J'ai mille choses à penser.
Et encore plus à faire.
Des chats à fouetter.
Rien à battre. Autant à cirer.
Bref je n'en ai que faire.
Mes pensées ont dépassé ma pensée.
Constatant au loin que tu es celle qui les a semées.
Et je m'accroche à ce passé dépensé sans compter,
Pour essayer de les rattraper, pour essayer de me rattraper.
A tes yeux.
Vouloir que n'en aies que pour moi.
T'assiéger s'il le faut.
Un jour nous finirons par nous récolter.
Tout est très prévisible.
A posteriori.
Le cycle de l'évolution nous ramène à l'origine.
Strate primaire.
Le reste est secondaire.
Grandeur et décadence.
L'esprit vacille. Seul le corps résiste.
Et il parle.
Basique.
Il te parle.
Mon regard t'enveloppe, te déshabille.
Juste envie de lécher tout ton corps.. intégralement....
et te baiser ensuite... longuement...
Empoigner ta chevelure, mordre tes épaules, ton cou...
te culbuter avec régularité et vigueur...
M'enivrer du rythme envoûtant du clapotis de mon bassin heurtant ton cul, et des ornements mélodieux et lancinants de tes gémissements...
Simplement suivre ses instincts animal sans se poser de questions ...De temps en temps ou ...Un peu plus souvent !
RépondreSupprimerLà où je te rejoins parfaitement, c'est que je ressens les mêmes envies ...
RépondreSupprimer@Chilina : c'est vrai, cela sommeille en nous, et ça se réveille régulièrement... :-)
RépondreSupprimer@Philo : on est fait du même bois, et elles aussi sans doute (parce qu'il est dit qu'on descend du singe, qui lui même descend de... :-)
Pourquoi dans le dernier paragraphe y vois-je plus de poésie que dans tout le reste du texte ? Et cette poésie chante à mon imaginaire ! Poète épique Usclade ?
RépondreSupprimerEst-ce pour cette raison que je me suis mis à tant aimer les arbres et les forêts ? ;)
RépondreSupprimer@Gicerilla : épique? et pique ! et colégram...
RépondreSupprimerÉpicurien, aussi ! :-) (mais non je n'ai rien bu, là, promis !)
(quoi, vous, Gicerilla, femme de très haut standing, la poésie animale vous parle plus que tout le reste? Hum... vous aussi? :-)
@Philo : oui, et on va bien finir par voir de quel bois tu te chauffes :-)
J'ai bien peur que l'on ne me chauffe plus beaucoup, à l'arrivée de l'hiver ...
RépondreSupprimer