Si un jour vous cassez le miroir de votre chambre à coucher, appelez-moi, pour que je le remplace.
Non, je ne suis pas vitrier. Je suis miroir. Ou en tous cas j'aimerai le devenir.
Que dans mes yeux vous puissiez voir se restituer sans perte la beauté de vos courbes et l'éclat de vos couleurs.
Au coucher, au réveil, au naturel, à toute heure.
Je serai là. Pour tenir compagnie à votre intimité, votre fébrilité, vos angoisses et vos ivresses.
Ni déformant, ni flatteur. Mais constant, sensible, sincère et précis.
7 ans de bonheur en perspective.
Je m'y prépare jour et nuit.
j'adore cette idée. mais sais tu que le miroir est aussi un confident sur qui on peut avoir confiance? il connait nos moindres secrets?
RépondreSupprimer:)
Si vous étiez miroir et que l'envie nous prenne de passer derrière, nous y accompagneriez vous ? Vous contenteriez vous de vous retournez ou ...?
RépondreSupprimerEt vous seriez là aussi pour partager nos gestes sensuels, nos ébats, et en témoigner silencieusement, nous rendre leur bonheur quand le moment n'est plus ?
RépondreSupprimerJoli rêve... je crois que je vais aller me coucher avec cette idée !
Cela marche sans casser le miroir précédent? Car si je pouvais éviter les 7 ans de malheur, cela m'arrangerait bien, je l'avoue!
RépondreSupprimer@Dita : connaitre vos moindres secrets : c'est bien cela qui me motive dans la réalisation de cette vocation ! :-)
RépondreSupprimer@Chilina : je pense peut-être bien même que je vous y séquestrerais, de peur que vous ne repartiez !
@Ambre : en témoigner silencieusement, vous rendre leur bonheur quand le moment n'est plus? Que le miroir fasse avec les images ce que l'écriture fait avec les mots? C'est une belle idée ça, il va falloir que je ma fasse un peu alchimiste pour mettre au point la bonne formule, et vous offrir "la rémanence du miroir"
@L'effrontée : vous savez je suis assez open, je n'ai rien contre les cohabitations, si votre chambre est assez grande, on peut s'arranger !
L'envie est originale... mais sauriez-vous tel un vrai miroir restituer ce que vous voyez sans prendre parti?... Il est déjà tellement difficile de rendre fidèlement la réalité par les mots... alors par l'image... :)
RépondreSupprimerJe débarque et je lis cette déclaration...ce soir je n'aurais plus de miroir dans ma chambre...
RépondreSupprimer@Rouge : dites aussi que je suis un miroir déformant tant que vous y êtes ! Mais non je ne suis pas bombé, je me suis remis à toutes sortes d'activités sportives, je garde et je garderai la ligne ! :-)
RépondreSupprimer@infidelechronique : merci et bienvenue ici, je m'en vais de ce pas me glisser chez vous pour reconnaitre les lieux ! :-)
Un miroir est toujours déformant, non ? Te vois-tu toujours à l'identique dans les reflets de glace ? Et pourrais-tu être un miroir d'homme ?
RépondreSupprimerc'est charmant!
RépondreSupprimerbaisers
Armandie
Une bien jolie idée assortie de louables intentions ! J'abuse si je vous demande d'être un miroir sur pied du XVIIIème ?!
RépondreSupprimerSI le miroir état jusqu'à ce jour le symbole du narcissisme, nous entrons dans l'ère de "l'uscladisme"...longue vie à cette douce pathologie :)
@Riutord : oui le miroir est forcément déformant, mais ces déformations ne sont-elles pas négligeables par rapport à celles et aux filtres de notre regard? Et quant à savoir si je pourrais devenir miroir d'homme, l'idée me plait, mais là je sens bien que dans les faits une certaine déformation dont je ne peux expliquer l'origine me fait jusqu'ici pencher de façon asymétrique en direction des femmes...
RépondreSupprimer@Armandie : merci à toi, l'idée que mes modestes mots puissent "charmer" est pour moi une agréable sensation !
@Flo : vous n'abuseriez pas, mais si pour vous j'accepterai de faire le pied de grue, j'aurais du mal à être suffisamment distingué et garder mon équilibre sur la durée...
Quant à vous laisser atteindre par l'uscladisme, je ne sais si vous y seriez vulnérable, mais je vous soupçonne, à travers vos jolies formules, de nourrir l'intention secrète consistant à faire rougir un miroir. Ce que vous êtes parvenue à faire (si on accepte l'hypothèse que je puisse être assimilé à un miroir !)