ci à l'Aloe Vera, vous pouvez pas vous tromper"&lt;br /&gt;- "En fait c'est pour ma femme, je sais pas trop lequel elle aurait choisi, oui je peux prendre celui là, si vous le dites..."&lt;br /&gt;- "Les autres sont bien aussi, de toutes façons je les ai tous essayés, mais celui là il est vraiment.... " me dit-elle, tandis que son visage s'éclaire de sérénité.&lt;br /&gt;Cette confidence inhabituelle ne fait pas tout à fait disparaitre mon embarras, mais elle me le rend plus agréable. Et comment ne pas suivre pareille préconisation? Je n'en attendais pas tant pour me décider...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah, le monde change... Et que moi j'aime quand on chasse le galop et qu'on revient au naturel...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-5827590852720618565?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/5827590852720618565/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/06/soyons-nature.html#comment-form' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/5827590852720618565'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/5827590852720618565'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/06/soyons-nature.html' title='Soyons nature...'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-7883446963596338286</id><published>2010-06-10T22:51:00.001+02:00</published><updated>2010-06-16T23:48:37.139+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='roman photo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bêtes de sexe'/><title type='text'>Le latex, c'est très très sex</title><content type='html'>Silhouette longiligne, combinaison intégrale ultra-moulante...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Formes brillantes et saillantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne m'attendais pas à la croiser ici. Elle ne m'a pas semblé très effarouchée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle n'a même pas daigner me regarder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et n'a pas même pas bronché quand j'ai demandé si je pouvais la photographier.&lt;br /&gt;N'a semblé ni ravie, ni gênée.&lt;br /&gt;Elle a juste continué sa route, comme si de rien était...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TBE4EHEsMyI/AAAAAAAAAIo/KJUgal9f9j4/s1600/miss_latex.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://4.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TBE4EHEsMyI/AAAAAAAAAIo/KJUgal9f9j4/s400/miss_latex.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-7883446963596338286?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/7883446963596338286/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/06/le-latex-cest-tres-tres-sex.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/7883446963596338286'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/7883446963596338286'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/06/le-latex-cest-tres-tres-sex.html' title='Le latex, c&apos;est très très sex'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TBE4EHEsMyI/AAAAAAAAAIo/KJUgal9f9j4/s72-c/miss_latex.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-5027516647553853313</id><published>2010-06-02T23:54:00.002+02:00</published><updated>2010-06-03T21:40:22.346+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nombril de moi-même'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tendresse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Survol à l&apos;étalage'/><title type='text'>Parentaise enfanteuse (vs parenthèse enchantée)</title><content type='html'>&amp;nbsp;Billet super sage aujourd'hui. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7 ans de (petits) malheurs, 7 ans de (grand) bonheur.&amp;nbsp; 7 ans que ça dure.&lt;br /&gt;7 ans que c'est dur. Qu'on ne voit pas le bout, parce que comme au tarot, quand on a trois bouts, ça change la donne.&lt;br /&gt;Dans le monde d'emploi officiel, qui décrit les grandes étapes d'une éducation réussie, il est écrit que "Tout se joue avant 6 ans".&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;C'est pas faux. Par contre on est d'accord, hein? Avant 6 ans, on ne parle pas d'éducation, hein, on parle de dressage. Ou de façon plus actuelle, de formatage.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TAbOH1UhAOI/AAAAAAAAAIY/uMefjEEDJkU/s1600/41KwgTJBtML.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TAbOH1UhAOI/AAAAAAAAAIY/uMefjEEDJkU/s320/41KwgTJBtML.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;L'éducation, ça implique que l'enfant soit consentant à se laisser martyriser le cerveau, ce qui nous prend plusieurs années avant de les faire capituler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'éducation ça signifie qu'ils savent d'eux mêmes distinguer le vice de la vertu. Or pour le moment, ils sont indifférents à la notion même de vertu. Tandis que niveau vices, ils ne semblent pas être en retard. Que cela soit le &lt;a href="http://sustentee.blogspot.com/2010/05/becotages-daujourdhui.html"&gt;répertoire&lt;/a&gt; de chansons de mon ainée, ou de ses &lt;a href="http://www.jeux-gratuits.com/jeu/320/jeu+pour+enfant+habillage+cindy/"&gt;jeux&lt;/a&gt; de fille assez surprenants (on est pas sérieux quand on a sept ans), ou les discussions de mon second qui, du haut de ses quatre ans, me demande qui c'est mon amoureuse au travail (j'ai du bol, il se trouve que c'est sa mère), on peut voir qu'ils sont déjà sensibilisés à certaines choses mais que la vertu ne pèse pas encore très lourd.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu importe, 6 ans, c'est ce qu'y disent. Autant dire que les jeux sont faits pour la grande. Et que pour les deux autres ch'tits gars, on approche doucement de la dead line.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est les parents qui vont revivre. Ils vont pouvoir lever un peu le pied, et enfin mettre en application l'autre mode d'emploi, celui qui les concerne. Ce mode d'emploi, telle une bible méconnue, à la couverture tellement kitsh, mais au contenu si pertinent, qui leur est arrivé (véridique) en cadeau à l'intérieur d'un paquet de couches.&lt;br /&gt;A lire absolument, car si le thème pourrait laisser penser à un assemblages d'évidences et de banalités, le propos est incroyablement juste, précieux, indispensable et plus original qu'il n'y parait.&lt;br /&gt;Un don du "ciel", que j'ai à coeur de partager pour permettre à ceux qui ont ouvert eux aussi la parentaise, d'éviter de mettre leur vie amoureuse entre parenthèse....&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TAbRakluwiI/AAAAAAAAAIg/hhrpOssu6TI/s1600/5120%2BxAMoLL._SS500_.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TAbRakluwiI/AAAAAAAAAIg/hhrpOssu6TI/s320/5120%2BxAMoLL._SS500_.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-5027516647553853313?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/5027516647553853313/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/06/parentaise-enfanteuse-vs-parenthese.html#comment-form' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/5027516647553853313'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/5027516647553853313'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/06/parentaise-enfanteuse-vs-parenthese.html' title='Parentaise enfanteuse (vs parenthèse enchantée)'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/TAbOH1UhAOI/AAAAAAAAAIY/uMefjEEDJkU/s72-c/41KwgTJBtML.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-7250196676644394447</id><published>2010-05-25T16:47:00.002+02:00</published><updated>2010-05-26T00:36:36.631+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires pétillantes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Survol à l&apos;étalage'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='l&apos;érotisme est dans le pré'/><title type='text'>Bla-bla, frou-frous, miam-miam (double langage labial)</title><content type='html'>Elle : Voulez-vous bien poser votre regard ailleurs, jeune malotru !&lt;br /&gt;Moi : ...&lt;br /&gt;Elle : Vous m'incommodez, vous n'êtes pas drôle pour deux sous.&lt;br /&gt;Moi : ...&lt;br /&gt;Elle : Je sais, de dessous il n'y a pas. Mais que croyez vous? Que je  vais vous laisser faire?&lt;br /&gt;Moi : ...&lt;br /&gt;Elle : Vous m'entendez? Comment dois-je le dire, si vous restez sourd à  toutes mes injonctions.&lt;br /&gt;Moi : ...&lt;br /&gt;Elle : Vous ne répondez pas? Vous êtes muet? Vous ne savez pas vous  servir de votre langue?&lt;br /&gt;Moi : Si Madame. Vous le savez bien. &lt;br /&gt;Elle : Pourquoi insistez-vous, alors? &lt;br /&gt;Moi : Ah que j'aime pétrir vos contradictions quand vous tenez ce double  langage. Et je sais très bien ce que vous voulez !&lt;br /&gt;Elle : Comment pouvez-vous dire cela. Que savez-vous de ce que je veux?&lt;br /&gt;Moi : Vous le savez bien, Madame.  L'amour rend aveugle, mais il ne  m'empêche pas de lire sur vos lèvres.&lt;br /&gt;Elle : Il est des lectures que je ne vous autorise pas, Monsieur ! Vous êtes bien impertinent !&lt;br /&gt;Moi : Je souris à vos lèvres qui disent non, en façade, Madame, et vous savez bien  que je vais sans plus attendre offrir ma bouche à vos lèvres qui disent oui, en toute  intimité...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-7250196676644394447?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/7250196676644394447/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/05/bla-bla-frou-frous-miam-miam-ode-au.html#comment-form' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/7250196676644394447'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/7250196676644394447'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/05/bla-bla-frou-frous-miam-miam-ode-au.html' title='Bla-bla, frou-frous, miam-miam (double langage labial)'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-3297069811267722179</id><published>2010-05-12T21:54:00.000+02:00</published><updated>2010-05-12T21:54:27.708+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chansons'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tendresse'/><title type='text'>Bécotages d'aujourd'hui</title><content type='html'>Une fille de sept ans, ça vous rend gaga un papa.&lt;br /&gt;Je l'entends fredonnant du Brassens tout en bouquinant, et ça m'émeut aux larmes.&lt;br /&gt;Le plus incroyable, c'est que c'est spontané. C'est même pas son ringard de père qui lui a fait du bourrage de crâne. Non, elle le chante de son propre chef.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après l'émotion, vient le temps de la fierté.&lt;br /&gt;Elle a du goût, me dis-je gonflé d'orgueil. C'est bien la fille à son père...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après la fierté, vient le temps de l'analyse. Les temps changent, mais les chefs d'oeuvres traversent les époques sans s'altérer, en restant intactes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin intactes, je dois bien convenir en tendant l'oreille qu'on doit envisager peut-être quelques dérogations. En effet la voilà qui chante le refrain en articulant académiquement :&lt;br /&gt;"Les amoureux qui s'tripotent sur les bancs publics, banc publics, bancs publics...&lt;br /&gt;En s'foutant pas mal des regards obliques..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui les temps changent... et c'est sûr, c'est bien la fille à son père....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-3297069811267722179?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/3297069811267722179/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/05/becotages-daujourdhui.html#comment-form' title='20 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/3297069811267722179'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/3297069811267722179'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/05/becotages-daujourdhui.html' title='Bécotages d&apos;aujourd&apos;hui'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>20</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-6144194355142809671</id><published>2010-05-07T16:44:00.003+02:00</published><updated>2010-05-10T00:17:40.810+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires pétillantes'/><title type='text'>Histoire (presque) sans queue ni tête (partie 2 : occasion à ne pas manquer)</title><content type='html'>Le train repart, j'en profite pour récupérer le magazine que le monsieur  d'à côté a laissé sur son siège.&lt;br /&gt;Je l'ouvre et commence à regarder  les photos de voitures rutilantes chevauchées par des poupées  improbables, échappées sans doute d'un célèbre calendrier destiné à  vendre des pneus.&lt;br /&gt;Je dois être fait d'un drôle de bois, d'une mécanique atypique, car tout  ça ne me fait aucun effet.&lt;br /&gt;Je pense à mes collègues qui, l'année  dernière, sur un coup de tête, sont partis faire la queue pour admirer  ce genre de créatures au &lt;strike&gt;zoo&lt;/strike&gt; salon de Genève. Ils ont roulé des heures  pour s'entasser dans les hangars d'une sorte de concessionnaire  automobile géant. C'est quelque chose de mystérieux pour moi. J'ai fait  mine d'avoir trouvé ça enviable comme expédition. S'aventurer dans le  Pirellik Park doit certes être impressionnant, mais allez savoir, un tel  monde imaginaire, ça n'a pour moi qu'un intérêt limité. &lt;br /&gt;Me voilà en train de méditer sur le plaisir que l'alliance visuelle de la  femme plastique et de la voiture mécanique peut procurer au mâle. Avant  même que je puisse élaborer la moindre hypothèse, la voix douce d'une  dame souriante me fait sortir de ces songes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Excusez-moi de vous déranger, puis-je m'asseoir ici?&lt;br /&gt;- Mais  bien sûr lui-répondis-je, en libérant le siège de quelques affaires qui  débordaient.&lt;br /&gt;- C'est vous que je dérange car vous comprendrez bien  que  dans ce wagon, je ne pouvais pas demander cela à quelqu'un d'autre.&lt;br /&gt;- Je comprends bien, Madame.&lt;br /&gt;- Tiens, vous avez de drôles de lecture !&lt;br /&gt;Madame  Boutantrin avait manifestement envie d'entamer la conversation.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;-  Eh bien, comme tout cela brille ! Voilà qui est tout beau tout neuf !  Cela vous fait rêver?&lt;br /&gt;- Non pas vraiment... Cela m'intrigue et me fascine, mais ne m'émeut  pas. Je trouve cela artificiel, superficiel et du coup assez curieux.  J'aime bien les jolies filles, mais pas besoin de les voir allongées sur  un capot. Les automobiles, ça m'indiffère.&lt;br /&gt;Je suis plus train que voiture, en fait...&lt;br /&gt;- Ah vous aussi? Nous  sommes faits pour nous entendre alors...&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle s'enfonça un peu  dans son siège, et poursuivit&lt;br /&gt;- Moi, je me fiche des voitures neuves,  je préfère être attentive et sauter sur les occasions, si vous voyez ce  que je veux dire...&lt;br /&gt;- les bonnes occasions sont tellement rares, ça les rend vraiment  précieuses.&lt;br /&gt;- oui c'est tellement plus agréable de compter sur elles  pour se laisser aller, lâcher le frein à main, s'autoriser à déraper tranquillement sans appréhender l'éventualité d'un  tête à queue..&lt;br /&gt;- il est vrai que le train est un lieu tranquille pour la recherche de  ce genre d'occasions, lui dis-je, en feuilletant le magazine pour  arriver à la rubrique des petites annonces.&lt;br /&gt;- nous pourrions en effet  étudier ça ensemble, me dit-elle.&lt;br /&gt;- avec plaisir, lui répondis-je.&lt;br /&gt;- je recherche un véhicule peu  ordinaire.&lt;br /&gt;- vu le nombre d'annonces, fouillons un peu, il est  possible qu'il y soit, lui suggérai-je alors que nos investigations nous  rapprochaient inéluctablement.&lt;br /&gt;- un véhicule suffisamment spacieux et silencieux pour profiter du  voyage de bout en bout.&lt;br /&gt;- comme ce wagon, par exemple?&lt;br /&gt;- tout à  fait... Et si possible bien sûr avec un accompagnateur dévoué, car  lorsque le trajet est sinueux, que le train avance langoureusement entre  tunnels et viaducs, j'aime ne pas être seule... Pour calmer mes impatiences... et pour du tunnel,  apercevoir le bout. &lt;br /&gt;- je pense que nous avons tout cela à porter de main, lui dis-je, à bout  portant.&lt;br /&gt;- voilà un bout de temps que j'attendais cette occasion, je  crois que je tiens le bon bout ! me dit-elle, s'emparant de mon levier  de vitesse soigneusement déballé et très correctement déployé.&lt;br /&gt;- Madame, ne pensez-vous pas que nous allons être vus en ce lieu?&lt;br /&gt;-  C'est possible, mais hélas je pense qu'il y a peu de chance que cela  arrive, nous sommes vraiment seuls dans ce wagon...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-6144194355142809671?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/6144194355142809671/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/05/histoire-presque-sans-queue-ni-tete.html#comment-form' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/6144194355142809671'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/6144194355142809671'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/05/histoire-presque-sans-queue-ni-tete.html' title='Histoire (presque) sans queue ni tête (partie 2 : occasion à ne pas manquer)'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-425174479308728079</id><published>2010-04-30T00:36:00.005+02:00</published><updated>2010-04-30T22:55:52.487+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires pétillantes'/><title type='text'>Histoire (presque) sans queue ni tête</title><content type='html'>Mr et Mme Boutantrin s'ennuient au milieu de la rame. Le voyage est interminable, ils passent le temps en papotant avec leurs compagnons de voyage.&lt;br /&gt;Mais à l'arrêt suivant, tous les voyageurs de leur wagon descendent et aucun ne monte.&lt;br /&gt;- Ah, enfin seuls ! se dit Madame intérieurement... &lt;br /&gt;- Zut, déjà seuls ! se dit Monsieur tout aussi intérieurement.&lt;br /&gt;Le train repart...&lt;br /&gt;- Tiens, moi je vais aller faire un tour vers le wagon de queue pour voir s'il y a de nouvelles têtes ! dit Monsieur.&lt;br /&gt;- Oui excellente idée ! Moi je vais justement en faire de même, mais vers le wagon de tête, pour voir s'il n'y a pas de nouvelles #####.... ! lui répond Madame.&lt;br /&gt;Et Monsieur et Madame de connaitre chacun de leur côté une fin de voyage des plus agréables.&lt;br /&gt;Comme quoi, il arrive que les intérêts convergent lorsque les trajectoires divergent... &lt;br /&gt;Et au delà de l'énormité de ces divergences, on en conclura surtout que le train est un moyen de transport qui sied parfaitement aux Boutantrin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-425174479308728079?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/425174479308728079/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/04/mr-et-mme-boutantrin.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/425174479308728079'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/425174479308728079'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/04/mr-et-mme-boutantrin.html' title='Histoire (presque) sans queue ni tête'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-9176331592291232528</id><published>2010-04-28T22:15:00.000+02:00</published><updated>2010-04-28T22:15:36.572+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Survol à l&apos;étalage'/><title type='text'>Désorganisation courante</title><content type='html'>Parfois y a tout qui stagne&lt;br /&gt;On attend et rien ne bouge&lt;br /&gt;On a le temps et ça s'enlise&lt;br /&gt;On est immobile, mais on a l'impression de passer à côté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis parfois, ça s'emballe&lt;br /&gt;On a la frite ou même la pêche.&lt;br /&gt;On se dépêche mais ça s'effrite,&lt;br /&gt;On est partout, mais on a encore l'impression de passer à côté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces successions d'événements, ça laisse vraiment à désirer&lt;br /&gt;Alors je désire.&lt;br /&gt;Mais décidément la vie, c'est pas très bien organisé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-9176331592291232528?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/9176331592291232528/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/04/desorganisation-courante.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/9176331592291232528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/9176331592291232528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/04/desorganisation-courante.html' title='Désorganisation courante'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-313319472443210448</id><published>2010-04-27T10:04:00.002+02:00</published><updated>2010-06-16T23:49:28.612+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='roman photo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bêtes de sexe'/><title type='text'>L'appel de la brousse (FBI portées disparues)</title><content type='html'>Pour ceux qui ont manqué le début, ça commence &lt;a href="http://sustentee.blogspot.com/2010/01/babar-et-celestine-sont-de-gros-coquins.html"&gt;ici&lt;/a&gt; et ça continue &lt;a href="http://sustentee.blogspot.com/2010/04/pachydermophiles-indiens-celeste-oualpe.html"&gt;là&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Depuis plus de nouvelles de Titia et Petite Française.&lt;br /&gt;Aujourd'hui, je suis tombé sur ce cliché là, qui circule sur le web.&lt;br /&gt;De là à penser qu'on a retrouvé l'appareil-photo de Petite Française et que si on n'est pas prêt de les revoir, tout semble bien aller pour elles, il n'y a qu'un pas...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/S9aZqgnnatI/AAAAAAAAAG4/6wm8UgTnXQc/s1600/16-lrg.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="273" src="http://2.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/S9aZqgnnatI/AAAAAAAAAG4/6wm8UgTnXQc/s400/16-lrg.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-313319472443210448?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/313319472443210448/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/04/lappel-de-la-brousse-fbi-portees.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/313319472443210448'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/313319472443210448'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/04/lappel-de-la-brousse-fbi-portees.html' title='L&apos;appel de la brousse (FBI portées disparues)'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/S9aZqgnnatI/AAAAAAAAAG4/6wm8UgTnXQc/s72-c/16-lrg.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-814249253609763895</id><published>2010-04-27T01:19:00.003+02:00</published><updated>2010-04-27T16:04:47.052+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coup de grisou grivois'/><title type='text'>Palpitations</title><content type='html'>En écho à d'autres évocations analogues ici ou là, me voilà inspiré à l'idée de vous parler de ces rares instants solitaires, fruits des séquences où le corps masculin a vécu à son rythme, insensibles aux interférences extérieures qui peuvent tant le perturber. Des moments privilégiés durant lesquels c'est lui qui est à l'initiative du désir. En particulier lorsque l'absence et la patience lui ont réuni les conditions pour y parvenir. Moments de paradoxe car exacerbés par le manque, mais délicieux, d'une certaine façon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en ai bien conscience. Cela fonctionne dans les deux sens.  En général ça nait dans la tête, provoqué par une sollicitation même anodine de l'environnement, et ça se propage au corps.&lt;br /&gt;C'est le cas le plus fréquent.&lt;br /&gt;Mais aujourd'hui, cas plus rare, c'est l'inverse, ça vient du corps et ça a envouté mon esprit. Peut être est-ce là d'ailleurs un chemin plus familier pour les dames?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La température est douce, l'air est doux, le silence est doux. Je me sens bien. La lumière est douce aussi. Il semble que les rayons du soleil cherchent à se faire moins rectilignes, plus louvoyants, comme pour continuer à me chauffer, moi qui suis déjà brûlant. Je suis déjà nu sous les draps et le contact du drap ne me suffit plus.&lt;br /&gt;Mes mains se mettent à parcourir mon corps, comme si c'était celui de quelqu'un d'autre. Et mon corps apprécie comme si ces mains n'étaient pas les miennes. C'est à cela qu'on voit que mon esprit s'est fait complice et qu'il n'a pas eu à se faire prier pour cela.&lt;br /&gt;Les yeux tantôt fermés, tantôt ouverts, les images défilent et pimentent mon excitation. &lt;br /&gt;J'enlève le drap qui me recouvre, m'exhibant complètement à la pénombre et la lumière qui se mélange. Les fenêtres et les portes sont ouvertes, j'aimerais qu'on me voie ainsi.&lt;br /&gt;Mais (mal)heureusement&amp;nbsp; je suis seul.&lt;br /&gt;Le plaisir a déjà commencé à m'envahir.&lt;br /&gt;C'est comme si mon coeur débordait d'une énergie merveilleuse, et comme si, telle une coulée de lave, le surplus allait faire enfler ma péninsule. Je la vois se détacher, presqu'incandescente, sur la ligne d'horizon.&lt;br /&gt;Oui là bas, ma queue est dressée, dure et pourtant je ne ressens aucun effort. Je la sens légère et détendue, et pourtant elle est bien là, robuste, comme un phare au milieu des dunes, prête à subir les assauts de toute part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes mains ne cessent de me pétrir et je sens mon coeur rayonner jusqu'au bout de ma protubérence turgescente, dans des frémissements tantôt gazeux tantôt liquides. Je ressens des corps de femmes qui se frottent au mien, des seins et des chattes qui s'échouent dans ma bouche. Je suce à n'en plus finir tandis qu'à l'autre bout de mon moi une bouche magique m'engloutit et libère de façon continue les radiations de plaisir dans tous les recoins de mon corps.&lt;br /&gt;Le plaisir s'intensifie encore. &lt;br /&gt;Cela pourrait durer des heures, de toutes façons je n'ai plus la notion du temps.&lt;br /&gt;J'essaie de freiner le crescendo, mais l'appel du plaisir toujours plus intense finit par me faire plier.&lt;br /&gt;Le basculement est irréversible. Les remous de plaisir deviennent de véritables bouillonnements qui ne se terminent qu'en palpitations et crépitements volcaniques, lorsque le sexe se fait source abondante d'une lave chaude et irréelle. Comme si le plaisir pur qui emplissait mon corps se condensait et se précipitait au dehors par vagues successives, dans une ultime sensation délicieuse.&lt;br /&gt;Et comme si la jouissance avait fait de moi un soleil éphémère, je me sens apaisé d'être venu à bout de la réaction en chaine qui s'était emballé au coeur de mon corps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/S9YnzAUcVxI/AAAAAAAAAGo/56ydnGQMrNE/s1600/rayonnement.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://1.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/S9YnzAUcVxI/AAAAAAAAAGo/56ydnGQMrNE/s400/rayonnement.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le bien-être s'installe durablement, mais peine à dissimuler l'impatience naissante. Celle de vouloir hâter le pas des milliers de secondes qui vont devoir s'écouler pour enfin atteindre le moment où ce grand lit accueillira un deuxième corps impatient...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-814249253609763895?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/814249253609763895/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/04/palpitations.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/814249253609763895'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/814249253609763895'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/04/palpitations.html' title='Palpitations'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/S9YnzAUcVxI/AAAAAAAAAGo/56ydnGQMrNE/s72-c/rayonnement.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-5525563031042688242</id><published>2010-04-20T23:05:00.003+02:00</published><updated>2010-04-21T12:07:05.474+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='l&apos;érotisme est dans le pré'/><title type='text'>Phallocratie (acte 2)</title><content type='html'>Chaque année c'est la même chose. Dès qu'il y a une journée complètement ensoleillée au printemps, j'ai du mal à reconnaitre les lieux. Ça fait presque irréel, pour ne pas dire artificiel. Arbres en fleurs, pelouses lumineuses, horizon dégagé. Plein de gens qui se promènent.&lt;br /&gt;Une silhouette gracieuse attire mon attention. Une jeune femme avec des jambes de rêve qui vient dans notre direction. Quelle élégance. On dirait presque qu'elle sort d'un spot publicitaire. En général devant ce genre de cliché devant le petit écran je zappe. Mais là c'est en vrai, alors je regarde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Derrière, à une dizaine de mètres, deux beaux mecs en costard semblent la suivre. Des golden boys beaux et bronzés. C'est sûr y a un tournage là. Un spot pour l'étroit Suisse ou Hubo Goss. J'vois pas de caméras. Une caméra cachée peut être alors. Non plus. Bon ben dans la vraie vie, y a peut être vraiment des gens comme ça?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon je me concentre sur la fille quand même. Mais je pense aux deux mecs parce qu'en même temps si c'est pas un tournage, je les envie de pouvoir se balader ainsi, par beau temps, dans ce sillage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"T'arrête de mâter par la fenêtre, tu m'écoutes plus là !". Sa remarque agacée me ramène brutalement au boulot. "Tu mates quoi d'ailleurs?"&lt;br /&gt;Me voyant gêné au point de ne pas savoir quoi répondre, elle s'avance avec malice à la fenêtre, convaincue de m'avoir pris la main dans le sac.&lt;br /&gt;Coup de chance la fille n'est momentanément plus visible, passant derrière un bâtiment. Elle va bientôt réapparaitre en contrebas, mais pour le moment, on ne voit plus que les deux beaux gosses tirés à quatre épingles, qui bien sûr ne manquent d'attirer l'attention de ma belle. &lt;br /&gt;- "Ah ben tu vois, prends en de la graine... Regarde cette belle allure"&lt;br /&gt;- "Attend, ok ils ont de beaux costards, mais si ça se trouve c'est des gros nazes"&lt;br /&gt;- "Ils ont pas l'air en tous cas...  Tu as vu... Quelle classe !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bah oui j'ai vu. Je me demande même s'il n'y a pas là connivence avec la dame qui les précède, tant l'ensemble a du style. D'ailleurs mon corps ne s'y trompe pas. Déjà mon imagination emmène ce trio dans une chambre avec des persiennes qui mélangent ombres et lumières sur le corps de moins en moins habillé de la dame...&lt;br /&gt;Laquelle réapparait justement en contrebas de notre bâtiment. Suivie de près par les deux gars qui semblent avoir profité du passage à couvert pour se rapprocher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus près, leur standing impressionne moins.&lt;br /&gt;Est-ce parce qu'ils ont les yeux rivés sur le postérieur de celle qui les précède et qu'ils sourient bêtement en simulant ce qu'on pourrait aisément qualifier de grimaces méprisantes et déplacées?&lt;br /&gt;Je souris. Même si je suis mal en me disant que moi aussi je suis mâle. &lt;br /&gt;Nous sommes parfois le théâtre de drôles de réactions chimiques.&lt;br /&gt;Quel instinct de défense nous fait-il prendre ces postures de primates ou de fauve décontenancé façon Tex Avery? Faut-il que nous craignions les femmes d'une certaine manière pour se donner subitement en spectacle et transformer le plus petit troupeau en meute de teckels arrogants? Est-il dans les gênes du mâle de masquer à ses congénères les signes de son désir sincère pour la chose féminine, comme on masque une faiblesse, en la dissimulant sous une auto-dérision caricaturale, une désinvolture condescendante ou même une agressivité blessante projetée sur les dames?&lt;br /&gt;Car oui, depuis la nuit des temps, l'homme désire la femme au delà de l'entendement, et bien souvent, quand l'amour lui est inaccessible ou inopportun, il lui fait payer au prix fort de sa haine ou son mépris l'existence de cet envoûtement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, on est pas tous comme ça, hein ! Elle le sait. Là, le costard, ils se le sont taillés tout seul et m'ont bien rendu service.&lt;br /&gt;"De la graine, t'es sûre?"&lt;br /&gt;A mon tour de jubiler. Le costard ne fait pas le gentleman, c'est si bon de le rappeler.&lt;br /&gt;Égalité.&lt;br /&gt;Oui pour le pressing, finalement y a rien qui urge...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-5525563031042688242?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/5525563031042688242/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/04/phallocratie-acte-2.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/5525563031042688242'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/5525563031042688242'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/04/phallocratie-acte-2.html' title='Phallocratie (acte 2)'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-6755117163061033669</id><published>2010-04-19T17:56:00.006+02:00</published><updated>2010-04-27T09:53:25.127+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='roman photo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coup de grisou grivois'/><title type='text'>Pachydermophiles indiens (Céleste à oualpé sur l'ile de la tentation)</title><content type='html'>Si avec ce titre là, je fais pas de l'audience ! ;-)&lt;br /&gt;Non en fait je ne résiste pas à la tentation de mettre plus en avant les développements délicieux de Titia sur ce &lt;a href="http://sustentee.blogspot.com/2010/01/babar-et-celestine-sont-de-gros-coquins.html?"&gt;billet là&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ben oui, je souhaite vous faire partager l'émotion qui est la mienne en découvrant Céleste enfin désinhibée et Babar initié aux joies du Candaulisme.&lt;br /&gt;Je sais pas pour vous, mais les spéculations de Titia éveille en moi le sauvage fougueux, le barbare gourmand, bref l'indien pachydermophile qui sommeille en moi.&lt;br /&gt;Alors vous, ça vous fait quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Merci à Titia de ces contributions de poids, on ne peut qu'attendre les suivantes et j'espère que ça réveillera d'autres vocations pour faire vivre ce feuilleton... Pourquoi pas d'ailleurs, vu que le retour du soleil semble propice aux échanges de photos ça et là, peut-on espérer l'envoi de quelques photos de votre cru pour illustrer aussi par l'image la suite de ce roman-photo, autrement bien plus consistant que les bimbos synthétiques de la TV de notre monde moderne...&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Mais assez bavardé, place aux inspirations de Titia...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Babar, mon copain Babar... Ah! celui là !! &lt;br /&gt;Il n'est jamais là quand il faut! &lt;br /&gt;Ouais, comme tous les mecs ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SA canne à pèche sur l'épaule, il s'en va au gré du vent explorer le coin et voir si un petit ru ne lui tendrait pas les bras... Par hasard? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Céleste, à peine endormie, se prélasse langoureusement au soleil... Comme toutes les meufs!&lt;br /&gt;Celeste... Seule...&lt;br /&gt;Offrant son corps nu, rond, si appétissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cannibale, qui n'a pas bouffé depuis 5 jours. Le cannibale qui n'a pas ... depuis 1 mois... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La faim au ventre, les bourses pleines, il s'approche de ce monument de chair.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un grave dilemme s'offre à lui. &lt;br /&gt;Que contenter en premier?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Si je me la fait en premier, je pourrai me la faire après" se dit il... &lt;br /&gt;Paré de ces plus beaux atouts de cannibale, os humain planté dans le nez et phalangettes incrustées dans les oreilles, le voici donc qui s'approche d'elle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Oh! Ma Chère, que vous étes belle, que vous me semblez bonne!"&lt;br /&gt;"sans mentir si votre .... ( et bla bla bla .. comme d'hab' quoi !)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sur, à ces mots, Celeste se sentit de joie. &lt;br /&gt;Elle ouvre ses cuisses et lui fait entendre sa plus belle voix...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Babar, au loin, ne se doute pas qu'on est en train de lui piquer sa neuf... Trop occupé! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Céleste, ravie d'avoir un corps si frèle contre elle, s'offre, se donne encore, se retrouve avec un corps de jeune fille... &lt;br /&gt;D'ébats en ébats, les deux compères se ravissent... Se mélangent...&lt;br /&gt;Celeste se tourne, se retourne...&lt;br /&gt;Vive le mouvement perpétuel!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Canibal est maintenant en bien mauvaise posture... Il se retrouve coincé sous le gros corps avide de désir... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ? Et ? ... &lt;br /&gt;______________________________________________________________________&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;Mon copain Babar. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le revoici, sifflotant, moustiques collés aux dents tant il est heureux d'avoir péché un poisson.&lt;br /&gt;Il n'avait pourtant qu'un seul et misérable vernisseau à planter sur son hameçon...&lt;br /&gt;Tiens? ça lui rappelle quelque chose cette petite bête!&lt;br /&gt;Cependant, la chance fut avec lui!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais lisez donc ce qui suit...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il entend au loin, les soupirs de sa dulcinée...&lt;br /&gt;Cela faisait bien longtemps qu'il ne l'avait entendue couiner ainsi, celle là!&lt;br /&gt;Il s'approche doucement afin de mater ce qui se déroule...&lt;br /&gt;Caché derrière un arbre, un spectacle insolite s'offre à lui. &lt;br /&gt;Humm... Vernisseau se mit à grandir. &lt;br /&gt;A se métamorphoser... &lt;br /&gt;Vermisseau devient vers de terre...&lt;br /&gt;Cela faisait longtemps que cela ne lui était pas arrivé à celui là!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Babar se ravit de cette scène Oh combien excitante...&lt;br /&gt;Il pose son butin à terre. Totalement médusé, il se retrouve genoux aplatis sur l'herbe tendre de la savanne. Pattes coupées!&lt;br /&gt;Il observe, regarde, se délecte... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son énorme masse de Celeste Chérie est transformée. &lt;br /&gt;C'est à peine s'il la reconnait. &lt;br /&gt;Elle? Dessus, à gigoter dans tous les sens? &lt;br /&gt;Elle? Qui a toujours mal au dos?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vermisseau gonfle encore.&lt;br /&gt;Vermisseau est prêt à éclater...&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Et ? Et ? Et ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(gracieusement publié par Titia le 17 et 18 Avril 2010)&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-6755117163061033669?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/6755117163061033669/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/04/pachydermophiles-indiens-celeste-oualpe.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/6755117163061033669'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/6755117163061033669'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/04/pachydermophiles-indiens-celeste-oualpe.html' title='Pachydermophiles indiens (Céleste à oualpé sur l&apos;ile de la tentation)'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-7325763068316234493</id><published>2010-04-13T22:40:00.001+02:00</published><updated>2010-04-13T22:45:29.957+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires pétillantes'/><title type='text'>Phallocratie (acte 1)</title><content type='html'>Mmmmhh... Aujourd'hui, un délicieux maquillage magnifie ses yeux de  biche, verts comme des galets de tourmaline. Elle a son plus joli tailleur qui met  en évidence sa ligne d'éternelle jeune fille, et la rend plus appétissante que jamais. J'en suis presque gêné. Tout le monde n'a pas  la chance de bosser au quotidien avec sa douce, aussi séduisante de  surcroît.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis pourtant un peu jaloux, car je sais bien que ce n'est pas  pour mes beaux yeux (qui sont bien moins beaux d'ailleurs hélas) qu'elle  s'est faite belle (enfin encore plus belle, car bien sûr belle, elle  l'est déjà...)&lt;br /&gt;Et je ne manque pas de lui signaler, taquin...&lt;br /&gt;"Il suffit qu'un mec  important en costard cravate vienne visiter la boite pour que tu sortes  le grand jeu. Mais pour moi, qui t'accompagnes au jour le jour, sans  faillir, depuis la nuit des temps, je n'ai pas droit à tant d'égards.."&lt;br /&gt;Ses longs cils amples et soyeux se figent comme pour mieux me  stigmatiser avant de me fusiller...&lt;br /&gt;"Et pour moi que fais-tu pour te  rendre séduisant? Si tu faisais un peu plus attention à ton élégance et  si tu venais plus souvent en costume, je me maquillerais et viendrais en  tailleur tous les jours!"&lt;br /&gt;Ok, me voilà habillé pour l'hiver.&lt;br /&gt;"Tu rentres pas trop tard ce soir  !"&lt;br /&gt;"Ben, ok, j'essaierai de faire vite, j'avais pas prévu, mais je  vais vite passer au pressing finalement..." Lui réponds-je.&lt;br /&gt;Elle sourit,  et tourne les talons, ne cachant pas sa satisfaction pour cette petite  victoire...&lt;br /&gt;(à suivre)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-7325763068316234493?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/7325763068316234493/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/04/phallocratie-acte-1.html#comment-form' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/7325763068316234493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/7325763068316234493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/04/phallocratie-acte-1.html' title='Phallocratie (acte 1)'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-4587008852373099304</id><published>2010-03-26T21:51:00.001+01:00</published><updated>2010-06-28T23:28:14.408+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Survol à l&apos;étalage'/><title type='text'>Le bon, la brute et le truand...</title><content type='html'>La brute&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On est dans la pénombre, son crâne rasé&amp;nbsp; reflète les néons colorés, et sans pouvoir le voir, j'ai l'impression qu'il a les yeux injectés de sang. Une pure extrapolation de ma part, due sans doute à l'energie que sa colère dégage, à l'intensité de ses râles graves comme ceux du taureau lors de l'estocade, et à la force dont ses potes doivent faire preuve pour le retenir. On ne sait pas ce qui l'a mis dans cette furie.&lt;br /&gt;Une concentration saturée de testostérone et d'alcool, ayant atteint sa composition explosive?&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;Je ne sais. &lt;br /&gt;Je me dis que c'est con de se mettre dans un état pareil et de péter les plomb en s'en prenant à des humains alors que tous étaient tranquillement rassemblés pour se défouler sur un punching ball de foire.&lt;br /&gt;Mais on est humain après tout. Normal qu'on préfère les humains aux machines. Même dans le choix de nos cibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le truand.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son garage ressemble à une caverne d'Ali Baba tout droit sortie des tontons flingueurs. Une autre époque. Le cimetière des éléphants, de chrome et d'acier rouillés. &lt;br /&gt;La permanence, c'est le bar d'en face. Je lui ai amené ma voiture. Pour changer une calandre froissée. Froissée par une conductrice déloyale qui m'a fait une queue de poisson avant de piler sur la route mouillée, sachant pertienmment que ma voiture moderne des années 80 n'avait pas l'ABS.&lt;br /&gt;C'est mesquin.&lt;br /&gt;Bref l'assurance a dit, faut changer ça. Lui ça lui plaisait pas, il a préféré faire autre chose. Je m'en sors mieux que prévu avec l'argent de l'assurance, un sparadrap sur la carosserie, des pneus neufs et un auto-radio chromé surround-bass-booster 2000 de folie. J'avoue ne pas saisir le modèle économique de sa société de services, qui me permet d'obtenir pour le même prix une prestation bien plus intéressante que ne me le décrivait l'assurance et qui a fait rajeunir ma 205 Peugeot. &lt;br /&gt;Je lui pose pas de questions, parce que le boss il a une grande balafre sur le visage et je me dis, que c'est un gars qui est pas là pour rigoler, que je suis pas comme ça, je suis pas un gars à avoir des préjugés, mais quand même il a une tête à avoir fait de la taule. Et aussi surtout parce que je me souviens de la puissance de son coup de poing à la fête foraine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'attends au feu rouge, je vais encore être à la bourre. Le feu passe au vert. Pourtant je tarde à démarrer. Un gamin joue et rigole avec son père sur le chemin de l'école. Ils ont l'air complices et font plaisir à voir. Il embrasse affectueusement son fils, sourit aux mamies, ouvre le portail aux mamans, dit bonjour à la maitresse. Il s'intéresse d'ailleurs aux propos de la maitresse, qui doit certainement lui parler de son fils.&lt;br /&gt;Ah, ça klaxonne. Ok je démarre.&lt;br /&gt;C'est marrant ça. Le visage souriant, attentif, affectueux d'un papa vous fait passer une grande balafre et un air dur au second plan. &lt;br /&gt;Et je me dis que décidément, si on aime bien le cinéma, c'est parce qu'il nous simplifie le monde.&lt;br /&gt;Car dans la vraie vie, tout est plus complexe.&lt;br /&gt;Dans la vraie vie, le bon, la brute et le truand sont un seul et unique personnage.&lt;br /&gt;Dans la vraie vie, chaque personnage est à sa façon à la fois un bon, une brute et un truand.&lt;br /&gt;Et moi le premier.&lt;br /&gt;Pas simple, tout ça, quand même...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-4587008852373099304?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/4587008852373099304/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/03/le-bon-la-brute-et-le-truand.html#comment-form' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/4587008852373099304'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/4587008852373099304'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/03/le-bon-la-brute-et-le-truand.html' title='Le bon, la brute et le truand...'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-3607318180919579927</id><published>2010-03-23T11:01:00.000+01:00</published><updated>2010-03-23T15:24:48.793+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires pétillantes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coup de grisou grivois'/><title type='text'>Jouer avec le feu.... ou quand on arrive en vrille.</title><content type='html'>Il y a douze ans jour pour jour.&lt;br /&gt;Souvenirs d'un voyage mouvementé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais plus trop. Est-ce mon cerveau qui dirige mes mains qui tiennent le volant qui dirige mes roues qui suivent sagement les lignes de l'autoroute? Ou bien est-ce l'inverse? La fatigue est telle que j'ai l'impression que ma voiture est guidée par ses roues.&lt;br /&gt;Cela fait même pas une heure que je suis parti. J'ai déjà enclenché le pilotage automatique.&lt;br /&gt;J'ai déjà envie m'arrêter. Faire demi-tour et la retrouver.&lt;br /&gt;Elle doit dormir encore. Les draps enkylosés par le tumulte de cette nuit sauvage recouvrent encore tant bien que mal son corps nu délicieusement détendu, comme oublié.&lt;br /&gt;J'irais bien les froisser une nouvelle fois, ces draps martyrisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense donc je suis. Je suis la ligne blanche. Je suis fatigué. Fatigué mais pas rassasié. Prêt à récidiver. Il est des énergies qui ne vous font jamais défaut.&lt;br /&gt;Pour poursuivre ma route par contre, l'énergie me manque. Mais je m'accroche. Un heure écoulée. Plus qu'une quinzaine à tenir.&lt;br /&gt;Ah si j'avais pas raté ce foutu train. Une approximation de quelques minutes peuvent parfois vous coûter des heures de galère.&lt;br /&gt;Je pourrais être en train de dormir, dans un compartiment de l'Orient Express, rempli, cela va sans dire, de jeunes hongroises tout à fait sympathiques. Mais il est parti sans moi. Et elles avec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis tout seul ma vieille voiture d'étudiant fauché, à lutter contre le sommeil. A lutter aussi contre les images érotique de la nuit qui n'en finissent plus de troubler ma vue et mon corps, et me font oublier les poids-lourds qui m'entourent sur cette autoroute bondée. Sacré calvaire qui s'annonce...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux pas me permettre d'arriver en retard à mon rendez-vous. Un rendez-vous à l'autre bout de l'Europe, pour démarrer mon projet de fin d'études. Ce soir je dois retrouver mes hôtes, que je ne connais pas encore, pour passer ma première nuit à Vienne. Faut pas trainer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai vraiment été léger sur ce coup là. Je joue mon avenir et je suis insouciant jusqu'au bout. Inconscient même. Corrompu par ma belle. Enivré par ses voluptés, j'ai perdu le contrôle de ma nuit. Vous me voyez là ce matin, baillant au volant à tenter de rattraper le cap, en sursis jusqu'au bout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà bien le talon d'Achille de l'homme. Cageolez-le là où ça lui fait du bien, cela annihile son instinct de conservation. Il en oublie tous les réflexes élémentaires de sa survie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fatigue aidant, un vague sentiment de paranoïa commence à me gagner.&lt;br /&gt;Cette fille n'a-t-elle pas voulu ma perte en me traitant de la sorte avant mon départ?&lt;br /&gt;Quelle idée d'assortir chaque gong de l'horloge d'un réveil chaque fois différent à chaque heure de la nuit?&lt;br /&gt;Je croyais goûter d'un sommeil mérité après avoir passé la soirée à se faire monter aux rideaux. Il fallait certes faire des provisions de souvenirs à consommer durant la longue période de séparation qui s'annoncait. Il me fallait aussi être en forme pour le voyage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais elle ne l'entendait pas de cette oreille. Alors que j'étais même trop fatigué pour faire de beaux rêves, elle me fit rêver éveillé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A minuit, elle a cherché à m'étouffer en introduisant son sein dans ma bouche, puis en le remplaçant l'autre une fois que je fus réveillé.&lt;br /&gt;A 1 heure du mat', c'est mon sexe qu'elle a tenté d'étouffer en le kidnappant et en l'obligant à se déployer dans sa bouche brûlante, comme pour me foudroyer de plaisir pendant mon sommeil.&lt;br /&gt;A 2 heures du mat', assise sur ma tête, elle vérifia mes capacités d'expression en apnée, puis mon aptitude à la placer en lévitation au bout de ma langue.&lt;br /&gt;A 3 heures du mat', comme j'étais réveillé, on a fait l'amour.&lt;br /&gt;A 4 heures du mat', la mise en jachère étant un bon moyen de renouveller les jardins qui ont trop donné, on a tout mis sans dessus dessous. Elle nous installa tête bêche pour laisser l'osmose se faire et les synergies se révéler.&lt;br /&gt;A 5 heures du mat', elle me chevaucha pour vérifier si je n'étais pas en train d'emporter avec moi un résidu excédentaire de cette énergie périssable qu'il valait mieux consommer tout de suite. Comme c'était le cas, elle me punit en m'obligeant à lui offrir une séance de rodéo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle ne me laissa finalement me rendormir qu'aux alentours de six heures, soit quinze minutes avant que le réveil ne nous fasse savoir que mon train approchait de la gare et qu'il était temps qu'on s'en approche aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que les séparations sont difficiles... Au sortir de la douche, un paquet récalcitrant qui bloquait la fermeture de mes bagages obligea une dernière fois ma belle à donner encore de sa personne par de subtils massages pour assouplir la chose, jusqu'à ce qu'aucune tension ne vienne entraver la fermeture éclair.&lt;br /&gt;Aussi le train préféra partir sans moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et me voilà en voiture, du coup.&lt;br /&gt;C'est vraiment pas sérieux tout ça.&lt;br /&gt;Et moi qui devait débarquer ce soir à Vienne, je vais jamais y arriver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis arrêté déjà quatre fois et ai piqué autant de roupillons.&lt;br /&gt;Je ne suis qu'à Genève et je dois aller de l'autre côté des Alpes, ça va jamais le faire.&lt;br /&gt;J'ai même pas le téléphone de mes hôtes pour dire que je serai en retard.&lt;br /&gt;En plus je suis sur des autoroutes où il y a plus de camions que de voitures, on roule tous à 80km/h, on va pas y arriver!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bâle, Munich, Salzbourg, je progresse lentement. Mais le soleil lui descend beaucoup plus vite.&lt;br /&gt;J'ai l'impression de jouer avec le feu.&lt;br /&gt;L'accident rôde, il se fait de plus en plus explicite.&lt;br /&gt;Plusieurs débuts d'assoupissements déjà.&lt;br /&gt;Coup de klaxons qui me remettent sur ma file.&lt;br /&gt;Comment cela va-t-il finir?&lt;br /&gt;Mon avenir est en jeu, ma vie aussi.&lt;br /&gt;Que choisir?&lt;br /&gt;Vais-je assumer mes excès, mes égarements ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement à bout de force, je déclarai forfait et m'arrêtai dans un hotel à 50 km du but.&lt;br /&gt;Le lendemain matin, j'étais un peu plus frais pour trouver mon point de chute et affronter la réalité.&lt;br /&gt;Réalité d'une arrivée pas très glorieuse. Mais dérisoire en fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me sentais redevable. Hier soir ils m'attendaient avec beaucoup de bière pour m'accueillir. J'ai sans doute raté un grand moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant ce jour je n'éprouve pas de culpabilité. Ils m'ont bien rassuré sur ce point.&lt;br /&gt;Sans le savoir, ma belle a eu raison de me pousser dans mes derniers retranchements cette nuit précédant mon départ et de faire de ce voyage une aventure si chaotique.&lt;br /&gt;Savait-elle que ces coups de folie sont le terreau d'une stabilité durable? Aujourd'hui encore elle partage mes nuits. Beaucoup plus sages, hélas doit-on dire, beaucoup plus reposantes en tous cas.&lt;br /&gt;J'y vois un signe du destin. On est passé entre les gouttes. Avec une chance insolente sans doute. Tout ce qui ne tue pas rend plus fort, dit-on.&lt;br /&gt;Car si on avait été plus prudent, aurais-je aussi été sage avec les blondes pétillantes faisant mousser les chopes qu'on m'aurait tendu en arrivant de mon long voyage? Aurais-je réussi à me réveiller à 3h du mat encore, cette fois-ci non pas par ma douce, mais par la déflagration qui a secoué l'immeuble à cet instant. Aurais-je réussi à trouver la sortie, dans ces lieux que je ne connaissais pas, comme ont réussi à le faire les autres habitants de l'immeuble, en pyjama, dans la cage d'escalier en feu?&lt;br /&gt;J'en doute à vrai dire.&lt;br /&gt;Je pense que j'aurais sans doute connu le même sort que le propriétaire idiot et maladroit de la pizzeria du rez de chaussée qui a voulu organiser une fraude à l'assurance, mais a manifestement mal manipulé son fût d'essence.&lt;br /&gt;Ouaip... je pense que j'ai eu beaucoup de chance, en fait.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-3607318180919579927?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/3607318180919579927/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/03/jouer-avec-le-feu-ou-quand-on-arrive-en.html#comment-form' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/3607318180919579927'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/3607318180919579927'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/03/jouer-avec-le-feu-ou-quand-on-arrive-en.html' title='Jouer avec le feu.... ou quand on arrive en vrille.'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-8273418654472545502</id><published>2010-03-13T10:42:00.000+01:00</published><updated>2010-03-23T15:29:03.207+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tendresse'/><title type='text'>Imposteur ! (répudiation un peu poétique)</title><content type='html'>Je lui faisais souvent confiance.&lt;br /&gt;Mais rétrospectivement je sais désormais combien il n'était pas de bon conseil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lui qui m'a dissuadé d'aller me jeter dans les bras de cette fille, &lt;br /&gt;juste parce que les autres la trouvaient "facile".&lt;br /&gt;S'est-il seulement posé la question de savoir quel en était mon regard, avant de se plier au regard des autres pour me faire plier et passer mon chemin? De quelle richesse cette suffisance m'a t-elle privée? De quels sommets cette bassesse m'a-t-elle éloigné?&lt;br /&gt;Savait-il qu'entre toutes, c'était peut-être elle la plus vraie?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lui qui m'a trop longtemps accompagné.&lt;br /&gt;Lui qui m'a rendu muet, quand je voulais répondre au "Je t'aime" à mon oreille sussuré...&lt;br /&gt;Lui qui m'a empêché de me retourner quand les chemins nous séparaient.&lt;br /&gt;Lui qui m'a privé de tant de belles choses en me disant de m'en méfier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le coucou qui se fait tout doux, pour s'emparer du nid douillet&lt;br /&gt;Du vrai amour il creuse le trou, m'emplit d'orgueil, me fait gonfler...&lt;br /&gt;Mais aujourd'hui, va savoir, j'ai vieilli, les temps ont changé&lt;br /&gt;Me voilà face à lui, remonté. Et le voilà, interpellé, démasqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu t'es prétendu amour, tu t'es proclamé propre.&lt;br /&gt;Mais parmi tous ces mots tu as tout usurpé.&lt;br /&gt;Tu as bien profité du peu de confiance que je me porte&lt;br /&gt;pour de "moi" être porte-parole attitré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu te proclames amour, tu t'es prétendu propre.&lt;br /&gt;Et elle à son tour tu voulais l'écarter&lt;br /&gt;Tu ne me voulais pas courtisan parmi les autres &lt;br /&gt;Tu ne la voulais pas par moi aussi courtisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu as voulu m'empêcher de marcher sur les pas de cette bergère,&lt;br /&gt;De participer au concert de louanges chaque jour entonnées. &lt;br /&gt;Au motif que j'en deviendrais quelconque et en rien distingué.&lt;br /&gt;Et que dans le troupeau absorbée, mon âme deviendrait ordinaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais te voilà désormais confondu et jeté dans l'opprobre&lt;br /&gt;Car entre elle et toi, ma confiance a tranché&lt;br /&gt;Imposteur! J'ai compris que l'amour ne peut pas être propre&lt;br /&gt;Quand de soi et de l'autre il empêche d'être aimé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je rejoins la troupe des jolicoeurs, la cour des courtisans,&lt;br /&gt;La meute des beaux-parleurs, l'orchestre des galants.&lt;br /&gt;Jouer l'accompagnement, l'harmonie et tenir la cadence&lt;br /&gt;Ou à son tour le soliste gourmand de se mettre en évidence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et qu'importe si dans la foule je me vautre&lt;br /&gt;Si dans le tapis j'me prends les pieds,&lt;br /&gt;Piétinant cet orgueil, mon si mauvais apotre,&lt;br /&gt;Pour passer la relève à mon humilité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La confiance est retrouvée.&lt;br /&gt;Confiance en moi, confiance en l'autre.&lt;br /&gt;Plus besoin de ce foutu bouclier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, plus besoin d'amour propre.&lt;br /&gt;L'amour tout court, de moi et de l'autre,&lt;br /&gt;Sera le seul et le dernier à me guider...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-8273418654472545502?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/8273418654472545502/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/03/imposteur-poeme-gentil.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/8273418654472545502'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/8273418654472545502'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/03/imposteur-poeme-gentil.html' title='Imposteur ! (répudiation un peu poétique)'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-2519049916729738827</id><published>2010-03-09T12:42:00.000+01:00</published><updated>2010-03-23T15:30:11.429+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires pétillantes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nombril de moi-même'/><title type='text'>Patatras... Des bruits et des mots balancés par ma fenêtre...</title><content type='html'>&lt;a href="http://entreagathaetmoi.wordpress.com/"&gt;Agatha&lt;/a&gt; me l'a si gentiment demandé, que je ne pouvais pas refuser. Alors je m'y suis plié, sans me faire prier.&lt;br /&gt;Des onomatopées évoquant une scène, une situation. Replonger dans sa mémoire, rajouter une pincée d'imagination, et enrober les sons des mots qui vont avec.&lt;br /&gt;Six petites histoires, courtes ou longues, à consommer telles quelles, avec ou sans préliminaires.&lt;br /&gt;En prenant le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;----------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ah haaaa !&lt;br /&gt;- un étonnant retournement&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Solange en a encore les larmes aux yeux, ce qui ne se voit pas trop tant elle semble impassible.  Elle ne semble même plus vouloir se débattre. Mais ne nous y trompons pas, elle est au plus mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment Usclade, ce garçon si gentil et attentionné d'habitude, qui jusqu'ici la chouchoutait chaque jour, a-t-il pu soudainement ce visage si odieux, si méprisable? Quelle misérable bassesse de la nature fait de ces garçons de tels minables quand ils sont en groupe? Quel plaisir il y a à abuser de la vulnérabilité, à faire souffrir, humilier et crucifier? C'était donc si excitant? Qui sont donc ces copains pour avoir donné à Usclade l'envie d'un exploit si pathétique et si méchant?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Solange est paralysée, prisonnière, exposée les quatre fers en l'air, offertes à leur regard et leur sarcasmes, tandis qu'ils s'en vont.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils vont me laisser comme ça, se demande-t-elle? &lt;br /&gt;Usclade ! hurle-t-elle au fond d'elle même. Mais Usclade s'éloigne. Usclade sait qu'elle ne peut pas se faire entendre, et Usclade n'a d'oreilles que pour ses copains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Meurtrie et abandonnée, Solange n'a plus qu'à attendre le retour d'Usclade ce soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passer toute la journée comme ça... Qu'on ne parle plus de grandeur de l'âme humaine...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comble de l'horreur, soupire-t-elle, ce matin je vais aussi me coltiner le passage de Rahan, ce gros balourd tout collant. Bon sang, qu'ai-je fait pour mériter ça...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Remarque, se dit-elle, à la limite Rahan pourrait m'aider, au point où j'en suis...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se mit finalement à l'attendre. Et naturellement il fallut ce jour qu'il ne passa pas comme prévu. Si, mais plus tard. Rahan passa en coup de vent, comme d'habitude. Il était sur le point de ne pas remarquer Solange, immobilisée, par terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se concentra et avec toute l'énergie de son désespoir, parvint à extirper de ses tripes cet appel au secours. &lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ah haaaa !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Solange, mais que fais-tu comme ça?&lt;br /&gt;- Ne  me pose pas de question et aide moi!&lt;br /&gt;Rahan se montra doux et attentionné, et aida Solange à se retourner.&lt;br /&gt;Un vrai gentleman inattendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis il retourna dans sa niche.&lt;br /&gt;Depuis tous ces retournements, Solange pose un autre regard sur Usclade, et sur Rahan !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;----------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;mmmmh…&lt;br /&gt;- un délice, un supplice – les deux sont liés&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle ouvre mon message, surprise. Elle lit en rougissant, plus belle que jamais. Elle sourit. Se met à tapoter sur son clavier. Elle a l'oeil coquin. Elle tape de plus en plus vite, et semble ne plus s'arrêter. Elle hésite.&lt;br /&gt;Se prépare à cliquer.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;mmmmh…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Elle s'interrompt. Elle a failli cliquer sur "Envoyer". Finalement elle ne le fait pas. Brouillon ou corbeille, elle botte en touche. Elle est à la bourre. Elle verra demain.&lt;br /&gt;Usclade attendra... Peut être toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;----------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;hinhinhin&lt;br /&gt;- la vengeance est un plat qui se mange froid&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand il rentra ce soir là, Usclade était accompagné. Il avait invité sa copine Lucie qui avait accepté de venir avant tout pour rencontrer Solange. Car Lucie en avait entendu parler par leurs copains communs, et elle était curieuse de faire sa connaissance.&lt;br /&gt;Bien sûr Usclade et ses copains n'avaient pas raconté à Lucie ce qu'ils avaient fait subir à Solange le matin même. Ils étaient trop lâches pour cela.&lt;br /&gt;Usclade cherchait à plaire à Lucie, et ça se voyait.&lt;br /&gt;Quand ils arrivèrent dans le jardin, ils ne trouvèrent pas Solange. Ils n'avaient pas remarqué, dans le grillage, le passage que Rahan avait ouvert pour lui offrir la liberté.&lt;br /&gt;Quand il comprit, Usclade éclata en sanglot. Il était trop tard.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;hinhinhin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Solange, sa tortue, était partie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;----------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;chabada bada&lt;br /&gt;- gimme somme « looooove »&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un aller-retour avec elle en train. Rien d'exotique à priori.&lt;br /&gt;Vu de Paris, un coin parmi d'autres, dans les recoins de la France profonde.&lt;br /&gt;Un coin où la France se fait désert, sauvage, obsolète.&lt;br /&gt;Magnifique et désertée.&lt;br /&gt;Un voyage qui n'existera bientôt plus, quand ils auront décidé de démanteler tout ça, après nous avoir tous parqués dans les métropoles tégévéïsées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Départ Beziers dans un train quasiment vide, on traverse les plaines du Languedoc et on serpente sur le viaduc de l'Usclade pour monter dans les steppes arides du Larzac. On passe près des caves de Roquefort. On redescend dans la vallée du Tarn pour remonter sur la Causse de Séverac. Immensités vallonées. On louvoie. On redescend dans la vallée du Lot avant de remonter sur le plateau de l'Aubrac. Paysages à perte de vue.&lt;br /&gt;Passage dans des bourgades dépeuplées, à l'architecture pittoresque révélant leur grandeur passée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce voyage improbable dure plus de trois heures. Arrivés dans le Cantal, on aura le choix, prolongation vers l'Auvergne ou retour vers le sud.&lt;br /&gt;Pour le moment, on en profite.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;chabada bada&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Dans le wagon, nous sommes seuls...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;----------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;crack boum huuuu&lt;br /&gt;- un joujou extra (à ne pas mettre entre toutes les&lt;br /&gt;mains, mais peut-être entre toutes les …)&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je serais bien arrogant de comparer la mienne à celle - objet de fantasmes- de Jimmy Hendrix. Mais je dois bien avouer qu'elle me procure énormément de plaisir. Et tant pis si toutes les filles n'en tombent pas forcément à mes genoux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourrait croire que j'en joue, mais c'est elle qui m'enjoue. J'ai beau lui consacrer des heures, humble, soumis et patient. Je serai pour elle toujours débutant. De son corps vibrant jamais rassasié. Mélodies sans cesse renouvelées, beauté de ses sons jamais altérée.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;crack boum huuuu&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tantôt électrique, tantôt joliment boisée. La guitare à mes désirs est toujours accordée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;----------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ka tching !&lt;br /&gt;- « Le meilleur moyen de résister à la tentation, c’est&lt;br /&gt;d’y céder » et peu importe son prix !&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce boulot m'emmerde ! Usclade envoie voler tous ses classeurs.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ka tching !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il quitta le boulot. En pleine journée. Et prit la route.&lt;br /&gt;Un p'tit tour de France... en vélo, en aviron, en montgolfière, en tracteur... Peu importe.&lt;br /&gt;Retrouver les traces d'&lt;a href="http://entreagathaetmoi.wordpress.com/"&gt;Agatha&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://gicerilla.hautetfort.com/"&gt;Gicerilla&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.blogger.com/%20http://lasuccuba.wordpress.com"&gt;Succuba&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://enviessagesmoi.canalblog.com/"&gt;Chilina&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.lilou-libertine.com/"&gt;Lilou&lt;/a&gt; ...&lt;br /&gt;Juste pour le plaisir de voir leurs yeux. En vrai. Plonger mon regard dans le leur.&lt;br /&gt;Revoir défiler leurs mots dans leurs iris étonnés.&lt;br /&gt;Les mettre au défi, soit de jouer à ce petit jeu, soit, pour celles qui l'ont déjà expérimenté, de nous parler de leurs yeux en nous en publiant une photo. Et nous faire rêver de plus belle !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis rentrer, heureux (qui comme Ulysse...).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-2519049916729738827?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/2519049916729738827/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/03/patatras-des-bruits-et-des-mots.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/2519049916729738827'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/2519049916729738827'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/03/patatras-des-bruits-et-des-mots.html' title='Patatras... Des bruits et des mots balancés par ma fenêtre...'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-8370412748829799899</id><published>2010-03-01T22:43:00.000+01:00</published><updated>2010-03-23T15:31:00.610+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='l&apos;érotisme est dans le pré'/><title type='text'>Lames sensibles s'abstenir</title><content type='html'>Ceci est un nouveau plaidoyer pour la défense de la nature face à toutes les formes de barbaries qui la guettent.&lt;br /&gt;Un combat au ras des paquerettes. Pour dénoncer lames, tondeuses et autres massacres à la tronçonneuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, après ma petite escapade interplanétaire, me voici revenu ici bas, sur le plancher des vaches, pour parler à nouveau de prairies et pâturages.&lt;br /&gt;Un retour à la superficialité. Sur la question des états de surface.&lt;br /&gt;Retour la rubrique "nature et jardinage".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup de choses passionnantes ont été écrites par de talentueux aventuriers et &lt;a href="http://gicerilla.hautetfort.com/archive/2009/12/16/2ee1fd4b1049729d54e78fb687bf9b17.html"&gt;exploratrices&lt;/a&gt; , tant au niveau de la &lt;a href="http://www.nomorelyrics.net/fr/Colette_Renard/Les_nuits_dune_demoiselle-paroles.html"&gt;faune&lt;/a&gt; que de la &lt;a href="http://www.frmusique.ru/texts/m/moustaki_georges/cestla.htm"&gt;flore &lt;/a&gt;. A nouveau, en bon ami passionné de la nature, je souhaite continuer à compléter l'état de l'art de mes humbles contributions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout part du souvenir d'une photo que j'avais adorée dans un de mes premiers magazines playboy acheté à la sauvette quand j'étais ado. Photo perdue hélas à ce jour, mais que je ne désespère pas de retrouver un jour sur le Net (à bon entendeur...). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une rubrique récapitulative des évenements érotiques de l'année, on y voyait la photo d'une dame d'une cinquantaine d'années, nue, arborant fièrement sa touffe proéminente, et dont la légende indiquait en italien "La seule fourrure que je n'ai pas honte de porter, c'est ça!" &lt;br /&gt;Il s'agissait de l'épouse d'un politicien italien, ce qui avait dû provoquer un peu d'émoi... Cette photo devait sans doute correspondre aux premières réalisations du PETA ou assimilé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette exhibition inattendue, courageuse et troublante était pour moi beaucoup plus excitante que les photos sans surprise, et déjà oubliées, des autres modèles du numéro. Car les vraies images de charme commençaient déjà à être consensuelles et artificiellement dénaturées.&lt;br /&gt;Pourtant photoshop n'existait pas encore.&lt;br /&gt;Mais déjà on sentait la menace des lames sur la fourrure et sur les formes, et déjà les photos étaient retouchées. Comme si déjà la plastique naturelle des femmes posait problème. Comme s'il fallait déjà que leurs corps furent rectifiés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui dans le message du PETA lui-même, le corps de la femme a été lissé, tout comme le slogan.&lt;br /&gt;"Plutôt nue qu'en fourrure". La fourrure naturelle ne fait plus partie de la nudité, comme à l'époque de ma madone Italienne.&lt;br /&gt;Certes en France on a encore droit à "Plutôt à poil qu'en fourrure". Mais de poil, pour imager cette expression, il n'est plus question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors pour finir d'illustrer la tendance au déclin de l'exhibition de fourrure naturelle, je suis allé mener une petite enquête du côté du site "Guess her muff" * &lt;br /&gt;Ce site a pour vertu de permettre aux femmes qui le souhaitent d'exhiber leur visage sur le Net, afin de susciter la curiosité du badaud, et de dévoiler au clic suivant sa partie intime, afin de recueillir éventuellement le suffrage positif de l'observateur averti. &lt;br /&gt;Quel outil puissant pour nous sortir de l'ignorance !&lt;br /&gt;D'autant qu'un outil de sondage judicieusement configuré permet au badaud de préciser finement ses préférences en terme de forme paysagère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre la fonction révolutionnaire de fusion/réconciliation de l'intime et du grand public, c'est la base de données conséquente qui présente à mes yeux le plus grand intérêt. En effet, le nombre important de contributions (plus de mille) constitue un excellement échantillon pour mes statistiques à deux balles que j'affectionne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai mis en rapport la proportion des types de pubis arborés par les filles en photo, et les votes des visiteurs quant à leur préférence paysagère.&lt;br /&gt;En d'autres termes, une mise en perspective de l'offre et de la demande.&lt;br /&gt;Pas d'énormes surprises, mais des confirmations intéressantes. Jugez vous-mêmes:&lt;br /&gt;&lt;table&gt;&lt;tbody align="right"&gt;&lt;tr&gt;&lt;th&gt;Aspect&lt;/th&gt;&lt;th&gt;% de visiteurs préfèrant cet aspect&lt;/th&gt;&lt;th&gt;% de modèles exhibant cet aspect&lt;/th&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;Shaved Bald&lt;/td&gt;&lt;td&gt;33,00%&lt;/td&gt;&lt;td&gt;42,00%&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;Natural&lt;/td&gt;&lt;td&gt;19,00%&lt;/td&gt;&lt;td&gt;9,00%&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;Trimmed&lt;/td&gt;&lt;td&gt;15,00%&lt;/td&gt;&lt;td&gt;17,00%&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;Landing Strip&lt;/td&gt;&lt;td&gt;14,00%&lt;/td&gt;&lt;td&gt;14,00%&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;Brazilian&lt;/td&gt;&lt;td&gt;11,00%&lt;/td&gt;&lt;td&gt;9,00%&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;Patch&lt;/td&gt;&lt;td&gt;5,00%&lt;/td&gt;&lt;td&gt;9,00%&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec toute la rigueur scientifique qui est la mienne**, je démontre donc deux choses:&lt;br /&gt;- le fait de se raser le pubis rend la femme plus exhibitionniste, puisque les chiffres montrent qu'elles se dévoilent alors que pour la plupart on ne leur a pas demandé.&lt;br /&gt;- le fait de garder un pubis naturel témoigne au contraire d'une volonté de vivre caché, puisque malgré la pression de l'opinion, elles ne se dévoilent que rarement.  &lt;br /&gt;Il ne fait pas de doute que ceci est dû à la peur légitime des lames acérées, éclats de cire brûlante et autres lasers destructeurs qui sévissent de manière impitoyable depuis quelques décennies, et qui ont relégué ces pauvres minous tout doux dans la catégorie des espèces en voie de disparition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les conclusions de ma remarquable étude sont on ne peut plus explicites.&lt;br /&gt;La nature souffre, mais il n'est pas trop tard pour inverser la tendance! ;-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Usclade&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Je ne relaie pas l'adresse car je n'ai pas creusé et je ne suis pas sûr qu'il présente toutes les garanties déontologiques qu'on doit attendre d'un tel site (en gros comment s'assurer que les photos publiées sont bien de l'initiative du modèle et non pas de la publication sauvage et vengeresse de la photo de son ex?)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;** J'ai ainsi démontré de façon implacable, grâce à mes innombrables expériences sexuelles réussies en tous lieux et avec mes toutes aussi innombrables partenaires, que non seulement le point G existe, mais qu'en plus il est partout, en tous points de la surface de la Terre : sur tous les continents, les océans, sur le canapé, dans la douche, sur les tables, dans les voitures, les bateaux, les trains, les avions, les églises, etc...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-8370412748829799899?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/8370412748829799899/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/03/lames-sensibles-sabstenir.html#comment-form' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/8370412748829799899'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/8370412748829799899'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/03/lames-sensibles-sabstenir.html' title='Lames sensibles s&apos;abstenir'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-9186665502325419246</id><published>2010-02-28T22:41:00.326+01:00</published><updated>2010-12-09T14:09:32.754+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nombril de moi-même'/><title type='text'>Idées d'avances sans arrières-pensées</title><content type='html'>Retour sur un parcours parmi d'autres.&lt;br /&gt;Révélations sur une révélation. Révolution même.&lt;br /&gt;Histoire d'orbites et de voie lactée,&amp;nbsp; sur la durée des sentiments, dépassant les clichés de météorites et étoiles filantes !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 20 ans, je me plaisais à vivre égaré. En particulier sur les ballades nonchalantes de Georges Moustaki, dépeignant avec poésie les errements tranquilles du voyageur sur tous les rivages du chaudron méditerranéen.&lt;br /&gt;Je rêvais de liberté et de rencontres.&lt;br /&gt;Jusqu'à ce que, comme souvent, une rencontre prenne le pas sur les autres rencontres, et prenne aussi le pas sur "ma liberté".&lt;br /&gt;Comme dans la chanson homonyme de Moustaki, qui s'achève ainsi:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les pieds et poings liés&lt;br /&gt;Je me suis laissé faire&lt;br /&gt;Et je t'ai trahie pour&lt;br /&gt;Une prison d'amour&lt;br /&gt;Et sa belle geôlière"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je découvrais la vie à deux. Avec ma jolie geôlière.&lt;br /&gt;J'appréciais et ne résistais pas longtemps à la tentation du mariage, la construction de ce sanctuaire protecteur et intime, y voyant un nouveau territoire infini à explorer, avec la tranquillité du long terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme on pouvait s'y attendre, et comme la nature semble l'avoir écrit, avant que la routine ne hante notre expédition, ma douce ressentit rapidement un désir d'enfants. Moi moins, à vrai dire. Mais j'étais séduit par l'idée de donner vie à mon tour, de voir apparaitre auprès de nous des nouvelles sources et nouveaux émetteurs d'amour, de façonner des nouveaux êtres pour en faire des personnes libres et debout, de contribuer à peupler la génération d'après, de leur donner des outils pour les encourager à réussir là où nous avons échoué... bref tout ça suffisait à me convaincre que le jeu en valait la chandelle. Que le sacrifice n'en était pas vraiment un.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis de toutes façons, je voulais être réglo avec dame nature. Je me sentais redevable de nous avoir accordé cet accès gratuit au plaisir pour nous inciter à la reproduction. Je respectais le deal.  Respecter le contrat avec la vie, c'est à dire la transmettre.&lt;br /&gt;Ça coulait de source.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voilà avec trois descendants à élever. Nous n'en sommes certes encore qu'au premier chapitre. On a beaucoup donné, beaucoup construit. On a vécu quelques années en apnée, le temps de brancher les premiers neurones de nos rejetons. Le temps de les programmer un minimum pour qu'ils puissent évoluer dans la maison de manière autonome, sans tout casser. On y est presque.&lt;br /&gt;Ça commence à prendre forme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ressort un peu la tête de l'eau. Mais ce faisant, on prend conscience que l'amour est quelque chose de plus complexe.&lt;br /&gt;Ma femme ne semble plus ressentir aucun manque dans cette vie bien remplie. Ce qui n'est pas le cas pour moi.&lt;br /&gt;Elle n'a pas, n'a plus, besoin de l'amant que j'aurais aimé rester. Le désir s'est endormi. Je ne parviens pas à le réveiller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je commence à ressentir un mal-être, une douleur diffuse.&lt;br /&gt;Le sentiment d'être non-aimable, car trop rarement aimé. Incapacité à plaire, à séduire, à me faire aimer. Perte de confiance en moi, corrélée à un irrépressible besoin d'être rassuré.&lt;br /&gt;Et une forte culpabilité. Celle de ne pas me satisfaire de la situation. Celle d'être gourmand plus que de raison. Celle d'être insatiable. De laisser transparaitre de l'infidélité dans les débordements de mes désirs. De flirter avec la trahison. De dévier vers la déviance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'écoute l'un de l'autre, nous avons cherché à résoudre les tiraillements, de plus en plus sensibles. Nous lisons des bouquins ensemble. On progresse à pas de fourmi dans la compréhension de ce que l'on vit. On s'impatiente, on se décourage, on se déchire, on se rabiboche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement les murs de notre prison d'amour sont perméables aux mots et aux météorites qui tombent de la toile. Ma belle tolérait d'ailleurs de plus en plus mes explorations platoniques du web,  qui offraient une soupape à mon imagination.&lt;br /&gt;Et un jour, par chance, je suis tombé sur la clé qui ouvrait un degré de liberté insoupçonné et pourtant évident a posteriori.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je connaissais quelques bouquins de Françoise Simpère, dont j'appréciais l'érotisme authentique, humain et &lt;a href="http://fsimpere.over-blog.com/article-7376359.html"&gt;sensible&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;En parcourant sur son blog, je découvris à quel point le talent de cette personne était complet et combien ses valeurs, aussi &lt;a href="http://fsimpere.over-blog.com/article-4128255-6.html"&gt;lucides&lt;/a&gt; que révolutionnaires, étaient proches des miennes. Par curiosité j'achetai le petit livre des amours plurielles, où il était question d'écologie amoureuse, avec une intuition que peut être ça pourrait me parler, même si je ne voyais pas comment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est là qu'est arrivée la révélation.&lt;br /&gt;Françoise Simpère est étonnante. Beaucoup la trouvent dérangeante. Moi je la trouve visionnaire, perspicace et surprenante. Elle m'a annoncé que la "prison d'amour" n'en était pas une, et je me suis laissé faire.&lt;br /&gt;Elle a ouvert les portes et les fenêtres, et y a fait entrer la liberté comme le soleil du matin.&lt;br /&gt;Non, pas la liberté individuelle de consommer ça et là où bon me chante en abandonnant mes responsabilités familiales.&lt;br /&gt;Mais la liberté d'aimer mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les portes des amours plurielles, "polyamour" ou "lutinage", me furent ouvertes. Ce fut un jour de clarté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Clarté en se retournant sur le chemin parcouru. Où l'on comprend qu'après des siècles de mariages forcés, le mariage libre de deux amoureux convaincus d'être "faits l'un pour l'autre" ait pu passer pour le schéma idéal, une utopie réalisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais utopie mise à mal par le réalité des divorces, toujours plus importante, et les adultères dissimulés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui donne à penser que deux êtres "faits pour vivre exclusivement ensemble", ça n'existe pas réellement, ça relève de la croyance, de la foi. Foi qui peut certes donner l'énergie pour fonctionner ainsi jusqu'au bout, mais les efforts, deuils et&amp;nbsp; renoncements qu'elle impose ne sont pas surmontés par tous.&lt;br /&gt;Chaque être est entier, et ne semble manifestement pas avoir été fabriqué pour être compatible et s'emboiter parfaitement dans un autre, largué ailleurs dans la planète... Qui peut prétendre que son conjoint est exactement comme il voudrait qu'il soit, qu'il n'a jamais rêvé de le faire changer sur certains aspects, qu'il n'existe pas entre eux des conflits insolubles? &lt;br /&gt;Le mythe de la "moitié", de l'âme sœur, peut engendrer à terme le violent rejet du conjoint, si les désillusions ne sont pas sereinement surmontées. Aussi ne peut-on pas une fois pour toutes détricoter ce mythe?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut se demander d'ailleurs si ce mythe de la moitié, de l'homme ou la femme de sa vie, n'est pas savamment entretenu pour aider les jeunes couples à se jeter à l'eau, leur donner un coup de pouce pour s'engager à vie et ainsi perpétuer le fonctionnement traditionnel. Mais faut-il maintenir la tradition de cet engagement exclusif solennel, ce douloureux enchainement à vie, s'il implique de maintenir un mythe nocif à terme pour l'amour ? Pourquoi vouloir souder artificiellement deux êtres, le jeu en vaut-il la peine?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'a-t-on pas au contraire fait progresser la chirurgie pour séparer les siamois à la naissance, avec l'idée que chaque être devait évoluer librement. On voudrait avec la relation amoureuse reconstituer symboliquement des siamois pour le reste de leurs existence?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est vrai, dans le mythe du grand amour, on veut être indissociable et se "posséder".&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Nous vivons dans un monde de propriété. Depuis les premiers châteaux-forts, la propriété est le compromis que les humains ont établi pour concilier jouissance d'un bien et sécurité, au détriment de la liberté. On a ce schéma là aussi avec le mariage, qui garantit la jouissance totale de son conjoint, comme un contrat à durée indéterminée.&lt;br /&gt;Mais quand la confiance en soi et en les autres devient solide, on réalise que le besoin de sécurité s'atténue et alors on ressent plus fortement le besoin de liberté. Quand on réalise toute l'énergie que l'humanité gaspille en murailles, portes, verrous et serrure, alors que la vie est si courte et si fragile, on a envie de les faire voler en éclats. N'est-ce pas ce qui m'arrive?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suis-je tombé dans une démarche immature et consumériste, dans la tentation du zapping? Je crois au contraire qu'on est plus proche du développement durable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La philosophie&amp;nbsp; inhérente au polyamour n'exclut la fidélité, elle la rend non exclusive. On rétorquera que c'est le propre de la passion que d'être exclusive. C'est vrai, mais comme elle est éphémère, la passion ne se substitue pas à l'amour, elle n'en est qu'une séquence parmi d'autres. Elle pousse l'esprit à cultiver ses passions comme les arbres d'un verger, plutôt qu'à dépouiller les fruits sauvages d'arbres successivement rencontrés sur sa route.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il part d'un constat d'humilité bienveillante: chacun n'est pas forcément en mesure d'apporter en permanence à son conjoint tout l'amour et toutes les facettes qu'il peut désirer. De même que chacun n'est pas en mesure de recevoir tout l'amour qu'un être peut émettre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut en effet voir chacun comme un soleil qui rayonne de l'amour dans toutes les directions.&lt;br /&gt;Dans le schéma monogame, le conjoint est la seule planète à bénéficier de cet amour.&lt;br /&gt;Dans la représentation polyamoureuse, on remarque que l'introduction d'autres planètes dans le champ gravitationnel du soleil n'enlève en rien au rayonnement perçu par les autres. Il s'agira juste de peaufiner les trajectoires en bonne intelligence pour que les unes n'éclipsent pas les autres. D'où l'importance de la communication, du dosage, du respect et de la bienveillance.&lt;br /&gt;Mais comme chacun est à la fois soleil et planète, les efforts des uns et des autres sont largement compensés par les nouveaux rayonnements insoupçonnés dont on peut profiter...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, loin de moi de proclamer un nouveau diktat, un nouveau concept de progrès ou des jugements de valeur. Comme on disait, l'humain ne change pas, il s'adapte. Donc si un schéma monogame est satisfaisant ou plus adapté pour deux personnes, il n'y a pas de raison de bouger quoi que ce soit. Je suis juste enthousiaste par cette nouvelle extension du domaine des possibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà qui repousse le spectre de l'adultère, tromperie, mensonge, aigreur. La confiance, la sérénité et l'amour assumé redeviennent envisageables, et offrent ainsi la perspective d'un écosystème plus durable, qui garantisse l'amour des enfants, la disponibilité des parents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma femme n'est pour l'instant pas attirée par l'éventualité d'amours plurielles, mais elle en perçoit les vertus. Comme moi, elle comprend que c'est ce mode de fonctionnement qui correspond à ma personnalité amoureuse et que cette déviance n'en est peut-être finalement pas une, que ce n'est pas une menace pour la confiance et la solidité de nos sentiments. Forts de cette acceptation, notre couple ressemble désormais plus à un endroit mieux aménagé pour nos épanouissements respectifs, libéré des contraintes des engagements symboliques institutionnels exclusifs, mais aux liens pourtant renforcés par la bienveillance et la confiance mutuelle. Paradoxalement, le fait d'avoir enlever les barrières qu'on s'était dressées nous rend finalement plus présents, plus proches, plus disponibles...&lt;br /&gt;Et nous voilà un peu plus prêts à affronter l'épreuve du temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[edit 08/12/2010 : texte réactualisé dans les grandes largeurs, pour cause de style jugé trop maladroit lors d'une relecture accidentelle après décantation de 6 mois !]&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-9186665502325419246?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/9186665502325419246/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/02/idees-davances-sans-arrieres-pensees.html#comment-form' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/9186665502325419246'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/9186665502325419246'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/02/idees-davances-sans-arrieres-pensees.html' title='Idées d&apos;avances sans arrières-pensées'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-4218989944139403624</id><published>2010-02-24T12:26:00.000+01:00</published><updated>2010-03-23T15:33:08.991+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires pétillantes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='l&apos;érotisme est dans le pré'/><title type='text'>Buisson ardent</title><content type='html'>"Sauver ou Périr", voilà le blason qui ornait ma veste bleu marine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début de cet été là, j'avais le coeur calciné par ma première grande déception amoureuse. Et sans que l'on puisse y voir un quelconque rapport,  c'est à cette période que j'intégrai l'Unité Temporaire d'Intervention, au sein de cette charmante bourgade languedocienne.&lt;br /&gt;En d'autre termes, je devenais sapeur-pompier saisonnier, pour prévenir et combattre les incendies de forêt, ces tristes spectacles coutumiers des lieux et des saisons sèches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Aussi, dans l'état désabusé qui était le mien à cette période, la devise "Sauver ou Périr" ne m'effrayait pas plus que ça. Le don de soi et le sacrifice sont plus faciles à envisager quand on ne s'estime plus vraiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Telles étaient les circonstances dans lesquelles je découvris les joies du port de l'uniforme. Un uniforme bien plus sympathique que celui qui me fût imposé quelques années plus tard. Mais un soldat du feu bien tristounet à l'intérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais pourtant de la chance d'être de cette aventure. Mes compagnons pompiers me l'assuraient : devenir pompier, ça allait faire de moi un héros au yeux des dames.&lt;br /&gt;C'était de vrais méridionaux, aussi je prenais leurs affirmations avec des pincettes. &lt;br /&gt;Je vérifiai néanmoins par la suite qu'effectivement, le fait de porter l'habit de pompier semblait rendre les dames plus souriantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors d'une patrouille de routine, par exemple, j'eus pour la première fois l'impression de faire l'objet de convoitise amusée, en étant "reluqué" de manière ostensible par deux jeunes automobilistes aussi séduisantes que coquines, et dont la voiture suivait de près notre camion.&lt;br /&gt;Vulnérable, assis sur le siège extérieur du camion, je connaissais pour la première fois la bizarre impression d'être "maté" au sens propre comme au sens figuré. C'est en général une situation plutôt réservé aux filles, et ce n'est pas forcément quelque chose qu'elles apprécient. Pour moi c'était plutôt agréable. Pour un gars, c'est tellement rare ce schéma inversé...&lt;br /&gt;De grands sourires, petits coucous et jolies jambes de la passagère étendues sur le tableau de bord, elles cherchaient manifestement à me rendre aussi rouge que le camion qui me transportait.&lt;br /&gt;Mais la voiture bifurqua, partit en direction de la mer sans doute, et je ne revis jamais ces deux sirènes que j'aurais bien volontiers sauvé des eaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les semaines passèrent. Quelques fois au feu. Mais plus souvent heureusement à la caserne.&lt;br /&gt;La plupart du temps on attend. On vérifie l'expression "fumer comme un pompier".&lt;br /&gt;Pétanque et discussions viriles. Clopes. 24h de de garde, 48h de repos à la maison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On attend le feu. Alors on fume. Uniquement par superstition, car tout le monde sait qu'il n'y a pas de fumée sans feu. &lt;br /&gt;Parfois aussi on aère nos poumons. Footing dans la pinède et son tapis d'herbes de Provence. On fait le plein des senteurs de toutes sortes que révèle la garrigue dès le petit matin. Ça fait du bien.&lt;br /&gt;On attend.&lt;br /&gt;Qu'une naïade nous débarrasse de notre uniforme.&lt;br /&gt;On fantasme pour un rien.&lt;br /&gt;On attend. Mais en même temps, ça sert à rien d'attendre. C'est toujours au moment où on s'y attend le moins que ça se passe.&lt;br /&gt;J'attends.&lt;br /&gt;Rien.&lt;br /&gt;Je rentre chez moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chez moi, y a que le téléphone qui m'attend. Aujourd'hui c'est jour de fête, il m'accueille en sonnant. Allons bon, une voix en pleurs...&lt;br /&gt;C'est une bonne copine, elle aussi brutalement abandonnée par un copain indélicat.&lt;br /&gt;J'accours tout de suite, en habit de pompier. Je prend pas le temps de me changer, il faut intervenir le plus vite possible. Un pompier connait bien cette urgence. Comme on sait, pour éteindre un incendie naissant, il faut :&lt;br /&gt;- un verre d'eau durant la première minute&lt;br /&gt;- un seau d'eau au cours de la deuxième minute,&lt;br /&gt;- une citerne d'eau au bout de la troisième minute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait l'intervention durera toute la soirée. J'ai eu besoin de plusieurs bouteilles ne contenant pas que de l'eau pour noyer son chagrin, et d'une rivière tranquille pour diluer ses dernières larmes en fin de soirée.&lt;br /&gt;C'était une drôle de soirée. Je me révélais être le pompier pas assez pyromane... Un sauveteur prompt, mais à contretemps.&lt;br /&gt;Je suis intervenu trop tard pour avoir le temps de la déshabiller lorsqu'elle s'est jetée dans la rivière, mais trop vite pour qu'elle ait eu le temps de boire la tasse... Me privant de fait d'une séance de bouche à bouche lorsque je la sortis de l'eau.&lt;br /&gt;- On aurait dû se baigner tous nus ! lui lançai-je en l'allongeant sur la berge.&lt;br /&gt;- Je préfèrais que tu me sauves dans cette tenue, me dit-elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle finit par céder par mes injonctions de secouriste, on procéda aux gestes utiles pour sécuriser la situation et ne pas tomber malades. On fit sécher nos vêtements au coin d'un feu imaginaire, et on se blottit, nus, l'un contre l'autre.&lt;br /&gt;Ma mission s'arrêtait là, me confirma-t-elle après m'avoir remercié pour mon soutien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi je voulais l'accompagner de façon plus proche, et nous enfermer ensemble dans une cellule pas que psychologique pour remonter  la pente.&lt;br /&gt;Bien qu'appréciant mes attentions pour la réconforter, elle perçut, à travers certains signes visibles sur ma personne, que nous n'étions pas tirés d'affaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Attention, si tu continues, je risque d'avoir à nouveau une irrésistible envie de me jeter à nouveau dans la rivière. Et nos efforts de séchage seront réduits à néant !&lt;br /&gt;- Je t'en empêcherai cette fois ci, car je ne suis plus en tenue ni en service !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle lâcha prise et se laissa embrasser, feignant une perte de connaissance.&lt;br /&gt;Mais de plus en plus réchauffée par mes caresses, je sentais qu'elle commençait à se détendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette nuit d'été était chaude, comme souvent. Et notre bien-être, notre apaisement, accentuèrent cette chaleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur sa peau, l'évaporation s'était accélérée. Les gouttes de rosée sur sa peau avaient laissé place à de minuscules grains de sel que je savourais un à un, comme un voyageur assoiffé perdu dans les dunes de son corps.&lt;br /&gt;Je devinais l'oasis au loin et je ressentai l'envie de m'y rafraichir. Mais en même temps, ce bosquet merveilleux semblait être une source de chaleur intense qui ne pouvait qu'alerter le pompier attentif et consciencieux que j'étais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tandis qu'en chemin, ma langue gourmande passait près du puit asséché qui ornait le milieu de son ventre, ventre qui tentait de se dérobait sous mon passage, elle écarta doucement ses jambes et souleva son bassin, comme pour mieux mettre en évidence son buisson ardent, et m'inviter à éteindre le feu qui couvait en elle.&lt;br /&gt;Sans perdre mon sang-froid, je m'approchai donc du foyer incandescent , déjà bien en fusion. Sans craindre de m'y brûler, je m'y aventurai courageux et volontaire, luttant avec force et dextérité pour contenir le feu, intervenant dans tous les recoins, léchant avec générosité pour la soulager et léché à mon tour par les flammes folles de son plaisir. Essayant de les confiner au maximum pour rendre encore plus intense l'explosion finale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut un des plus beaux feux d'artifice auquel il me fut donné d'assister, en spectateur privilégié, cet été là.&lt;br /&gt;On se quitta, après une dernière étreinte pleine de tendresse.&lt;br /&gt;Retournant me coucher seul, une fois la mission terminée. Héros solitaire d'un bal des pompiers improvisé pour elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fin de l'été, j'avais rendu mon uniforme.&lt;br /&gt;Je la revis radieuse. Son couple s'était reformé.&lt;br /&gt;Moi non, en revanche.&lt;br /&gt;Mais au fond de moi la flamme s'était rallumée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-4218989944139403624?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/4218989944139403624/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/02/buisson-ardent_5472.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/4218989944139403624'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/4218989944139403624'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/02/buisson-ardent_5472.html' title='Buisson ardent'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-7871008645659306294</id><published>2010-02-08T02:00:00.000+01:00</published><updated>2010-03-23T15:34:45.868+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires pétillantes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coup de grisou grivois'/><title type='text'>Entretien d'débauche</title><content type='html'>"Whaouh, toi tu cherches du boulot ailleurs!"&lt;br /&gt;C'est par ces mots que m'accueillirent mes collègues quand j'entrai dans le bureau ce jour là.&lt;br /&gt;C'est vrai que j'avais déjà plus ou moins entamé ma recherche de boulot en province...&lt;br /&gt;Mais je n'en avais jamais parlé à personne, comment pouvaient-ils se douter?&lt;br /&gt;- Pourquoi vous dites ça?&lt;br /&gt;- Tu es sapé comme si tu avais un entretien d'embauche !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- Mais non tu sais bien, on démarre aujourd'hui les points hebdomadaires d'avancement du projet "Custom 9" , à Opéra, avec les grands chefs.&lt;br /&gt;- Ah oui forcément, d'où la cravate et le costume tout neuf! Pour toi, ça va plutôt tout le temps s'appeler "Costume neuf", ce projet!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je rigolai de cette boutade et grimaçai en même temps. C'est vrai que ce n'était pas anodin ce détail. Je n'aimais pas aller au boulot en costard, aussi quand je venais dans cet accoutrement, c'est que je n'avais pas trop le choix.&lt;br /&gt;C'était d'ailleurs aussi ce qui me motivait à quitter Paris. Evoluer habillé en pingouin, parmi des quiquas précieux et hautains, dans des quartiers d'affaires pompeux, c'était un travail d'acteur trop coûteux pour moi. &lt;br /&gt;Du coup avec cet intensification des représentations costumées, il me devenait plus facile de me jeter à l'eau sur des représentations un peu analogues, mais plus motivantes, car relatives à mon projet personnel, celles là.&lt;br /&gt;Je parle des représentations qui consistent "à se vendre", à la foire aux bestiaux de monster.fr ou ailleurs, sur le marche du travail.&lt;br /&gt;J'étais psychologiquement prêt à passer des entretiens d'embauche, pour quitter les services informatique guindés de cette grande banque parisienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce choix de partir était délicat car on démarrait le projet "Custom 9", planifié sur un an, et qu'on n'était quasiment que deux à bosser dessus. Ma chef et moi.&lt;br /&gt;Autant dire donc que pour Françoise, ma chef, l'annonce de mon départ n'allait pas être une nouvelle des plus heureuses.&lt;br /&gt;Je voulais qu'elle en soit la première informée, par loyauté et aussi pour qu'elle puisse se réorganiser au mieux. &lt;br /&gt;Mais j'avais&amp;nbsp; plusieurs fois repoussé le moment fatidique de cette discussion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On formait un bon tandem tous les deux. &lt;br /&gt;Elle, belle femme, la quarantaine, une grande expérience de ce type de projets, une habileté relationnelle et une aisance politique à la hauteur de son ambition,&lt;br /&gt;et moi, le jeune diplomé enthousiaste, suffisamment à l'aise dans la technique et les outils pour nous mettre à disposition toutes les analyses et les solutions dont nous avions besoin.&lt;br /&gt;Notre collaboration durait depuis deux ans déjà et avait fait ses preuves. &lt;br /&gt;Mais contrairement à Françoise, en aucun cas j'étais prêt à faire passer ma vie professionnelle avant ma vie privée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avions décidé, ma compagne et moi, que nos enfants naitraient dans un endroit plus aéré que Paris, quitte à ne pas trop être regardant sur le point de chute professionnel. Nous venions donc d'enclencher irrémédiablement cette phase d'expatriation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Françoise, je préssentais que ma décision de départ serait d'autant plus difficile à accepter, qu'elle vivait au contraire avant tout pour sa destinée professionnelle. &lt;br /&gt;Ayant élévé deux garçons déjà en âge de quitter la maison, mariée à un directeur financier d'une grosse boite, elle voyait dans la banque le terrain de prédilection pour retrouver des émotions fortes et sans doute essayer de tenir la comparaison &lt;br /&gt;avec la dynamique de carrière de son époux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est essentiellement lors des déplacements en métro lors de réunion, que j'avais appris à ainsi la connaitre, car le trajet était un moment privilégié durant lequel elle se confiait volontiers.&lt;br /&gt;Outre son mari, elle me parlait souvent de ses enfants, notamment de son ainé qui lui faisait un peu penser à moi, parce qu'il s'habillait un peu pareil et écoutait le même genre de musique.&lt;br /&gt;Elle avait l'air d'être contente de ces similitudes, ce qui n'était pas sans me flatter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce jour là dans le métro, en route pour notre point hebdomadaire à Opéra, elle me gratifia d'un compliment inattendu : "Ca te va bien les costumes, tu devrais plus souvent t'habiller comme ça!"&lt;br /&gt;Je la remerciai du compliment, et ne pus m'empêcher de sauter sur l'occasion pour lui dire que j'allais effectivement avoir de plus en plus d'occasions de m'habiller ainsi.&lt;br /&gt;Mais avant que je me décide à lui expliquer que ce serait pour chercher du boulot ailleurs, elle enchaina sur le fait qu'effectivement, on allait cotoyer de plus en plus de gens importants, qu'elle était contente de voir que je m'épanouissais dans ce boulot et que ce serait chaque jour de plus en plus passionant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne parvins pas à la contredire, et la conversation dériva vers le boulot opérationnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soir, revenus au bureau, j'étais décidé à lui faire enfin mon annonce. Attendant que son rendez-vous se termine, il était déjà très tard. Tout le monde était parti lorsque j'entrai dans son bureau.&lt;br /&gt;- Tu es encore là? Qu'est-ce qui se passe? &lt;br /&gt;- En fait Françoise, quand je te disais que tu allais me voir plus souvent en costume, c'est parce que je cherche du boulot ailleurs et que j'espère décrocher des entretiens d'embauche en fin de journée dans les prochaines semaines.&lt;br /&gt;Elle accusa le coup, et écouta à peine les raisons de ma décision, ce projet de longue date avec ma compagne, mes justifications, etc, etc. Au bout de quelques minutes, elle reprit la parole.&lt;br /&gt;- De toute façons, tu feras ton préavis intégralement?&lt;br /&gt;- Intégralement!&lt;br /&gt;- Trois mois à fond, toujours dévoué corps et âme?&lt;br /&gt;- Dévoué corps et âme !&lt;br /&gt;- Tes entretiens d'embauche, tu les prépareras toujours avec moi.&lt;br /&gt;- Comment ça?&lt;br /&gt;- Tu es jeune et naïf, tu vas pas y aller comme ça, avec ce costume trop neuf et ton noeud de cravate hésitant... Alors fermez la porte, Monsieur ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me retournais, croyant qu'elle parlait à quelqu'un d'autre.&lt;br /&gt;- Non, c'est bien à vous que je m'adresse. Il va falloir vous montrer convaincant pour concilier nos aspirations et assumer les perspectives que vous annoncez.&lt;br /&gt;- Très bien, je suis prêt !&lt;br /&gt;- La première règle à respecter, c'est la synchronisation. Votre attitude, votre gestuelle doit être entièrement synchronisée sur la mienne.&lt;br /&gt;Elle commença à défaire les premiers boutons de son chemisier.&lt;br /&gt;- Eh bien, qu'attendez-vous? Si vous restez trop strict, coincé, alors que votre interlocuteur est plus décontracté, le courant ne va pas bien passer !&lt;br /&gt;Je désserai donc ma cravate et ouvrai mes premiers boutons de chemise.&lt;br /&gt;- Très bien, c'est déjà mieux. Vous devez également adopter une position semblable à la mienne. Si je suis assise de façon stricte, vous devez-en faire de même. Si je suis assise de façon plus détendue, vous devez vous laisser aller aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se laissa aller dans son fauteuil, et s'éloignant de son bureau, m'exhiba ses jolies jambes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Que pensez-vous m'apporter?&lt;br /&gt;J'hésitai, et bredouillai...&lt;br /&gt;- Là vous devez avant tout me dire des choses qui font plaisir! L'idée d'une collaboration rapprochée ne vous tente-t-elle pas?&lt;br /&gt;- Oh si, les perspectives qui s'offrent à moi sont particulièrement enthousiasmantes, et je brûle d'envie d'en découvrir plus encore. Je suis prêt pour cela à me soumettre à votre examen, en espérant vous convaincre de m'offrir cette opportunité.&lt;br /&gt;- Très bien. Ne perdons pas de temps, alors !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle retira ma veste, et la jeter en boule par terre. Puis retira ma cravate et déboutonna un peu ma chemise, pour passer ses mains sur mon buste, dans une longue caresse agréable.&lt;br /&gt;Soudain elle dégrafa son soutien gorge et ouvrit son chemisier, me présentant sa belle poitrine volumineuse et ses aréoles alléchantes. Elle s'assit sur mes genoux en m'enfourchant, colla son buste au mien, et m'offrit un baiser chaud et tendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ca fait longtemps que j'en avais envie", me confia-t-elle.&lt;br /&gt;Puis elle me pris par les cheveux et enfonça mon visage dans sa poitrine, et j'étais heureux de pétrir ses seins si doux et de savourer goulument ses tétons excités en écoutant sa respiration trahir son émoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sentant qu'elle commençait à plaquer de plus en plus intensément son intimité contre mon corps en bougeant doucement, je la soulèvai et l'allongeai sur son grand bureau, en lui faisant un coussin aussi confortable que possible avec ma veste .&lt;br /&gt;Puis je commençai à relever la jupe de son tailleur, jusqu'à pouvoir atteindre l'encolure de ses bas et toucher sa peau nue.&lt;br /&gt;Retirant sa jupe et sa culotte, elle m'offrit sa toison douce et fougueuse, de laquelle surgissait le bonbon rose, deployé, prêt à être cueilli par toute ma gourmandise. Je la suçai à m'en faire tourner la tête, réalisant avec émotion que c'était la chatte de ma chef que j'avais sous la langue, ce qui décuplait mon excitation. Elle se mit à jouir dans un spasme qui ne semblait plus finir et je la trouvai ainsi plus belle que jamais.&lt;br /&gt;"Ca fait longtemps que j'en avais envie", lui dis-je à mon tour.&lt;br /&gt;Elle sourit puis reprit son air détaché.&lt;br /&gt;- C'est un bon début, mais d'autres étapes seront nécessaire dans la préparation. Pour bien s'exprimer dans un entretien, il ne suffit pas de bien savoir manier la langue...&lt;br /&gt;- Voulez-vous dire, Madame, qu'un beau discours n'est rien sans une bonne introduction?&lt;br /&gt;- Tout à fait, mon cher. Voyons voir si votre expérience correspond bien à celle que vous annoncez, et si vous saurez faire preuve de fermeté et de vigueur dans l'échange!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle me prit en bouche et je dus me surpasser pour ne pas céder à ce supplice. Prisonnier de sa langue irrésistible, je dûs même monter au créneau.&lt;br /&gt;- Attention, si vous ne me laissez pas la possiblité de m'exprimer, je ne pourrai pas vous présenter le reste de mon bagage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je n'ai pas l'habitude de fournir au candidat l'équipement adéquat, mais je veux bien faire une exception. Prenez ça et exprimez-vous alors!&lt;br /&gt;C'était un préservatif qu'elle avait pris de son tiroir. Ce petit geste eut sur moi un effet aphrodisiaque presqu'aussi fort que la vision de ses beaux apparats corporels ou l'effet de ses caresses diaboliques. Ma chef avait ça dans son tiroir! Et la voir manipuler cette petite chose était tout simplement excitant, reléguant presqu'au second plan l'excitation que me procurait sa nudité et sa fougue...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pris ses jambes contre mon buste et enfonça ma queue en elle, tendrement au début, puis accélérant lorsque se réamorcèrent en elle les vagues de plaisir, jusqu'à me laisser aller à des assauts aussi rapides que amples, rebondissant sur ses fesses, dans une mélodie de clapotis de fessées tout à fait délicieuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plaisir nous emporta et laissa place à un agréable moment de tendresse. Après des mois d'étroite collaboration, durant lesquels elle m'avait initié, formé et materné, la perspective de cette séparation avait poussé notre proximité à son paroxysme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis ce jour, je n'ai plus aucune réticence à porter le costard cravate.&lt;br /&gt;Durant ces trois mois d'ailleurs, je fus en costume presque tous les jours, au grand étonnement de mon entourage qui n'expliquait cela que par une fastidieuse recherche d'emploi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait la préparation de Françoise à ces entretiens fut si efficace que j'avais en fait dégoté un boulot dès la première semaine. Ma compagne était ravie de pouvoir projeter concrètement notre nouvelle vie au grand air, et appréciait de continuer à me voir en costume chic dans ces derniers instants de vie parisienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je préferai cependant ne pas en informer trop vite Françoise, pour pouvoir continuer à bénéficier de ses préparations, et ne pas fermer la porte aux entretiens de toutes sortes.&lt;br /&gt;C'est ainsi que je restai assidû et disponible, en costume, afin de respecter toutes mes obligations pour ces trois agréables mois de préavis....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-7871008645659306294?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/7871008645659306294/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/02/entretien-de-debauche.html#comment-form' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/7871008645659306294'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/7871008645659306294'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/02/entretien-de-debauche.html' title='Entretien d&apos;débauche'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-8105302669233948366</id><published>2010-01-29T22:38:00.001+01:00</published><updated>2010-06-16T23:50:23.063+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='roman photo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bêtes de sexe'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='l&apos;érotisme est dans le pré'/><title type='text'>Babar et Célestine sont de gros coquins</title><content type='html'>Si vous avez l'humeur coquine, je vous invite à feuilleter ce bouquin avec moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire se passe il y a une cinquantaine d'années, dans la brousse...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/S2NXFJWtf1I/AAAAAAAAACY/EgJta5FiBv4/s1600-h/photos_b+043.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432281321461088082" src="http://3.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/S2NXFJWtf1I/AAAAAAAAACY/EgJta5FiBv4/s400/photos_b+043.jpg" style="cursor: pointer; float: left; height: 300px; margin: 0pt 10px 10px 0pt; width: 400px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le voyage de noces réserve bien des surprises...&lt;br /&gt;Le temps est facétieux et le ballon, lui, un peu frivole.&lt;br /&gt;On pourrait même le qualifier de dégonflé (pas si facile que ça le transport d'éléphants, pour un ballon !).&lt;br /&gt;L'aéronef défaillant abandonne nos jeunes tourtereaux sur une plage abandonnée !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/S2NYFtgCF0I/AAAAAAAAACw/GaJvx2iYgOs/s1600-h/mbphotos_b+103.JPG" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432282430675490626" src="http://2.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/S2NYFtgCF0I/AAAAAAAAACw/GaJvx2iYgOs/s400/mbphotos_b+103.JPG" style="cursor: pointer; height: 390px; width: 321px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite idyllique se passe de commentaires : trempés par leur atterrissage tumultueux, nos deux coquins n'ont qu'une hâte, se dévêtir et batifoler dans la nature...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/S2NZHFMLdHI/AAAAAAAAADA/E7UdlV0mTKw/s1600-h/photos_b+045.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432283553726166130" src="http://1.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/S2NZHFMLdHI/AAAAAAAAADA/E7UdlV0mTKw/s400/photos_b+045.jpg" style="cursor: pointer; height: 300px; width: 400px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/S2NdrTQquAI/AAAAAAAAADg/ZZEJ9yNR4wQ/s1600-h/photos_b+046.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432288574024890370" src="http://1.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/S2NdrTQquAI/AAAAAAAAADg/ZZEJ9yNR4wQ/s400/photos_b+046.jpg" style="cursor: pointer; height: 300px; width: 400px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui mais voilà, Babar est un mec. Se marier et avoir du bon temp avec sa meuf, c'est bien. Mais faut pas non plus laisser tomber ses activités de mec...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/S2NahvkROBI/AAAAAAAAADQ/d8R0mbGDCOg/s1600-h/photos_b+047.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432285111289722898" src="http://1.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/S2NahvkROBI/AAAAAAAAADQ/d8R0mbGDCOg/s400/photos_b+047.jpg" style="cursor: pointer; height: 400px; width: 300px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et comme on dit, qui va à la pêche prend des risques, car pendant ce temps, Céleste, allongée nue et offerte à tous les regards...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/S2Na5rBCSpI/AAAAAAAAADY/SGDoLvLz49A/s1600-h/photos_b+048.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432285522385062546" src="http://2.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/S2Na5rBCSpI/AAAAAAAAADY/SGDoLvLz49A/s400/photos_b+048.jpg" style="cursor: pointer; height: 400px; width: 300px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous allez m'en vouloir, il manque la fin...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ne jouez pas les innocents dépités...&lt;br /&gt;La fin vous la connaissez, je suis sûr que votre imagination est déjà en train de vous la chuchoter... ;-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-8105302669233948366?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/8105302669233948366/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/01/babar-et-celestine-sont-de-gros-coquins.html#comment-form' title='21 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/8105302669233948366'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/8105302669233948366'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/01/babar-et-celestine-sont-de-gros-coquins.html' title='Babar et Célestine sont de gros coquins'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/S2NXFJWtf1I/AAAAAAAAACY/EgJta5FiBv4/s72-c/photos_b+043.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>21</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-9036218990377907873</id><published>2010-01-26T22:16:00.000+01:00</published><updated>2010-03-23T15:37:10.202+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires pétillantes'/><title type='text'>Quartier libre</title><content type='html'>- Tu déconnes, tu voulais prendre son numéro? Attends elle est moche !&lt;br /&gt;- Moi Julie, elle me plait...&lt;br /&gt;- Si t'aime les boudins maintenant...&lt;br /&gt;Lanceleau n'en revenait pas que je regrette d'être descendu du train sans avoir pris ses coordonnées.&lt;br /&gt;- Attends c'est un thon, elle est gentille, mais attends la prochaine perm, je t'emmenerai dans des boites de Toulouse, tu verras, j'te dis que tu vas quand même viser autre chose que la catégorie des plus de 80kg !&lt;br /&gt;- T'es con...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lanceleau s'acheta le dernier FHM au kiosque de la gare. En première page, la pin-up en bikini, gonflée à bloc.&lt;br /&gt;"Posters spécial été : 12 bombes à clouer au mur !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ben tu vois pour moi la nana du train, elle m'excite plus que cette meuf là..&lt;br /&gt;- T'es vraiment ouf, toi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Lanceleau, et ses 20 ans, fraichement engagé chez les paras, j'étais un peu un extraterrestre. Moi, soldat Usclade, 25 balais, jeune retraité de la vie étudiante, un peu anti-militariste, enrôlé chez les paras pour remplir leur régiments avec les fonds de tiroir des appelés du contingent... Ainsi lôti parce que j'avais pas eu le courage de remplir jusqu'au bout les dossiers administratifs pour me planquer, et que mon corps ne présentait pas assez de défauts pour être dispensé d'être largué d'un avion avec un parachute... Bref, pour mes copains militaires, j'étais  plutôt atypique.&lt;br /&gt;- C'est vrai, t'as Bac+5? Noooon !&lt;br /&gt;- Ben quoi, c'est quoi l'problème?...&lt;br /&gt;- Franchement, on dirait pas... !&lt;br /&gt;Il n'était pas vraiment fan des intellos, mais je n'ai jamais su si cet étonnement qu'il avait eu quelques semaines auparavant devait être interprété ou pas comme un compliment...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On regardait son magazine en attendant le bus.&lt;br /&gt;- Tu sais moi ch'ui pas un vrai militaire, lui dis-je. Les bombes, ça me fait pas bander... En plus ils sont cons de laisser ça en vente libre aux jeunes et pire aux militaires. Si on encourage les jeunes à vouloir clouer des bombes au mur, comment veux-tu qu'ils arrivent à aimer vraiment les filles, à les respecter? Eh les gars, faites l'amour, pas la guerre !&lt;br /&gt;- Attends ça va, fais pas ton romantique, là..&lt;br /&gt;- N'empêche que tu vois, Julie et ses 80kg, je la trouve plus désirable que tes 40kg de plastic lubrifié prêt à exploser.&lt;br /&gt;- Pffouhh...&lt;br /&gt;- Bon sinon, t'as ce qui faut en matos?&lt;br /&gt;- Ouais t'inquiète! On va s'éclater là haut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On revenait au régiment pour repartir le lendemain pour une semaine en camp sur le Larzac. Il y allait comme conducteur de bus, et moi affecté aux munitions, pour permettre à une compagnie de combat de s'entrainer à cramer des missiles hors de prix dans des carcasses de camions au loin dans la brousse.&lt;br /&gt;Nos rôles d'auxiliaires nous donnaient le privilège d'avoir souvent des quartiers libres. Et c'est ainsi qu'on les occupait à se ballader dans le village de garnison, cherchant des coins à l'ombre bien planqués, pour fumer des pétards sans se faire "pecho".&lt;br /&gt;Il jouait gros, car il était engagé et était passible de prison pour ça. Mais il avait confiance. Il pouvait planquer le shit dans son bus, et se sentait intouchable. Il avait 20 ans, beau gosse, aimait les bagnoles, le shit, les bombes sexuelles et les playstations . Je ne sais pas s'il avait réellement conscience qu'il était soldat professionnel, et que son boulot pouvait l'amener à tuer et être tué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soir, on allait se fumer un dernier joint dans le bus, fermé à clé et assis par terre pour ne pas être vu de l'extérieur, et on passer des heures à délirer sur tout. On était dans les extrêmes, sur une autre planète. Stones chez les kakis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un soir je lui reparlais de Julie, en fumant tranquillement notre joint. Torses nus dans le bus, tant il avait été chauffé par le soleil durant la journée, j'admirais sa belle musculature, joliment éclairée par le lampadaire extérieur.&lt;br /&gt;Je lui racontais ce qu'il n'avait pas vu après qu'il se soit assoupi dans le compartiment.&lt;br /&gt;Car moi dans ce compartiment, en face de Julie, je continuai à discuter passionnément avec elle. Elle avait remarqué que je regardais souvent ses jambes et ça semblait la flatter. C'est vrai qu'elle était forte, mais on devinait bien la finesse de son visage si on voulait bien le regarder.&lt;br /&gt;"Elle a un visage bien plus subtil et jolie que ta bombe usinée au scalpel", en profitai-je pour lui dire, provocateur...&lt;br /&gt;Et je lui expliquai que pendant qu'il dormait, il n'avait pas remarqué que Julie s'était mise un peu plus à l'aise, découvrant encore plus ses jambes et ses cuisses, jusqu'à ce que je distingue nettement sa fine culotte en dentelle blanche. Les variations de luminosité du voyage mettaient en évidence, à peine voilée par la dentelle, une jolie toison blonde qui épousait la rondeur de son galbe, comme une flamme prolongée de fines flamèches divergeantes atteignant presque le contour du triangle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je continuais d'essayer de discuter comme si de rien était, mais elle sentait qu'elle me troublait et semblait y prendre du plaisir, regardant souvent le paysage pour permettre à mon regard de se plonger plus tranquillement entre ses jambes, et revenant soudainement vers moi comme pour me surprendre, sans pour autant changer de position.&lt;br /&gt;J'aurais tant aimé la prendre dans ma bouche et lui faire l'amour, ressentir en elle toute l'envie, la sincérité, la sensualité qu'elle dégageait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hélas n'ayant pas réussi à lui demander ses coordonnées, il ne me restait plus qu'à espérer la croiser un jour pas hasard, comme si un tel miracle pouvait se reproduire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lanceleau avait l'air ému. "Ben dis-donc, Usclade, j'avais pas imaginé tout ça !"&lt;br /&gt;Il commençait à comprendre pourquoi je la trouvais si excitante, bien plus torride que cette pauvre fille artificielle de FHM. Pauvre poupée glacée dans le papier, payée pour semer le désir et récolter le pognon, formée pour déverser le fantasme dans le cerveau des jeunes, diffusée comme une arme de frustration massive...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julie, elle, tout simplement, m'avait retourné. L'image de sa toison flamboyante avait allumé un feu en moi. Après mon récit, le feu s'était aussi propagé chez Lanceleau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Putain, tu me fais bander avec ton histoire !&lt;br /&gt;- Fais-voir? lui-dis-je en rigolant&lt;br /&gt;Je sortis sa bite de son pantalon, ce qui le surprit, mais il se laissa faire en m'aidant à la fin.&lt;br /&gt;- Tu as une belle queue...&lt;br /&gt;Je le regardais, surpris de mon propre geste,  et moi aussi bandant trop, je sortis la mienne.&lt;br /&gt;On était sans doute beaux, tous les deux allongés nus dans ce bus, à la fois zens et excités.&lt;br /&gt;- Imagine que Julie soit là, ce serait pas le paradis?&lt;br /&gt;- Oh que si... dit-il en commençant à caresser.&lt;br /&gt;Ma main rejoignit la sienne. Il se laissait faire et ça m'excitait. Je le branlais avec de plus en plus de sensualité. C'était la première fois que je faisais cela et ça m'était agréable, et l'idée de faire ça, stone, dans une enceinte militaire décuplait mon excitation.&lt;br /&gt;Son sexe massif était objet de convoitise, un beau sucre d'orge, une gourmandise. Je finis par le prendre entier dans ma bouche. Il essaya de me repousser puis finalement plaqua ma tête et se mit à jouir en inondant ma bouche.&lt;br /&gt;On ne reparla plus jamais de cette soirée. Je quittais la grande muette anonymement, comme j'y étais entré. Lui était parti depuis trois semaines en Afghanistan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas ce qu'il est devenu, je le vois parfois dans mes rêves, en dormeur du val.&lt;br /&gt;D'autres fois je revois cette image de deux mecs tendres et sensuels, stones et tout nus, dans un bus de l'armée. Deux mecs rêvant d'une fille ordinaire, jolie à sa façon, authentique, désirable. Une fille qui n'avait sans doute pas trop l'habitude que les mecs la remarquent.&lt;br /&gt;Et je me dis que c'est un beau pied de nez à tous les adjudants gueulards, les proxénètes de FHM, et les jeunes crétins qui ne savent pas regarder la plupart des filles autour d'eux. Et qui pensent qu'être un mec, c'est être un demi-dieu si fort et si puissant que, sur son passage, il transforme les nanas en bombes explosives impatientes de se faire clouer au mur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-9036218990377907873?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/9036218990377907873/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/01/quartier-libre.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/9036218990377907873'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/9036218990377907873'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/01/quartier-libre.html' title='Quartier libre'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-4040257447328770752</id><published>2010-01-22T14:38:00.000+01:00</published><updated>2010-03-23T15:37:32.808+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nombril de moi-même'/><title type='text'>A mon tour</title><content type='html'>Mes 7 vérités s'il en est...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Honoré d'avoir été parmi les heureux élus désignés par &lt;a href="http://confidences-d-une-amazone.over-blog.com/"&gt;Nouvelle Amazone&lt;/a&gt;, pour faire vivre cette chaine : dévoiler sept vérités sur soi-même. Etrange mais sympathique coutume, rite ou jeu d'enfants des nouvelles tribus du monde parallèle. Sorte de communion dans la communauté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Jeux interdits juvéniles qui me ramènent quinze en arrière avec beaucoup d'excitation, exhibitionnisme narcissique (raison d'être de ce blog?) porté à son paroxysme. Figure imposée comme des menottes sur un corps soumis et consentant. Extorsion de secrets personnels, du plus insignifiant au plus dérangeant, au plus indécent. Déballage que même la pornographie réprouve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me lâche donc. Mais si j'ai finalement réussi à isoler des vérités dans la confusion de mon existence fantasmée, la question du passage de flambeau reste provisoirement en suspens car je suis encore un peu perdu dans l'immensité de ce vaste monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais revenons-en aux fameuses confidences. Réjouissez-vous, vous allez d'ici peu en savoir autant sur mes déviances que google, free, amazon et les RG réunis ;-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1.&lt;br /&gt;A l'âge où Nouvelle Amazone a eu son premier orgasme, moi j'ai eu ma première panne sexuelle. Lors de la première nuit passée avec la femme de ma vie. C'est dire si je fais bien les choses. Bon heureusement ou malheureusement pour elle (ça dépend des &lt;a href="http://sustentee.blogspot.com/2010/01/non-au-service-minimum.html"&gt;jours&lt;/a&gt; ), ça ne s'est pas trop reproduit. Pour le meilleur et pour le pire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien malin qui pourra voir dans cet incident une signification quelconque, mis à part bien sûr l'implacable démonstration scientifique que pour une femme, 25 ans, c'est le début de la liberté sexuelle, alors que pour un homme c'est le début de la fin ;-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2.&lt;br /&gt;A l'âge où Nouvelle Amazone est devenue majeure, ma carte d'électeur a perdu sa virginité.&lt;br /&gt;J'ai répondu en langage européen "ouiamastricht", ce qui signifiait en Français "Oui à une Europe où qu'on est tous du même pays avec plein de pièces de monnaie plus grosses et plus brillantes".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait y a une erreur de traduction, c'était en fait "Oui à une Europe néo-occidento-coloniale qui va exploiter la misère du monde en délocalisant nos usines, abreuver nos chomeurs de produits pas chers, et au système financier de pavaner sur le concept de réussite de la mondialisation"&lt;br /&gt;Et moi plus que jamais aujourd'hui j'en ai encore mal au fesses.&lt;br /&gt;Car comme chantait Renaud:&lt;br /&gt;"Et dire que chaque fois, que nous votions pour eux,&lt;br /&gt;Nous faisions taire en nous ce cri : Ni Dieu, Ni Maitre,&lt;br /&gt;Dont ils rient aujourd'hui, puisqu'ils se sont fait dieux&lt;br /&gt;Et qu'une fois de plus, nous nous sommes fait mettre"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3.&lt;br /&gt;Je n'ai jamais trompé ma femme. Sauf bien sûr dans mes rêves, mais là j'y suis pour rien, ce n'est pas moi qui écrit les scénarios.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4.&lt;br /&gt;Je la trouve trop petite pour ce que j'aimerai en faire. Elle elle me dit qu'elle est bien assez grosse pour ce que j'en fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sachant que je suis un mec et que je ne parlais pas de ma voiture, vous aurez tous deviné que je parlais de ma...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://sustentee.blogspot.com/2010/01/covoiturage.html"&gt; générosité&lt;/a&gt; .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5.&lt;br /&gt;Ca fait dix ans que je regarde plein de films pornos. Avec le secret espoir d'en trouver un qui m'excite vraiment.&lt;br /&gt;Je cherche encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6.&lt;br /&gt;Je rêve un jour d'avoir l'occasion de sucer un mec. Peut être une envie née du plaisir offert aux dames en les suçant, que j'ai envie d'étendre aux hommes. Sentir une bite bien grosse, dure, chaude et douce dans ma bouche. Sentir le plaisir monter et sentir se répandre le sperme.  Abolir la frontière des sexes, ne plus faire la distinction.&lt;br /&gt;Aboutissement de la libération sexuelle?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Problème. Trouver un mec qui me donne envie de ça. Je pense que ça me plairait de faire ça avec &lt;a href="http://sustentee.blogspot.com/2010/01/coup-de-foudre-musical.html"&gt; l'amant&lt;/a&gt; de ma femme. Mais elle me dit qu'elle en a pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7. J'ai redécouvert le pouvoir érogène des mots grâce aux dames. Depuis le bouquin "Emmanuelle", secrètement piqué à mes parents quand j'étais ado, je n'avais plus rien lu d'érectogène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour vibrer en solitaire, j'avais depuis plutôt privilégié les images de femmes nues glanées sur Internet, allant au bout de mon fétichisme visuel : celui des toisons féminines non photoshoppisées, denrées rares donc terriblement excitantes face à la suprématie la &lt;a href="http://sustentee.blogspot.com/2010/01/la-triste-deforestation-des-amazones.html"&gt;latex apparence&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis j'ai lu des bouquins de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7oise_Rey"&gt; Françoise Rey &lt;/a&gt; . Dont j'ai adoré la capacité à m'exciter en narrant l'érotisme caché chez les gens ordinaires ou atypiques, avec une approche féministe, et loin des clichés de l'érotisme dominant.&lt;br /&gt;Puis dans le blog de Lilou, et son délicieux &lt;a href="http://www.lilou-libertine.com//"&gt; jardin secret sensuel &lt;/a&gt;, subtilement dissimulé dans une existence quotidienne discrète bien rangée.&lt;br /&gt;Et aussi dans celui de l'indomptable &lt;a href="http://confidences-d-une-amazone.over-blog.com/"&gt;Nouvelle Amazone&lt;/a&gt;, pour toutes les cordes qu'elle a à son arc, son authenticité sans limite, sans concession et son enthousiasme rock'n'roll !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci me révélant que la lecture pouvait constituer un vecteur plus adapté à ma femme pour accorder nos désirs, l'usage des mots est devenu le principal catalyseur de mes fantasmes. Leurs mots ont encouragé mes mots, et me voilà parmi vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci à elles de m'avoir amené jusqu'ici. Tout le plaisir est pour moi !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-4040257447328770752?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/4040257447328770752/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/01/mon-tour.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/4040257447328770752'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/4040257447328770752'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/01/mon-tour.html' title='A mon tour'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-4072919815593289505</id><published>2010-01-22T00:03:00.000+01:00</published><updated>2010-03-23T15:37:43.069+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coup de grisou grivois'/><title type='text'>Ode au plaisir charnel : le trois-mâts de ses rêves</title><content type='html'>Pour clore cette petite trilogie à mélodie variable, une "composition" personnelle, inspirée par quelques autres chansons que vous reconnaitrez, et surtout par ma muse... ;-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le trois-mâts de ses rêves&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nue à mes côtés, allongée sur le ventre, elle faisait doucement balancer ses pieds en l'air. Elle me demanda d'imaginer le bruit des vagues pour écouter le récit de son voyage jusqu'à moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je voulais profiter de la traversée pour me ressourcer, mettre ma patience à l'épreuve, me retrouver, en attendant de te retrouver. M'ennivrer de l'air du grand large. J'avais fait voeu de chasteté jusqu'à nos retrouvailles. J'avais fait le pari d'une chaste oisiveté sur ce bateau paradisiaque. Une sorte de traversée du désert marin, au milieu des dunes planes du pacifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais peut-on seulement parler de chasteté quand on a la possibilité dès les premiers jours de bronzer à longueur de journée sur le pont du bateau, de se laisser caresser par le soleil en s'imaginant matée par les matelots?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les jours passaient et la mer restait d'huile tandis que ma peau s'était joliment parée d'une teinte mate et satinée. J'avais beau résister, je sentais que mon corps réclamait autre chose, dès que le soleil commençait à décliner.&lt;br /&gt;Et l'horizon qui restait desespérément vide, malgré quelques mirages de temps en temps où, ivre de soleil, je voyais apparaitre au loin ton ile déserte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas un hasard si j'avais cet air dans la tête : "Au bout de cinq à six semaines, les vivres vin-vin-vinrent à manquer".&lt;br /&gt;La mer était d'huile disais-je, mais mes pensées étaient inexorablement emportées vers le triangle des Bermudes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Un triple Santiano pour la demoiselle? Eh ben dites-donc ce soir c'est la fête !"&lt;br /&gt;Ce soir là au bar du navire, un cocktail un peu corsé accélera ce tourbillon, et sans surprise, je finis par lâcher prise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est comme si j'étais au milieu d'un film, au scénario connu d'avance. Mais c'était vrai.&lt;br /&gt;Je me trouvai en effet en compagnie de trois beaux matelots, tout pimpants après leur journée de travail, parfaits dans le rôle des sauveteurs providentiels. Ils ne parlaient pas français, mais ils devinèrent ma coquine détresse à la vue de mon regard désespéré. Ils comprirent qu'il était urgent de me ramener dans ma cabine.&lt;br /&gt;Le plus timide hésita à se joindre à nous, si bien que je dûs lui faire comprendre qu'il ne serait pas de trop pour me tirer d'affaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils avaient un peu tendance à s'affoler et à ne plus savoir où donner de la tête. Comme ils commençaient à m'embrasser avec trop de précipitation et que je souhaitais qu'ils soient mieux coordonnés, je leur chantai doucement cette chanson française qui les apaisa tandis que je les calinais.&lt;br /&gt;"On tira à la courte paille, pour savoir qui qui qui me sauverait, pour savoir qui qui qui me sauterait, ohé ohé!&lt;br /&gt;Etaient-ils tous de la même taille? Etaient-ils tous de la même taille? c'est ce que j'entrepris de vérifier... c'est ce que j'entrepris de vérifier... ohé ohé".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attendris par cette chanson dont ils ne comprenaient pas les paroles, ils se laissèrent aller avec délectation lorsque j'entrepris d'illustrer mon propos. Alternativement je les pris goulument dans ma bouche, pour qu'ils puissent bien se déployer et que je puisse mieux les cerner. Mais mon appétit comme leur vigueur étaient tels, que rien ne put vraiment les départager.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me résignai donc avec malice à être celle qui serait savourée en étant équitablement partagée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sort voulut que le plus jeune soit celui auquel ma lune fut destinée, et qui par moi fut accueilli le premier. Je l'obligeai à contenir sa fougue, à se radoucir lentement sans rien perdre de sa vigueur pour dans ma raie se faufiler et en moi s'insinuer.&lt;br /&gt;Déjà le plaisir couvait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ordonnais ensuite au plus espiègle de se placer sous moi pour que ma chatte puisse s'y empaler. L'opération fut facile, et je me retrouvai donc parfaitement arrimée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je finis enfin par m'agripper au dernier, le plus tendu, du plus sombre, du plus distant des trois, et j'engloutis avec gourmandise avec son sexe magnifique,  dans l'espoir de lui arracher des émotions insoupçonnées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais la médiane du triangle des Bermudes, la baguette d'un triangle musical inédit, dans le prolongement de la mélodie, on s'anima en cadence et on entra en résonnance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le bas de mon ventre, deux queues généreuses me massaient de l'intérieur et diffusaient des vagues de plaisir annonçant le raz de marée. Dans ma bouche, la douceur et la chaleur d'un gland tendre porté par une colonne de marbre sculpté offrait à ma langue le goût d'une autre forme de plaisir délicatement salé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une sensation d'accalmie sembla nous gagner, mais ce n'était qu'une illusion. Le point de non-retour était déjà atteint. Nous étions en réalité dans l'oeil du cyclone presqu'en apesanteur... tout explosa dans un fracas indescriptible et après d'interminables remous, envahie de toute part par la liqueur du plaisir, éclaboussée et inondée, je repris mes esprits. Tout été redevenu divinement calme et apaisé.&lt;br /&gt;J'étais à nouveau oisive sur le pont d'un trois mâts glissant sur la mer d'huile, et l'horizon changea.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Terre en vue!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous se préparaient à faire escale et aussitôt rembarquer. Moi j'avais tout plié, tout emporté, affaires et souvenirs mélés.&lt;br /&gt;Je quittai le navire, laissant derrière moi les trois matelots qui m'avaient faite chavirer, en tenant bon la barre et tenant bon le vent. J'étais légère comme la grande voile déployée. Leurs trois mâts m'avaient hissé haut dans le ciel étoilé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et me voilà, de la tempête volontairement naufragée, toute heureuse de m'échouer.&lt;br /&gt;Comblée mais pas rassasiée, en te sachant à mes côtés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin seuls sur cette ile désertée,&lt;br /&gt;je suis désormais toute à toi, Robinson Crusoë."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-4072919815593289505?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/4072919815593289505/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/01/ode-au-plaisir-charnel-le-trois-mats-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/4072919815593289505'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/4072919815593289505'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/01/ode-au-plaisir-charnel-le-trois-mats-de.html' title='Ode au plaisir charnel : le trois-mâts de ses rêves'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-3092806844361078487</id><published>2010-01-21T21:39:00.000+01:00</published><updated>2010-01-29T23:29:36.270+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nombril de moi-même'/><title type='text'>Non au service minimum</title><content type='html'>Je dois bien le dire, parfois il vaut mieux un bon blocage, un truc qui paralyse tout, et que ça pète vraiment, plutôt que le service minimum.&lt;br /&gt;Que les revendications soient légitimes ou qu'elles soient fantaisistes, abusives ou imméritées, je préfère voir tout de suite s'ériger des barricades et voir voler des pavés, que d'assister au fonctionnement forcé, au visage contraint, à la galère organisée, bref au sacrifice de chacun pour que tout ça ait l'air de ressembler à un jour ordinaire.&lt;br /&gt;Je préfère attendre l'aboutissement des négociations, plutôt que l'enlisement et l'attente d'un dénouement à l'usure.&lt;br /&gt;Le service minimum c'est la corvée, c'est la tristesse, le poison. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors mon amour, quand le conflit couve, s'il te plait, sors-moi une banderole, débraye, mets-toi en travers, barricade-toi, sequestre-moi...&lt;br /&gt;Mais je t'en prie, ne réquisitionne pas ton corps, ne te mets pas à disposition si l'envie n'est pas là. Ne dis pas pas oui avec la tête en disant non avec le corps.&lt;br /&gt;Au nom de l'intérêt supérieur de notre amour, ne t'oblige pas à assurer le service minimum !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-3092806844361078487?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/3092806844361078487/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/01/non-au-service-minimum.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/3092806844361078487'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/3092806844361078487'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/01/non-au-service-minimum.html' title='Non au service minimum'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-2618148619653795022</id><published>2010-01-20T21:17:00.000+01:00</published><updated>2010-03-23T15:37:59.041+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tendresse'/><title type='text'>Ode au désir tendre : Sarah</title><content type='html'>Une autre chanson. Pas tellement plus récente que la précédente, et aussi écrite par un Georges.&lt;br /&gt;Moustaki celui là.&lt;br /&gt;Ou quand la sensualité résiste à tout... au beau, au bon, au mauvais temps, et au temps tout court...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sarah&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La femme qui est dans mon lit&lt;br /&gt;N'a plus vingt ans depuis longtemps.&lt;br /&gt;Les yeux cernés&lt;br /&gt;Par les années,&lt;br /&gt;Par les amours&lt;br /&gt;Au jour le jour,&lt;br /&gt;La bouche usée&lt;br /&gt;Par les baisers,&lt;br /&gt;Trop souvent mais&lt;br /&gt;Trop mal donnés,&lt;br /&gt;Le teint blafard&lt;br /&gt;Malgré le fard,&lt;br /&gt;Plus pâle qu'une&lt;br /&gt;Tache de lune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La femme qui est dans mon lit&lt;br /&gt;N'a plus vingt ans depuis longtemps.&lt;br /&gt;Les seins trop lourds&lt;br /&gt;De trop d'amours&lt;br /&gt;Ne portent pas&lt;br /&gt;Le nom d'appâts,&lt;br /&gt;Le corps lassé&lt;br /&gt;Trop caressé,&lt;br /&gt;Trop souvent mais&lt;br /&gt;Trop mal aimé.&lt;br /&gt;Le dos voûté&lt;br /&gt;Semble porter&lt;br /&gt;Les souvenirs&lt;br /&gt;Qu'elle a dû fuir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La femme qui est dans mon lit&lt;br /&gt;N'a plus vingt ans depuis longtemps.&lt;br /&gt;Ne riez pas.&lt;br /&gt;N'y touchez pas.&lt;br /&gt;Gardez vos larmes&lt;br /&gt;Et vos sarcasmes.&lt;br /&gt;Lorsque la nuit&lt;br /&gt;Nous réunit,&lt;br /&gt;Son corps, ses mains&lt;br /&gt;S'offrent aux miens&lt;br /&gt;Et c'est son cœur&lt;br /&gt;Couvert de pleurs&lt;br /&gt;Et de blessures&lt;br /&gt;Qui me rassure.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-2618148619653795022?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/2618148619653795022/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/01/chanson-coup-de-tendresse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/2618148619653795022'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/2618148619653795022'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/01/chanson-coup-de-tendresse.html' title='Ode au désir tendre : Sarah'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-9004644808559194250</id><published>2010-01-19T22:26:00.000+01:00</published><updated>2010-03-23T15:38:10.484+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chansons'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='l&apos;érotisme est dans le pré'/><title type='text'>Ode au désir coquin : l'orage</title><content type='html'>Ce n'est pas une nouveauté, ça date des années 60...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca fait juste partie de ces friandises croustillantes que ni le temps, ni le bon temps, ni le mauvais temps, ne parviennent à altérer...&lt;br /&gt;Comme il disait, il n'y a rien à jeter. Et moi je dirais que je n'ai rien à ajouter....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Georges Brassens&lt;br /&gt;L'ORAGE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlez-moi de la pluie et non pas du beau temps,&lt;br /&gt;Le beau temps me dégoûte et me fait grincer les dents,&lt;br /&gt;Le bel azur me met en rage,&lt;br /&gt;Car le plus grand amour qui me fut donné sur terre&lt;br /&gt;Je le dois au mauvais temps, je le dois à Jupiter,&lt;br /&gt;Il me tomba d'un ciel d'orage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par un soir de novembre, à cheval sur les toits,&lt;br /&gt;Un vrai tonnerre de Brest, avec des cris de putois,&lt;br /&gt;Allumait ses feux d'artifice.&lt;br /&gt;Bondissant de sa couche en costume de nuit,&lt;br /&gt;Ma voisine affolée vint cogner à mon huis&lt;br /&gt;En réclamant mes bons offices.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je suis seule et j'ai peur, ouvrez-moi, par pitié,&lt;br /&gt;Mon époux vient de partir faire son dur métier,&lt;br /&gt;Pauvre malheureux mercenaire,&lt;br /&gt;Contraint de coucher dehors quand il fait mauvais temps,&lt;br /&gt;Pour la bonne raison qu'il est représentant&lt;br /&gt;D'une maison de paratonnerre."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En bénissant le nom de Benjamin Franklin,&lt;br /&gt;Je l'ai mise en lieu sûr entre mes bras câlins,&lt;br /&gt;Et puis l'amour a fait le reste!&lt;br /&gt;Toi qui sèmes des paratonnerres à foison,&lt;br /&gt;Que n'en as-tu planté sur ta propre maison?&lt;br /&gt;Erreur on ne peut plus funeste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand Jupiter alla se faire entendre ailleurs,&lt;br /&gt;La belle, ayant enfin conjuré sa frayeur&lt;br /&gt;Et recouvré tout son courage,&lt;br /&gt;Rentra dans ses foyers faire sécher son mari&lt;br /&gt;En me donnant rendez-vous les jours d'intempérie,&lt;br /&gt;Rendez-vous au prochain orage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A partir de ce jour je n'ai plus baissé les yeux,&lt;br /&gt;J'ai consacré mon temps à contempler les cieux,&lt;br /&gt;A regarder passer les nues,&lt;br /&gt;A guetter les stratus, à lorgner les nimbus,&lt;br /&gt;A faire les yeux doux aux moindres cumulus,&lt;br /&gt;Mais elle n'est pas revenue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son bonhomme de mari avait tant fait d'affaires,&lt;br /&gt;Tant vendu ce soir-là de petits bouts de fer,&lt;br /&gt;Qu'il était devenu millionnaire&lt;br /&gt;Et l'avait emmenée vers des cieux toujours bleus,&lt;br /&gt;Des pays imbéciles où jamais il ne pleut,&lt;br /&gt;Où l'on ne sait rien du tonnerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dieu fasse que ma complainte aille, tambour battant,&lt;br /&gt;Lui parler de la pluie, lui parler du gros temps&lt;br /&gt;Auxquels on a tenu tête ensemble,&lt;br /&gt;Lui conter qu'un certain coup de foudre assassin&lt;br /&gt;Dans le mille de mon coeur a laissé le dessin&lt;br /&gt;D'une petite fleur qui lui ressemble.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-9004644808559194250?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/9004644808559194250/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/01/coup-de-foudre-musical.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/9004644808559194250'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/9004644808559194250'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/01/coup-de-foudre-musical.html' title='Ode au désir coquin : l&apos;orage'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-3468952818605053993</id><published>2010-01-11T23:17:00.002+01:00</published><updated>2011-06-18T17:40:42.727+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoires pétillantes'/><title type='text'>Covoiturage</title><content type='html'>"Dispose de 4 places pour retour vacances Noel. Départ vendredi 17h"&lt;br /&gt;C'est par cette petite annonce punaisée sur les murs du campus que je rassemblai mes compagnons de route, deux gars et deux filles, tous originaires de la même région, mais qui nous connaissions que de vue.&lt;br /&gt;Nous avions 800 km à faire pour rentrer dans nos familles respectives et bien que fatigués par la soirée festive de la veille, on était tenté de faire la route d'une traite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il faisait trop froid pour envisager de dormir dans la voiture et la perspective d'avoir payer une nuit dans un motel genre Formule 1 pour dormir un peu ne nous plaisait guère.&lt;br /&gt;On décida donc de se relayer au volant, mais vers 23h tout le monde derrière s'était déjà endormi. Seule Claire veillait encore, mais n'ayant pas son permis, elle apportait sa contribution de copilote en animant la conversation pour me maintenir éveillé.&lt;br /&gt;Nous nous connaissions à peine et je me doutais que, d'ordinaire plus réservée, c'était l'inquiétude de me voir piquer du nez au volant qui la rendait loquace. C'est vrai que je commençais un peu à lutter.&lt;br /&gt;Bercé par cette discussion tranquille, je fis involontairement dériver la discussion vers des sujets qui restimulèrent mon attention.&lt;br /&gt;- t'es impatiente de retrouver ton copain, tu ne l'as pas revu depuis les dernières vacances?&lt;br /&gt;- oui mais on s'appelle souvent, et on a l'habitude maintenant.&lt;br /&gt;- n'empêche que j'aimerai bien être à sa place quand vous allez vous retrouver ! lui dis-je en rigolant.&lt;br /&gt;Elle rougit sans que je puisse discerner s'il s'agissait de colère, de honte ou de flatterie. Peut être les trois. Elle baissa la tête et s'enfonça dans son joli foulard de soie qu'elle avait autour du coup, comme pour se cacher. Elle fut cueillie à froid par cette phrase, qui je l'avoue, m'était sortie de façon totalement irréfléchie au milieu d'une discussion jusqu'ici policée. C'est vraie que sa voix douce commençait à m'être agréable, mais c'est sans doute plutôt un début de somnolence qui avaient fait germer en moi ce désir inattendu. Elle marqua un temps d'arrêt. Alors j'enchainai maladroitement.&lt;br /&gt;- c'est beau l'amour et en plus c'est noël ! C'est chouette !&lt;br /&gt;- et toi as-tu une copine qui t'attend là bas? demanda-t-elle comme pour stabiliser la discussion.&lt;br /&gt;- non ma copine n'est pas de là bas, on va fêter noel séparément mais je suis content de retrouver ma famille et mes copains d'enfance.&lt;br /&gt;- et comme ça tu seras aussi content que les vacances se terminent!&lt;br /&gt;- exactement... mais en attendant, comme chaque année, je suis content de savourer le charme de Noël. J'ai l'impression que ça me rend plus généreux que jamais. J'aime tellement cette période que je regrette que ça n'ait lieu qu'une fois par an!&lt;br /&gt;- c'est bien ainsi, c'est la rareté qui fait le charme de la générosité.&lt;br /&gt;- la rareté?&lt;br /&gt;- oui pour moi la générosité, c'est un peu comme le liquide vaisselle concentré, c'est quand c'est délivré au compte goutte que c'est le plus efficace!&lt;br /&gt;- c'est possible, mais moi j'aime aussi la générosité illimitée, je crois que les excès de générosité sont source d'ivresse, et je regrette qu'on soit souvent trop frileux ou avare car la vie est bien courte...&lt;br /&gt;- non je ne vais pas dire que l'avarice est la forme la plus aboutie de la générosité, simplement si on passait notre temps à se faire des cadeaux, les cadeaux n'auraient plus aucune valeur.&lt;br /&gt;- c'est possible, mais je ne pense pas que je m'en lasserais. En tous cas, moi, si il y a bien un truc dont je ne me lasse pas, ce n'est pas tant de recevoir, c'est d'offrir des cadeaux !&lt;br /&gt;- si tu as les moyens d'être généreux, pourquoi pas...&lt;br /&gt;- oh ce n'est pas une question de moyens, mais d'envie !&lt;br /&gt;- il faut alors aussi beaucoup d'imagination, car sans moyens on ne va pas loin.&lt;br /&gt;- dans ce que j'aime offrir, c'est avant tout l'envie qui compte, et l'imagination suit. Il faut juste se laisser aller... Et puis, ne pas hésiter à être généreux avec le plus grand nombre, il n'y a rien de meilleur pour entretenir son imagination.&lt;br /&gt;- c'est quoi que tu offres au juste? De l'amour et de l'eau fraiche? Des sourires?&lt;br /&gt;- un peu tout ça en même temps, en plus intense et réservé aux dames. C'est en effet dans la tendresse et du plaisir, que ma générosité, mon envie et mon imagination s'expriment le mieux.&lt;br /&gt;- ah ok, je vois où tu veux en venir, tu es plutôt du genre direct !&lt;br /&gt;- je te choque?&lt;br /&gt;- un peu, disons que je n'ai pas l'habitude d'associer noël à cette forme de générosité...&lt;br /&gt;- mon désir de générosité est permanent! J'aime les femmes, quel que soit leur âge et leur forme, pourvu qu'elles aient un regard doux dans lequel on lise de l'envie. J'adore leur faire plaisir. Ne serait-ce que pour les remercier du plaisir qu'elles me procurent.&lt;br /&gt;J'adore tellement les regarder... On dit souvent que les zones érogènes de l'homme se concentrent dans son sexe, mais chez moi en tous cas c'est faux. La zone qui me procure le plus de plaisir, c'est mes yeux. Mes yeux sont érogènes ! J'aime observer les femmes et les imaginer nues, imaginer leur jardin intime... Le plus beau cadeau qu'une femme puisse me faire, c'est dévoiler à mes yeux son triangle secret. Quant au cadeau que je préfère par dessus tout, c'est celui que j'offre dès que je peux : c'est m'enfoncer dans ce triangle secret et la sentir fondre dans ma bouche, sentir les vibrations de son bien-être croissant, sentir les frissons de l'excitation qui la gagne et  enfin sentir ma langue à l'épicentre du plaisir intense incontrôlable qui envahit soudainement son corps... C'est tellement beau! Je ne m'en lasse pas...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle semblait dubitative et marqua un silence avant d'enchainer.&lt;br /&gt;- et qu'est-ce qu'elle en dit ta copine de ton romantisme généreux? Elle est au courant?&lt;br /&gt;- c'est elle qui en profite le plus. Elle ne semble pas gênée par ma façon de cultiver ma générosité, et elle ne se lasse pas de mes cadeaux.&lt;br /&gt;- et tu te contentes de ce simple cadeau avec les autres, tu n'es pas tenté d'aller plus loin et de mettre en danger ton couple?&lt;br /&gt;- ce genre de cadeau me rassasie, je suis comblé, je tourne vite la page. Cela entretient notre couple.&lt;br /&gt;- le moins qu'on puisse dire, c'est que je ne suis pas habituée à ce genre de discussions. Je ne te voyais pas si...&lt;br /&gt;- atypique?&lt;br /&gt;- oui ou plutôt autant... Porté sur la chose...&lt;br /&gt;- porté PAR la chose, ça c'est sûr. Le plaisir est un privilège que la vie a accordé aux humains pour les pousser à se reproduire, un privilège qu'elle nous a laisse à disposition en toute circonstance. C'est une source d'energie qui me fait rêver et me transporte!&lt;br /&gt;- mais sérieusement, tu fabules ou tu collectionnes vraiment ce genre d'aventures?&lt;br /&gt;- le mot collection ne me convient pas car la finalité n'est pas d'amasser ou posséder, mais simplement transformer des instants ordinaires en moments magiques. Ce n'est pas l'envie de collectionner qui pousse le papillon à butiner les fleurs qu'il rencontre... Quant à l'affabulation, il ne tiendra qu'à toi de vérifier si mes cadeaux sont rééls.&lt;br /&gt;- merci pour ta proposition mais ne te fais pas d'illusions, ce n'est pas un mystère qui va m'empêcher de dormir ce soir, dit-elle, avant d'illustrer ces paroles d'un baillement marqué.&lt;br /&gt;- je ne voulais pas t'ennuyer avec tout ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle ne sut quoi répondre. Au bout de quelques longues minutes, elle sortit de son silence.&lt;br /&gt;- tu n'es pas trop fatigué? La route est encore longue...&lt;br /&gt;- c'est vrai que je commence à avoir un peu de mal. Il faudrait les réveiller derrière pour savoir si quelqu'un veut bien reprendre le volant.&lt;br /&gt;- vu comme ils dorment il serait peut être plus raisonnable de s'arrêter. On est encore dans l'agglomération de Toulouse, on n'aura pas de mal à trouver un hotel dans les prochaines sorties.&lt;br /&gt;- oui bonne idée !&lt;br /&gt;- euh, par contre ne va pas t'imaginer que j'attends un cadeau, hein?&lt;br /&gt;- non non bien sûr t'inquiète, j'espère que ces moments de discussions ont été aussi agréables pour toi qu'ils l'ont été pour moi. Je te remercie de m'avoir si gentiment tenu compagnie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'arrivée au motel rompit le charme du voyage et je commençais à regretter de nous être arrêtés. Sortir les quelques bagages utiles, atteindre la chambre qu'on avait loué pour cinq fut laborieux. Claire semblait distante, les autres dormaient debout et l'ambiance de néons blafards contrastait avec l'ambiance feutrée de la voiture. Heureusement les trois dormeurs s'étaient avachis tout de suite sur le grand lit du bas et dormant déjà. Il m'était très agréable de me retrouver au dessus d'eux dans le petite mezzanine avec Claire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un brin de toilette, elle me rejoint là haut, vétue d'un grand tee shirt en guise de chemise de nuit. J'admirais ses jolies jambes et je lui étais reconnaissant de m'avoir offert la vision de cette jolie tenue nocturne. J'étais détendu pour m'endormir vite en me disant qu'en si charmante compagnie je ne pourrais faire que des beaux rêves.&lt;br /&gt;C'est alors qu'au moment où je venais d'éteindre, elle me demanda de rallumer un instant pour vérifier quelque chose dans son sac. Je m'exécutai, sans imaginer que ce qui allait suivre marquerait ma mémoire à jamais.&lt;br /&gt;Accroupie et s'étirant en arrière pour atteindre son sac au bout du lit, elle écarta légèrement les  jambes. Je vis son tee-shirt remonter et découvrir sa chatte magnifique, offerte à mon regard pendant un instant où le temps semblait s'être arrêté. Mon coeur raisonnait dans ma poitrine devant ce spectacle inespéré, qu'elle m'offrait avec une générosité à peine dissimulée. Généreuse et douce comme sa toison abondante et ample qui laissait deviner le sourire de sa fente et un bonbon ne demandant qu'à être savouré.&lt;br /&gt;Au bout de quelques secondes, elle se retourna en souriant et me chuchota "c'est bon tu peux éteindre... bonne nuit, petit papillon".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je mis du temps à reprendre mes esprits, et dans l'obscurité, c'est en écoutant les variations de sa respiration que je fus conforté dans mes mouvements. Lorsque que ma langue ne fut plus qu'à quelques centimètres de son minou, elle m'attrappa par les cheveux et plongea mon visage entier dans sa chatte déjà bien excitée. Elle se frottait contre ma langue et je sentais ses efforts pour que sa respiration reste discrète. Je revoyais l'image de sa touffe apparaissant au bas de son tee shirt et je bandais en pensant à ses petit seins que j'avais envie de butiner aussi et à sa bouche à laquelle j'avais envie d'offrir ma queue. Je la suçais de plus belle, elle n'en finissait plus de se fluidifier dans ma bouche. Elle levait le bassin comme pour mieux embrasser ma bouche avec sa chatte, et mes mains purent se mettre à pétrir ses fesses de velours. Elle commença à se détendre à mesure que le plaisir s'intensifiait, et que ma langue et son clitoris ne semblaient plus faire qu'un, dans un tourbillon aussi léger qu'intense. Elle se cambra soudain violemment, en plusieurs soubresauts et ne put contenir un gémissement qui s'échappa avant de relâcher sa respiration, et de retrouver progressivement son souffle. En bas, les autres dormaient paisiblement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- merci ! me chuchota-t-elle sobrement. Et elle me fit un bisou sur la joue avant de se retourner pour s'endormir. Comme délivré au compte-goutte, ce petit geste de tendresse me fit très plaisir, si bien que j'en oubliais ma propre excitation et que, épuisé, je m'endormis à mon tour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain après une douche et un petit déjeuner au lance-pierre, on reprit rapidement la route. Dans la voiture je revendiquai de ne pas prendre le volant au vu de mon temps de conduite de la veille, ce qui fut accepté sans problème.&lt;br /&gt;Depuis le réveil, le regard de Claire s'était attaché à ne pas croiser le mien, et je regrettai de ne pas avoir droit à un petit signe de complicité. Mais dans la voiture je fus une nouvelle fois heureux d'être assis à l'arrière à côté de Claire.&lt;br /&gt;Elle avait son manteau en guise de couverture et son joli foulard qu'elle avait détaché et avait placé contre mon épaule en guise d'oreiller. Elle s'endormit rapidement en posant sa tête contre moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cherchant mon sommeil, je repensais aux images et sensations de la veille. L'image de la chatte offerte de Claire me hantait et je commençais à bander si fort dans mon pantalon que ça en était presque douloureux.&lt;br /&gt;Je remarquai que la passagère à côté de Claire et le passager avant dormaient aussi, et ce qui me donna envie de sortir ma queue de mon pantalon pour me branler discrètement. J'hésitais encore à franchir le cap quand soudain le foulard de Claire glissa de mon épaule. Elle le récupéra aussitôt, tout en faisant glisser son manteau sur mes jambes. Sa main commença à caresser ma cuisse et remonta au niveau de mon sexe dur qu'elle massait langoureusement. Je ne pus m'empêcher d'ouvrir discrètement mon pantalon et offris ma queue à sa main magique. Le contact de sa main un peu fraiche accentua mon plaisir, et sa main se réchauffant aussitôt, j'eus l'impression qu'elle avait pris possession de mon corps. Elle commença à me branler avec une telle douceur que j'avais l'impression qu'elle me suçait. On s’évertuait à rester impassible, alors que sous son manteau sa main coquine et délicieuse me procurait un plaisir exquis. De temps en temps elle s'amusait à me câliner avec son foulard de soie, massant tantôt mes bourses, enrobant tantôt mon gland, puis me branlant de plus belle. Je ne l'avais pas imaginée si coquine et si experte. Je sentais que je n'allais pas tenir longtemps et lui demanda d'arrêter, de peur de me répandre sur son foulard et son manteau. Au contraire elle accentua les caresses et positionna son foulard comme si elle souhaitait que je me déverse dedans. Elle me chuchota qu'elle avait bien aimé mon cadeau et qu'elle n'en garderait que des bons souvenirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces paroles, comme le son de sa voix me firent jouir abondamment, tandis que je ne pus m'empêcher de l'embrasser longuement et elle se laissa faire.&lt;br /&gt;Je ne sais si les autres s'en aperçurent, mais ils firent mine de ne pas nous voir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inutile de vous dire qu'il arrive que ces souvenirs sucrés enchantent encore ma mémoire lorsque je monte dans une voiture...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-3468952818605053993?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/3468952818605053993/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/01/covoiturage.html#comment-form' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/3468952818605053993'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/3468952818605053993'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/01/covoiturage.html' title='Covoiturage'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1382850931442764735.post-2710144838927325984</id><published>2010-01-08T13:54:00.002+01:00</published><updated>2010-04-09T23:12:11.044+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nombril de moi-même'/><title type='text'>L'inexorable déforestation de nos amazones par les elfes malfaisantes</title><content type='html'>Elles avaient l'air inoffensives pourtant. Impassibles et amorphes dans leur décor rose bonbon.&lt;br /&gt;Quand j'étais enfant, je n'avais pas imaginé que c'était par elles que le fléau se propageait.&lt;br /&gt;Ces créatures de plastique élancées qui avaient détroné les poupons et faisaient rêver les filles (et intriguaient secrètement les garçons), allaient durablement nous façonner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mentalement et même physiquement pour beaucoup de jeunes femmes, en débroussaillant au napalm de la pensée plastique tout ornement capillaire et en ramenant leur corps de femme à une simple oeuvre de pâte à modeler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit, je n'avais qu'une hâte: grandir pour partir explorer un jour les étendues naturelles qui s'annonçaient, entre toisons secrètes et rondeurs douces de mes conquêtes rêvées.&lt;br /&gt;Je ne savais pas hélas que pour bien des terres promises, j'arriverais trop tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne compte plus le nombre d'images que j'ai contemplé avec tristesse, présentant un paysage de désolation, une sorte de terrain vague fait de steppes arides et de protubérances plastiques insipides, au centre desquels d'anciennes prairies défoliées, ou transformées en champs rugueux et abrasifs, sont éventrées en arborant leurs muqueuses tiraillées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré cela ce soir encore je rêvais de conclure mon expédition par la découverte de la plus douce des toisons, et de tremper mes lèvres dans la source délicieuse et féérique au milieu de la forêt luxuriante de son corps ravissant, cette source qu'on devine progressivement quand on découvre la deuxième chevelure secrète des femmes...&lt;br /&gt;Mais je me suis retrouvé nez à nez avec un carré de scotch brite, doux comme du papier de verre, semblable au menton carré de l'athlète golden boy de la pub, vous savez, celui qui à les épaules aussi larges que son stick, dans les vestiaires jouxtant son bureau d'affaires (faut dire qu'il vient bosser en aviron).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, une fois encore, un scalpel et un rasoir m'ont précédé. J'accomplis ma célébration préférée de fin d'expédition en prenant dans ma bouche le corps de ma belle. Mais au fond de moi le débordement de son plaisir a du mal à compenser la pincée de tristesse que je ressens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faudra-t-il un jour que les femmes se rasent les sourcils, puis s'épilent les cils, puis les cheveux? S'abraser les oreilles, se gonfler les paumettes et s'aplanir le nez?&lt;br /&gt;Jusqu'où ira-t-on dans le remodelage et surfaçage forcé du corps des femmes?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amazones, puissiez-vous vous réémanciper!&lt;br /&gt;Et si nous nous retrouvions tous dans la nature? Juste accepter le panachage qui a construit nos corps, et partager la saveur de nos corps dans leur ensemble...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/S7-X6t0PrsI/AAAAAAAAAFo/ZBVKIkFH_uw/s1600/dark_side_foune.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="261" src="http://3.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/S7-X6t0PrsI/AAAAAAAAAFo/ZBVKIkFH_uw/s320/dark_side_foune.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Non?&lt;br /&gt;Mais jusqu'où ira-t-on, et combien de temps encore?&lt;br /&gt;Maudites poupées Barbie, tiens !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1382850931442764735-2710144838927325984?l=sustentee.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sustentee.blogspot.com/feeds/2710144838927325984/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/01/la-triste-deforestation-des-amazones.html#comment-form' title='38 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/2710144838927325984'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1382850931442764735/posts/default/2710144838927325984'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sustentee.blogspot.com/2010/01/la-triste-deforestation-des-amazones.html' title='L&apos;inexorable déforestation de nos amazones par les elfes malfaisantes'/><author><name>usclade</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11793542295215081879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-sqz3wAhvI-k/TZMAsYx9FJI/AAAAAAAAANI/Gi6jfRSJB_0/s220/grenouille_m.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ogmdYcYVMmM/S7-X6t0PrsI/AAAAAAAAAFo/ZBVKIkFH_uw/s72-c/dark_side_foune.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>38</thr:total></entry></feed>
